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Le ralentisseur est essentiel pour s’assurer de la sécurité des usagers sur les voies de circulation, qu’il s’agisse de voies privées, de voies publiques, de parkings ou d’entrepôts. Leur choix résulte notamment de l’environnement sur lequel ils sont implantés. Securinorme vous guide pour choisir le ralentisseur le plus adapté à votre situation : quelle hauteur choisir en fonction de la vitesse de circulation ? comment positionner vos équipements pour favoriser la sécurité de tous les usagers ?

Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le choix d’un ralentisseur dépend de la vitesse des véhicules, du trafic et du type de voie à sécuriser.
→ Point n°2 – Les ralentisseurs de 50 mm conviennent généralement aux vitesses comprises entre 10 et 15 km/h.
→ Point n°3 – Les ralentisseurs de 75 mm sont adaptés aux zones nécessitant une vitesse inférieure à 10 km/h.
→ Point n°4 – Les zones industrielles et les sites accueillant des poids lourds nécessitent des ralentisseurs renforcés avec structure acier.
→ Point n°5 – Une signalisation adaptée améliore la visibilité du ralentisseur et renforce la sécurité des usagers.
Le ralentisseur est un dispositif utilisé pour contraindre un véhicule à réduire sa vitesse. Il est utile dans plusieurs environnements, tels que les voies de circulation mais aussi les entrepôts et les parkings.
Plusieurs types d’équipements existent, s’adaptant à chaque besoin. Le choix de votre ralentisseur dépend en grande partie du type de support sur lequel vous souhaitez l’installer, ainsi que de la vitesse de circulation des véhicules et de leur poids.
La loi précise que « Les lieux de travail intérieurs et extérieurs doivent être aménagés de telle façon que la circulation des piétons et des véhicules puisse se faire de manière sûre » (article R 235-3.1.5 du Code du travail).
Les ralentisseurs en caoutchouc sont particulièrement adaptés aux voies privées, lotissements et parkings en raison de leur petite taille. Leur installation est simple et rapide et leur longueur modulable en fonction de l’espace dont vous disposez.
Le choix de la hauteur du ralentisseur dépend ensuite de la vitesse du trafic et du type de véhicule. Certains ralentisseurs sont aussi conçus spécialement pour le passage des poids lourds, intégrant alors une plaque en acier.
● Pour une vitesse de 10 à 15 km/h
Pour limiter la vitesse à 10-15 km/h, l’utilisation de ralentisseurs de 50 millimètres de hauteur est particulièrement adaptée. Cette hauteur est adaptée aux allées d’accès, parking et zones de trafic léger.
● Pour une vitesse de 5 à 8 km/h
Les ralentisseurs de 75 millimètres de hauteur sont conçus spécialement pour un trafic allant jusqu’à 8 km/h. Là encore, cette hauteur est adaptée aux parkings et voies d’accès au trafic léger.
● Pour le trafic des poids lourds
En ce qui concerne les zones industrielles à trafic lourd (poids lourds, engins, etc.), il convient d’opter pour des ralentisseurs disposant d’une plaque en acier interne. Ils peuvent alors être de dimensions variables et sont à sélectionner selon la vitesse souhaitée. Par exemple, le ralentisseur 60 millimètres de hauteur peut à la fois être conçu pour les poids lourds mais aussi utilisé pour permettre un passage à 15km/h maximum.
Certains modèles de ralentisseurs permettent à la fois de protéger vos câbles au sol et d’assurer le respect de la vitesse.
Ce modèle de ralentisseur protège-câble permet de cacher jusqu’à 4 câbles tout en limitant la vitesse à 5 km/h environ. Il est adapté à tous types de véhicules, y compris les plus lourds.
Il existe également des ralentisseurs protège-câbles sous forme de rouleaux, pour un transport et un montage rapide et simple. Ce modèle protège ainsi vos câbles tout en facilitant le ralentissement des véhicules, même les plus lourds.
Un ralentisseur ne concerne pas uniquement les automobilistes : il doit être pensé pour l’ensemble des usagers. Les piétons, les cyclistes et même les conducteurs de deux-roues motorisés sont directement concernés par la sécurité routière dans les zones où la vitesse est limitée.
● Les ralentisseurs doivent être installés à proximité des trottoirs pour protéger les piétons et garantir un passage sécurisé.
● Dans les zones cyclables, il est recommandé d’opter pour des modèles adaptés afin de ne pas mettre en danger le cycliste.
● La signalisation horizontale et verticale (panneaux routiers, présignalisation, marquages au sol) joue un rôle essentiel pour prévenir chaque usager et éviter les comportements dangereux.
Un ralentisseur mal signalé peut être aussi dangereux qu’une vitesse excessive. Le code de la route impose une signalisation réglementaire claire et visible :
● Les panneaux de signalisation A2b et B14 doivent être installés en amont du dispositif.
● Dans certains cas, une présignalisation temporaire peut être ajoutée, notamment lors de la pose d’un ralentisseur neuf.
● La signalisation verticale doit toujours être complétée par une signalisation horizontale (bandes blanches peintes sur le ralentisseur lui-même).
Les feux tricolores ou un panneau “Cédez-le-passage” peuvent également renforcer la sécurité à proximité d’une intersection ou d’un carrefour complexe.
La réglementation interdit l’implantation de ralentisseurs dans certaines situations, pour préserver la sécurité des conducteurs :
● Sur autoroute ou voie rapide.
● Dans un virage serré ou une pente supérieure à 4 %.
● À proximité immédiate d’une intersection où la visibilité est réduite.
● Sur une voie réservée aux bus ou aux services d’urgence.
● Sur un itinéraire très fréquenté par les poids lourds, sauf aménagement spécifique.
Pour réguler la vitesse des automobilistes, les ralentisseurs peuvent être associés à d’autres aménagements de sécurité routière :
● Radars pédagogiques ou radars automatiques.
● Ronds-points pour casser la vitesse et réorganiser le sens de circulation.
● Panneaux routiers renforcés par des feux tricolores clignotants en zone accidentogène.
Marquages au sol temporaires pour prévenir d’un changement de circulation (par exemple lors de travaux).
Les ralentisseurs de type dos d’âne ou de type trapézoïdal sont conformes aux normes en vigueur.
Les modalités techniques d’implantation et de signalisation des ralentisseurs de type dos d’âne ou de type trapézoïdal doivent être conformes aux règles édictées en annexe du présent décret.
A compter d’un délai de cinq ans à partir de la date de publication du présent décret, tous les ralentisseurs devront être conformes aux règles fixées ci-dessus.
Toutefois, ce délai est ramené à un an pour les ralentisseurs soit dont la hauteur est supérieure à treize centimètres, soit dont la saillie d’attaque est supérieure à deux centimètres, soit dont le rapport de la hauteur sur la longueur du profil en long est supérieur à 1/30.
Le ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de l’aménagement du territoire, et le ministre de l’équipement, des transports et du tourisme sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Les ralentisseurs visés au présent décret ne peuvent être isolés. Ils doivent être soit combinés entre eux, soit avec d’autres aménagements concourant à la réduction de la vitesse.
Ces aménagements doivent être distants entre eux de 150 mètres au maximum.
L’implantation des ralentisseurs est limitée aux agglomérations telles que définies à l’article R. 110-2 du code de la route, aux aires de service ou de repos routières ou autoroutières ainsi qu’aux chemins forestiers.
A l’intérieur des zones visées à l’alinéa ci-dessus, ils ne doivent être implantés que :
-sur une section de voie localement limitée à 30 km/ h ;
-dans une zone 30 telle que définie à l’article R. 225 du code de la route.
L’implantation des ralentisseurs est interdite sur des voies où le trafic est supérieur à 3 000 véhicules en moyenne journalière annuelle.
Elle est également interdite en agglomération au sens du code de la route :
-sur les voies à grande circulation, sur les voies supportant un trafic poids lourds supérieur à 300 véhicules en moyenne journalière annuelle, sur les voies de desserte de transport public de personnes ainsi que sur celles desservant des centres de secours, sauf accord préalable des services concernés ;
-à moins d’une distance de 200 mètres des limites d’une agglomération ou d’une section de route à 70 km/ h ;
-sur les voies dont la déclivité est supérieure à 4 p. 100 ;
-dans les virages de rayon inférieur à 200 mètres et en sortie de ces derniers à une distance de moins de 40 mètres de ceux-ci ;
-sur ou dans un ouvrage d’art et à moins de 25 mètres de part et d’autre.
L’implantation des ralentisseurs ne doit pas nuire à l’écoulement des eaux. A proximité des trottoirs ou accotements, les ralentisseurs doivent être conçus de telle sorte qu’ils ne présentent aucun danger tant pour les piétons que pour les véhicules à deux roues.
Les ralentisseurs de type trapézoïdal comportent obligatoirement des passages piétons.
Il est interdit d’implanter des passages piétons sur les ralentisseurs de type dos d’âne.
La signalisation de ces aménagements doit être conforme aux dispositions de l’arrêté du 24 novembre 1967 modifié relatif à la signalisation des routes et des autoroutes et de l’instruction interministérielle sur la signalisation routière.
Des essais de ralentisseurs non conformes aux dispositions prévues ci-dessus peuvent être conduits, avec l’accord et sous la responsabilité du ministre chargé des transports (direction de la sécurité et de la circulation routières), dans des conditions définies par décision spécifique.
la norme est à lire ici : norme NF P 98-300
Cette norme a pour but de fixer les caractéristiques géométriques, les règles de réalisation, les conditions de visibilité et les contrôles des caractéristiques de type dos d’âne ou de type trapézoïdal non amovibles.
(cette norme ne s’applique pas au coussin berlinois).
