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Tapis Industriels et Antifatigue

Tapis Industriels et Anti-fatigue Pour le Dos 

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Tapis Industriels et Anti-fatigue Pour le Dos 

 

A quoi sert un tapis anti-fatigue ?

Un tapis anti-fatigue est un équipement de protection destiné à réduire la fatigue provoquée par les longues périodes passées en position debout sur une surface dure. Ils sont notamment très utiles dans les milieux industriels où les travailleurs sont amenés à effectuer leurs tâches debout sur des sols en béton.

Lorsqu’une personne se tient debout pendant une durée prolongée, elle contracte ses muscles en continu, ce qui provoque une perturbation de la circulation sanguine, une fatigue et des problèmes au niveau du dos, des jambes et des pieds. Les douleurs lombaires sont fréquentes chez les employés passant de nombreuses heures debout chaque jour.

Ces tapis peuvent être constitués de plusieurs matières et bénéficier de plusieurs types de protection correspondant à l’environnement dans lequel ils sont placés (protection anti-feu, milieux alimentaires, milieux humides, etc.).

Les tapis anti-fatigue permettent de prévenir les troubles musculo-squelettiques qui peuvent toucher les pieds et les membres inférieurs des employés qui conservent une station debout de manière prolongée et fréquente. Ils améliorent la productivité au sein de l’entreprise et permettent une réduction des coûts liés aux maladies et douleurs subis par les travailleurs. 

Quels sont les avantages d’un tapis anti-fatigue ?

Le tapis anti-fatigue crée une légère instabilité qui permet de faire osciller le corps de l’utilisateur en sollicitant les muscles de ses jambes. L’opérateur bouge ainsi inconsciemment ses pieds, même en position statique, ce qui lui permet de soulager ses articulations et de relancer sa circulation sanguine.  

L’installation d’un tapis de sécurité entraîne plusieurs bénéfices :

  • Une atténuation du contact avec le sol, qui rend le travail plus confortable
  • Une meilleure circulation du sang et oxygénation du cœur
  • Une posture plus équilibrée entre les deux pieds
  • Une diminution de la fatigue et des douleurs chroniques
  • Moins de risques de chutes et de glissades
  • Une isolation phonique vis-à-vis des machines et des chutes d’objets
  • Une barrière contre le froid
  •  Une protection du sol en amortissant les chocs

Tapis anti-fatigue installé en milieu industriel

Nos tapis anti-fatigue permettent de diminuer les douleurs subies par les opérateurs en position debout. 

Quels sont les critères de choix pour un tapis anti-fatigue ?

Plusieurs critères de choix interviennent lorsqu’il s’agit d’investir dans un tapis anti-fatigue pour la sécurité et le confort de vos employés.

1 Les critères de sécurité pour les tapis anti-fatigue

Pour assurer la sécurité de vos employés, des critères généraux s’appliquent aux tapis anti-fatigue :

  • Le tapis doit couvrir l’ensemble du poste
  • Il doit être bien fixé au sol et ne pas se déplacer ni glisser
  • Il comporte des rebords en biseau pour éviter les chutes et permettre l’accès des charriots

2 L’épaisseur et la souplesse du tapis de sécurité

Il n’est pas forcément plus confortable pour vos employés d’opter pour un tapis très épais ou très souple : il doit posséder une certaine élasticité mais permettre une position debout confortable, sans que le travailleur ne se sente affaissé. 

3 L’environnement où le tapis est positionné

En milieu humide, le tapis ne doit pas être glissant : il doit présenter des propriétés antidérapantes. Le tapis peut également présenter une surface ajourée pour permettre le drainage des liquides.

En milieu sec, le tapis anti-fatigue peut présenter une surface granuleuse, à bulles ergonomiques, striée ou bien en tôle de diamant.

Il est également possible que l’environnement dans lequel est situé le tapis doive répondre à des normes particulières en matière d’hygiène (cuisine, industries pharmaceutiques, etc.).

 

Comment évaluer les risques liés aux vibrations mécaniques ?

Identifier les postes concernés

La réglementation opère une distinction entre deux types de vibrations :

  •         les vibrations transmises à l’ensemble du corps par les véhicules et engins mobiles ainsi que par certaines machines industrielles fixes, qui peuvent générer la survenue de douleurs et TMS notamment au niveau du dos (lombalgies et microtraumatismes de la colonne vertébrale) ;
  •         les vibrations transmises aux membres supérieurs par des machines et outils portatifs ou guidés à la main, qui peuvent être à l’origine d’affections plus ou moins graves au niveau des mains et des bras (troubles vasculaires, lésions ostéo-articulaires, troubles neurologiques ou musculaires).

Dans un premier temps, l’employeur doit identifier l’ensemble des postes ou situations de travail nécessitant l’utilisation d’engins mobiles ou d’équipements fixesgénérant des vibrations.

Exemples : engins de chantier, agricoles, véhicules industriels, utilisation de concasseurs, etc.

Déterminer l’exposition vibratoire quotidienne des salariés exposés

Si une exposition au risque vibratoire est constatée, l’employeur doit déterminer l’exposition quotidienne vibratoire des travailleurs exposés. Celle-ci se fonde sur deux paramètres :

  •         l’émission vibratoire de l’équipement ou de l’outil, caractérisée par la valeur d’accélération équivalente aeq (exprimée en m/s2) ;
  •         la durée quotidienne réelle d’exposition du travailleur aux vibrations, qui ne doit prendre en compte que les périodes pendant lesquelles le conducteur est effectivement soumis aux vibrations par l’engin ou l’équipement utilisé. Les phrases dites non vibrantes ou d’attente ne doivent donc pas être prises en compte.

Un arrêté du 6 juillet 2005 donne les formules à utiliser pour estimer ou mesurer, pour chaque poste de travail concerné, la valeur de ces deux paramètres et en déduire la valeur de l’exposition quotidienne.

Si des mesurages sont nécessaires pour déterminer ces valeurs, ils doivent être réalisées par des personnes compétentes à des intervalles appropriées. Les mesurages de l’émission des vibrations à l’ensemble du corps s’effectuent à l’aide d’un vibromètre ou d’un exposimètre, selon les exigences des normes EN 14253 et ISO 2631-1.

Notez-le : il est déconseillé d’utiliser les valeurs d’émission vibratoire déclarées par les fabricants des machines pour estimer l’exposition journalière car elles ne sont pas forcément représentatives des situations réelles de travail et peuvent ainsi être source d’erreur.

vibrations

Tenir compte de tous les paramètres

L’évaluation des risques doit prendre en compte un certain nombre de paramètres qui peuvent influer de façon plus ou moins importante sur ses résultats (article R.4444-4 du C. trav.) :

  •         Le niveau, le type et la durée d’exposition ;
  •         Les VLE ou VA ;
  •         Toute incidence sur la santé et la sécurité des travailleurs particulièrement sensibles (femmes enceintes, jeunes travailleurs de moins de 18 ans) ;
  •         Les interactions entre les vibrations et le lieu de travail ou d’autres équipements ;
  •         Les renseignements sur les émissions vibratoires fournis par les fabricants des équipements de travail ;
  •         L’existence d’équipements de travail permettant de réduire les niveaux d’exposition ;
  •         La prolongation de l’exposition à des vibrations au-delà des heures de travail ;
  •         Les conditions particulières de travail (exemple : basses températures) ;
  •         Les conclusions du médecin du travail concernant la surveillance de la santé des travailleurs.

Les résultats de l’évaluation des risques doivent être reportés dans le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUER). Si des mesurages ont été effectués, leurs résultats doivent être conservés de manière à être consultables pendant une durée minimum de dix ans et être tenus à disposition du comité social et économique (CSE) et de l’inspection du travail en cas de demande.

Comparer les valeurs d’exposition quotidienne avec les seuils réglementaires

Une fois ces valeurs déterminées, elles doivent être comparées avec les valeurs d’exposition fixées aux articles R4443-1 et R4443-2 du Code du travail pour s’assurer que ces dernières ne sont pas dépassées. Les articles fixent deux valeurs seuils d’exposition journalière :

  •         Une valeur d’exposition journalière déclenchant l’action de prévention : en cas de dépassement, l’employeur doit mettre en place des mesures techniques et opérationnelles afin de réduire au minimum l’exposition ;
  •         Une valeur limite d’exposition journalière, qui ne doit jamais être dépassée.

 

Vibrations transmises aux mains et aux bras

Vibrations transmises à l’ensemble du corps

Valeur d’action (VA)

2,5 m/s2

0,5 m/s2

Valeur limite d’exposition (VLE)

5 m/s2

1,15 m/s2

pieds anti-vibrations

pieds anti-vibrations

Vibrations mécaniques : quelles mesures de prévention mettre en place ?

En cas de dépassement constaté de la valeur d’action, l’employeur est tenu de mettre en place des mesures de prévention visant à réduire au minimum l’exposition aux vibrations. Ces mesures doivent tenir compte du progrès technique et de l’existence de mesures de maîtrise du risque à la source.

Faire le choix de procédés de travail moins vibrants

Lorsque cela est possible, l’employeur doit privilégier des procédés de travail permettant de réduire les valeurs d’exposition journalière, tels que par exemple le transport de matériels par convoyeur ou encore l’utilisation de matériel télécommandé.

Choisir des équipements de travail appropriés et les maintenir en bon état

Une des principales mesures à mettre en place par l’employeur et de veiller à choisir des équipements de travail appropriés produisant le moins de vibrations possibles. Il peut s’agir par exemple de machines équipées de dalles anti-vibration ou de pieds anti-vibration.

Notre conseil : en cas d’achat de nouvel équipement, pensez à inclure une clause relative aux vibrations dans le cahier des charges.

L’employeur doit également veiller à fournir aux travailleurs exposés des équipements auxiliaires réduisant les risques de lésions (ex : sièges ou poignées atténuant les vibrations) ainsi que, le cas échéant, des vêtements de protection contre le froid et l’humidité.

Toutefois, même un équipement approprié peut voir son efficacité fortement réduite s’il n’est pas correctement entretenu. Il est donc important de prévoir des programmes appropriés de maintenance des équipements (ex : veiller à maintenir les suspensions en état et à lubrifier régulièrement les articulations des sièges, etc.).

 

dalle anti-vibration

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