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Le CSE ou Comité Social et Economique devra être mis en place dans toutes les entreprises concernées d’ici le 1er janvier 2020. Il remplace les représentants élus du personnel dans l’entreprise et fusionne plusieurs institutions : les instances représentatives du personnel (IRP), délégués du personnel (DP), comité d’entreprise (CE) et comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).
Qu’est-ce qui va changer pour les entreprises ? Securinorme vous explique tout.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le CSE est obligatoire dans les entreprises d’au moins 11 salariés.
→ Point n°2 – Le Comité Social et Économique remplace les DP, le CE et le CHSCT.
→ Point n°3 – Le CSE représente les salariés auprès de l’employeur et participe au dialogue social.
→ Point n°4 – Le CSE est consulté sur les décisions importantes concernant l’entreprise et les salariés.
Le Comité Social Économique doit être mis en place pour toutes les entreprises d’au moins 11 salariés, et ce d’ici le 1er janvier 2020. Cette obligation concerne :
● Les employeurs de droit privé et leurs salariés, quelles que soient la forme juridique et l’activité de l’entreprise
● Les établissements publics à caractère industriel et commercial (EPIC),
● Les établissements publics à caractère administratif (EPA) employant du personnel de droit privé.
Le calendrier de la mise en place du CSE dépend si des représentants du personnel sont présents ou non au sein de l’entreprise.
Si des représentants du personnel sont présents :
● Pour les mandats établis avant le 24 septembre 2017, le CSE devra être mis en place au plus tard le 1er janvier 2020.
● Les mandats se terminant entre le 24 septembre et le 31 décembre 2017 peuvent être prolongés d’un an.
● Pour les mandats s’achevant entre le 1er janvier et le 31 décembre 2018, la durée du mandat pourra être prolongée d’un an au maximum suite à un accord collectif ou à une décision de l’employeur après consultation des représentants du personnel.
● Lorsque le mandat se termine après le 1er janvier 2019, le CSE sera mis en place à la fin du mandat.
En l’absence de représentants du personnel :
● Si le processus électoral des représentants a été lancé avant le 23 septembre 2017, le CSE doit être mis en place au plus tard le 1er janvier 2020.
● S’il a été lancé après, il doit être mise en place avant le 1er janvier 2018.
L’employeur organise par la suite tous les 4 ans l’élection des membres du CSE. Le scrutin est secret, sous enveloppe ou par vote électronique. Un même salarié ne peut pas exercer plus de trois mandats successifs si l’entreprise compte plus de 50 salariés.
Le Comité Social et Economique remplace plusieurs institutions en entreprise pour faire entendre la voix des salariés.
Lorsque l’entreprise compte entre 11 et 50 salariés, le CSE exerce les missions des délégués du personnel (DP).
Les missions du Comité Social et Economique sont les suivantes :
● La promotion de la santé, de la sécurité et de l’amélioration des conditions de travail
● Les enquêtes en cas d’accident du travail ou de maladies professionnelles
● La présentation à l’employeur des réclamations concernant les salaires, l’application du Code du travail et les conventions et accords applicables dans l’entreprise
● La saisine de l’inspection du travail en cas de plainte et observations relatives à l’application de la loi
Dans les entreprises d’au moins 50 salariés, les attributions des délégués du personnel, du comité d’entreprise (CE) et du comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) sont confiés au Comité Social et Economique.
Ses missions sont donc les mêmes que pour les entreprises de 11 à 50 salariés, auxquelles s’ajoutent les suivantes :
● S’assurer de l’expression collective des salariés pour les décisions relatives à la gestion et à l’évolution économique et financière de l’entreprise ainsi qu’à l’organisation du travail, à la formation professionnelle et aux techniques de production
● Il est consulté et informé sur les questions suivantes :
o Les mesures affectant le volume ou la structure des effectifs
o La modification de l’organisation économique ou juridique de l’entreprise
o Les conditions de travail (durée du travail, formation, etc.) et d’emploi
o Les nouvelles technologies et leur impact sur les conditions de santé, de sécurité et de travail
o Les mesures d’aménagement concernant les accidentés du travail, les invalides de guerre et civils, les personnes atteintes de maladies chroniques évolutives et les travailleurs handicapés
En ce qui concerne la santé et la sécurité sur le lieu de travail, le Comité Social et Economique procède à l’analyse des risques professionnels mais aussi, par exemple, à l’accès des femmes à l’emploi, notamment en résolvant les problèmes liés à la maternité. Il s’assure également de l’accès et du maintien des personnes en situation de handicap à un travail. Il participe à la sensibilisation concernant le harcèlement moral, sexuel ou les agissements sexistes.
Il est consulté pour les sujets suivants :
Il est consulté pour les sujets suivants :
● Les orientations stratégiques de l’entreprise
● Sa situation économique et financière
● Sa politique sociale, les conditions de travail et d’emploi
● Les moyens de contrôle de l’activité des salariés
● La restructuration et la compression des effectifs
● Le licenciement collectif pour motif économique
● L’offre publique d’acquisition
● Les procédures de sauvegarde, de redressement et de liquidation judiciaire.
Plus la taille de l’entreprise est importante et plus les attributions du Comité Social et Economique sont nombreuses.
Enfin, le Comité Social et Economique bénéficie d’un droit d’alerte dans certaines situations :
● S’il y a atteinte aux droits des personnes ou bien à leur santé physique, mentale ou leurs libertés individuelles
● Si un danger grave et imminent en matière de santé publique ou d’environnement survient
● Si des faits préoccupants pour la situation économique de l’entreprise, ou menant à un recours abusif aux contrats de travail à durée déterminée (CDD) se produisent.
Le Comité Social et Économique ou CSE remplace plusieurs institutions des entreprises :
● les instances représentatives du personnel (IRP),
● les délégués du personnel (DP),
● le comité d’entreprise (CE) et
● le comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT).
Il doit être mis en place dans toutes les entreprises d’au moins 11 salariés d’ici le 1er janvier 2020.
Les attributions du CSE sont nombreuses et variées.
Cette institution veille à la santé, à la sécurité et à l’amélioration des conditions de travail au sein de l’entreprise. Elle assure l’expression collective des salariés en ce qui concerne les conditions de travail mais aussi la situation économique, financière et juridique de l’entreprise. Elle mène aussi les enquêtes en cas d’accident du travail et s’assure de l’accès au travail des personnes en situation de handicap.

Les ralentisseurs sont des dispositifs clés pour assurer la sécurité des usagers sur la voie publique : ils forcent les automobilistes à ralentir pour adopter une vitesse plus sécuritaire. Ils peuvent notamment être placés sur la voie publique : dans ce cas, ils doivent être signalés efficacement pour éviter les accidents.
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→ Point n°1 – Tout ralentisseur sur voie publique doit être signalé par des panneaux conformes à la réglementation routière.
→ Point n°2 – La signalisation varie selon le type de ralentisseur et la présence d’un passage piéton.
→ Point n°3 – Un marquage au sol complète obligatoirement la signalisation des ralentisseurs.
→ Point n°4 – Une signalisation adaptée améliore la visibilité et la sécurité des usagers de la route.
L’implantation de ralentisseurs de vitesse sur la voie publique est un levier simple et très efficace pour réduire la vitesse et sécuriser les zones à risque (écoles, centres-villes, zones résidentielles, intersections, virages, entrées de parkings…). Mais, comme souvent, la sécurité routière vient avec son lot de règles: dimensions, emplacement, visibilité, signalisation verticale et marquage au sol doivent respecter le cadre réglementaire. À défaut, la responsabilité de la collectivité peut être engagée.
La conformité se joue autant sur le dispositif que sur la signalisation associée. D’où l’intérêt de choisir un équipement compatible avec votre usage et votre voirie.
Tous les ralentisseurs implantés sur la voie publique doivent faire l’objet d’une signalisation verticale au moyen de panneaux routiers certifiés NF, implantés selon trois zones :
Signalisation avancée (en amont)
Signalisation de position (au droit du ralentisseur)
Signalisation de sortie (après le dispositif)
Voir le matériel pour la circulation parking
Ces ralentisseurs ne comportent pas de passage piéton.
En signalisation avancée :
● Complété d’un panneau de limitation B14 (30 km/h)
● Éventuellement un panonceau de distance M2 si plusieurs ralentisseurs se suivent
En position :
● Panneau d’information C27
En sortie :
● Panneau de fin de limitation B33 (fin 30 km/h)
Ces ralentisseurs intègrent un passage piéton (cas fréquent en zone urbaine).
En signalisation avancée :
● Panneau de danger A13B passage piéton
● Panonceau ralentisseur M9d
● Panneau limitation vitesse 30 km/h B14
En position :
● Panneau passage piéton C20a + panonceau M9d
En sortie :
● B33 (fin 30 km/h)
● En entrée de zone 30 : panneau B30
● En signalisation avancée : B14 n’est plus nécessaire
● En sortie : B33 remplacé par B51
La signalisation ne se limite pas à “mettre un panneau”. Elle doit répondre aux exigences du Code de la route et garantir la sécurité de tous: automobilistes, piétons, cyclistes, deux-roues motorisés et usagers vulnérables.
Dans certaines configurations (chaussée étroite, virage, intersection, mauvaise visibilité, trafic dense), la présignalisation et la visibilité doivent être renforcées. Selon les cas, on peut ajouter :
● Panneaux réglementaires (triangulaires ou ronds, conformes)
● Signalisation lumineuse / dispositifs d’alerte
● Panneaux d’interdiction (ex. dépassement)
● Marquage au sol et bandes réfléchissantes
Bon à savoir : en zone de travaux, une signalétique temporaire est obligatoire et doit être adaptée au chantier.
Equipez vos équipes et vos zones de travaux :
Lors de la pose des ralentisseurs et de la signalétique associée, les intervenants doivent être équipés d’un EPI adapté (gants, haute visibilité, protection tête, chaussures…). C’est une base non négociable.
Equipez vos équipes pour intervenir en sécurité :

L’habilitation électrique est obligatoire pour tous travaux effectués sur ou à proximité d’ouvrages électriques. Toutefois, le niveau d’habilitation exigé diffère en fonction du domaine de tension concerné, du type d’opération à effectuer et de la nature précise de ces opérations.
Quelles sont les différentes catégories d’habilitations électriques et comment décrypter un symbole d’habilitation ? Notre article répond à vos questions !
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→ Point n°1 – Chaque habilitation définit les opérations autorisées.
→ Point n°2 – Le niveau d’habilitation dépend du type d’intervention et de la tension concernée.
→ Point n°3 – La norme NF C18-510 encadre les habilitations électriques.
→ Point n°4 – Des équipements de protection adaptés sont obligatoires.
Les différents symboles d’habilitation sont définis par la norme NF C18-510. Ces symboles sont représentés de manière conventionnelle par deux ou trois caractères alphanumériques, et si nécessaire un attribut.
Le premier caractère indique le domaine de tension des installations sur lesquelles le titulaire de l’habilitation est amené à intervenir :
● B : basse et très basse tension
● H : haute tension
Le deuxième caractère précise le type d’opérations que le titulaire est habilité à réaliser :
Travaux d’ordre non électrique
● 1 : Exécutant opération d’ordre électrique
● 2 : Chargé de travaux d’ordre électrique
● C : Consignation
● R : Intervention BT générale
● S : Intervention BT élémentaire
● E : Opérations spécifiques
● P : Opérations BT élémentaires sur chaîne photovoltaïque
● F : Travaux en fouilles dans l’environnement des canalisations isolées
Un troisième caractère est une lettre additionnelle précisant la nature des opérations :
● T : Travaux sous tension
● V : Travaux au voisinage renforcé
● N : Nettoyage sous tension
● X : Opération spéciale
Pour toute opération en lien avec une installation électrique, la réglementation impose l’utilisation d’un EPI de sécurité adapté. Selon le niveau d’habilitation, l’intervenant doit être équipé de gants isolants, d’un écran facial contre l’arc électrique, de vêtements de protection contre les risques thermiques, ainsi que de solutions de consignation électrique pour sécuriser la zone de travail.
Retrouvez l’ensemble de nos produits dédiés à la prévention du risque électrique dans nos catégories :
● Gants de protection électrique
● Tapis isolants électriques
● Equipement électricien contre le risque électrique
● Matériel de consignation électrique et cadenas de consignation
Les habilitations B0 H0 et H0V concernent le personnel non-électricien devant effectuer des travaux d’ordre non électrique dans un environnement à risque électrique. Il peut s’agir par exemple de travaux de maçonnerie, de peinture ou encore de nettoyage dans un local électrique.
Les symboles pour opérations d’ordre non électrique doivent être suivis de la mention « Exécutant » ou « Chargé de chantier » selon le rôle du travailleur.
Même si ces interventions ne sont pas d’ordre électrique, les intervenants doivent être protégés contre les risques de proximité. L’utilisation d’un protection de la tête et casque de protection, d’un gilet de protection visibilité, de chaussures de sécurité, ainsi que de gants de manutention adaptés reste fortement recommandée.
Découvrez notre gamme complète d’EPI pour interventions en locaux techniques afin d’assurer la conformité et la sécurité de vos équipes.
Les habilitations de niveau B1 et B2 concernent le personnel électricien ou électromécanicien chargé d’effectuer des travaux et/ou essais tels que création ou modification d’une installation, sur des installations électriques basse tension uniquement (BT).
Si ces travaux sont effectués sous tension, le personnel doit détenir l’habilitation B1T (travaux sous tension) ou B1N (nettoyage sous tension).
Pour les travailleurs habilités B1 ou B2, la préparation du poste de travail passe par l’utilisation de kits habilitation électrique, comprenant gants isolants, écran facial, tapis isolant, chaussures de sécurité isolantes et sacs de rangement normés.
Nous proposons notamment un Kit Électricien B1V, conçu pour accompagner vos équipes dans le respect des exigences de la norme NF C18-510. À cela peuvent s’ajouter des bloque-disjoncteurs, cadenas de consignation, panneaux “Danger électrique« , indispensables pour sécuriser l’environnement de travail.
Les habilitations de niveau H1 et H2 s’adressent au personnel électricien chargé d’effectuer des travaux et/ou essais tels que création ou modification d’une installation, sur des installations en basse et haute tension.
Si ces travaux sont effectués sous tension, le personnel doit détenir l’habilitation B2T (travaux sous tension) ou B2N (nettoyage sous tension).
Les opérations en haute tension nécessitent des protections renforcées contre le risque d’arc électrique. Nos gammes dédiées regroupent :
● Écrans faciaux de protection contre les arcs électriques – flash catégorie 2 à 4
● Gants de protection électrique isolants classe appropriée
● Vêtements ignifugés et combinaisons de protection
● Cloisons et tapis isolants électrique haute résistance
Ces équipements, adaptés aux environnements HT, permettent d’assurer les exigences strictes de la norme NF C18-510 et de réduire les risques liés aux courants de défaut.
L’habilitation BC permet à une personne d’effectuer ou de faire effectuer l’opération de consignation électrique sur des installations basse tension, et de prendre les mesures de sécurité adaptées. L’exécution de cette opération nécessite l’accord préalable du chargé d’exploitation ou du chef d’établissement. L’habilitation BC permet d’exécuter soit l’intégralité des quatre étapes de la consignation, soit seulement les deux premières étapes.
Pour effectuer une opération de consignation électrique sur des installations en haute tension, le personnel doit détenir l’habilitation BC HC.
Les opérations de consignation nécessitent l’utilisation de matériel conforme afin d’éviter tout risque de remise sous tension intempestive. Retrouvez dans notre gamme :
● Cadenas de consignation diélectriques
● Bloque-disjoncteurs universels
● Pince multi-cadenas
● Étiquettes de consignation
● Box de consignation
Ces équipements sont indispensables pour accompagner les chargés d’exploitation et garantir une consignation conforme.
L’habilitation électrique BS concerne le personnel non-électricien amené à devoir effectuer des interventions élémentaires d’ordre électrique, tels que le remplacement ou le raccordement de matériel simple (ampoule, interrupteur, chauffe-eau, etc.).
Le personnel habilité BS ne peut intervenir qu’en absence de voisinage renforcé et hors tension. Cette habilitation est notamment adaptée pour des métiers tels qu’agent d’entretien, plombier, agent communal, etc.
L’habilitation électrique BR permet à son titulaire de consigner une partie d’installation pour son propre compte ou pour un exécutant sous ses ordres. Elle s’adresse au personnel électricien confirmé, chargé d’opérations de maintenance ou de dépannage.
Pour les interventions élémentaires couvertes par les habilitations BS ou BR, Securinorme propose une large gamme de matériel d’intervention électrique légère : gants isolants classe 00, testeurs de tension, tournevis isolés 1000 V, éclairage portatif, ainsi que des panneaux Danger électrique permettant de signaler la zone de travail.
Le titulaire d’une habilitation BE est désigné par son employeur pour assurer des opérations spécifiques comprenant des essais, mesures, vérifications ou manœuvres. Il peut notamment être amené à exécuter des opérations sur des installations basse tension, de réarmement de protection ou encore de changements de fusibles. Si ces opérations interviennent sur des installations en haute tension, une habilitation HE est alors nécessaire.
Les habilitations BE et HE peuvent être adaptées pour des métiers tels qu’informaticien, gardien ou encore personnel de production.
Les opérations d’essais et de vérifications nécessitent des équipements adaptés, tels que :
● Multimètres professionnels
● Testeurs de tension et continuité
● Pince ampèremétrique
● Détecteurs de tension sans contact
Nos instruments professionnels répondent aux besoins des techniciens chargés de mesures ou de manœuvres électriques en BT et HT.
L’habilitation électrique BP s’adresse au personnel non-électricien amené à effectuer des opérations élémentaires sur chaîne photovoltaïque. Elle leur permet d’effectuer en toute sécurité sur des opérations de pose, de raccordement et de maintenance d’installations photovoltaïques.
Le personnel amené à travailler sur des moteurs de véhicules électriques ou hybrides doit disposer d’une habilitation électrique. Ce type d’opérations représente effectivement des risques importants d’endommagement du véhicule mais également d’électrocution pour l’intervenant.
En fonction du type de travaux à effectuer, un niveau différent d’habilitation est exigé. On distingue ainsi :
● les habilitations B1XL et B2XL destinées à des opérations spécifiques (dépannage, remorquage, service secours, etc.) ;
● les habilitations B1VL et B2VL, qui s’adressent à l’exécutant électricien et le chargé de travaux électricien en hors tension ;
● les habilitations B1TL et B2T applicable aux opérations sous tension d’un chargé de travaux électrique ou d’un exécutant ;
● l’habilitation BEVL, destinée aux chargés d’opérations spéciales.
Pour plus d’informations sur ce type d’habilitation, nous vous invitons à consulter la brochure ED 6313 de l’INRS.
● Découvrez notre gamme d’équipement électricien et notamment notre kit habilitation électrique
Les interventions sur véhicules électriques ou hybrides nécessitent un équipement spécifique conforme aux normes de prévention du risque électrique :
● Gants de protection électrique isolants classe 0 ou 1
● Tapis isolants VE
● Écran facial de protection arc flash
● Outils isolés 1000 V
● Kits VE complets incluant gants, tapis, casque de protection électricien, visière et sac de transport
Nos gammes dédiées aux véhicules électriques accompagnent vos équipes dans la sécurisation de toute opération mécanique ou électrique.
Code du travail, articles R. 4544-9 à R. 4544-11 relatifs à l’habilitation électrique
Norme NF C18-510 « Opérations sur les ouvrages et installations électriques et dans un environnement électrique – Prévention du risque électrique »
Norme NF C18-550 « Opérations sur véhicules et engins à motorisation thermique, électrique ou hybride ayant une source d’énergie électrique embarquée – Prévention du risque électrique »
INRS, brochure ED 6127, janvier 2021, « L’habilitation électrique – Démarche de prévention »
INRS, brochure ED 6313, novembre 2018, « L’habilitation électrique – Opérations sur véhicules et engins »
Pour accompagner vos collaborateurs dans leurs interventions électriques, nous proposons une gamme complète d’équipements de protection électrique, conformes aux normes en vigueur :
● Écran facial de protection contre les arcs électriques
● Gants de protection électrique classe 00 à 4
● Casques de protection électricien
● Vêtements de protection et visibilité et parkas de sécurité contre l’arc électrique
● Tapis isolants BT et HT
● Kits habilitation électrique complets
● Matériel de consignation lockout-tagout
Tous nos produits sont conçus pour répondre aux besoins des électriciens, techniciens, agents de maintenance, mécaniciens VE ou personnels intervenant en environnement électrique.

Face aux enjeux croissants de santé et sécurité au travail, la norme ISO 45001 accompagne les entreprises dans la mise en place d’un système de management efficace pour prévenir les risques professionnels. Participation des salariés, évaluation des risques, conformité réglementaire, choix des équipements de protection individuelle (EPI) : cette nouvelle norme renforce l’intégration de la sécurité au cœur de l’organisation. Découvrez les principaux changements apportés par l’ISO 45001 et leurs bénéfices pour les entreprises.
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→ Point n°1 – La norme ISO 45001 aide les organisations à améliorer la santé et la sécurité au travail (SST) renforce la participation des salariés aux démarches de sécurité.
→ Point n°2 – L’évaluation des risques professionnels est au cœur du système de management ISO 45001.
→ Point n°3 – La prévention des risques doit être intégrée à l’ensemble des activités de l’entreprise.
→ Point n°4 – Les équipements de protection individuelle (EPI) complètent les mesures de prévention des risques.
La nouvelle norme ISO 45001, qui sera publiée en mars 2018, a pour but de permettre aux entreprises de mettre en place un système de management de la santé et de la sécurité au travail pour maîtriser les risques liés à leurs activités et prévenir les accidents et maladies. Elle spécifie toutes les exigences auxquelles doit répondre un système de management de la santé et de la sécurité au travail, avec des lignes directrices et des outils et méthodes appropriés pour sa mise en œuvre.
Ce nouveau standard s’applique à toutes les organisations : micro-entreprise, conglomérat mondial, organisme sans but lucratif, organisme de bienfaisance, établissement universitaire, ministère du gouvernement… Elle concerne l’ensemble des organismes, quelles que soient leur taille et la nature de leurs activités, dès lors que les personnes y travaillant encourent des risques, faibles ou élevés.
La nouvelle norme ISO 45001 suivra la structure commune aux autres normes de systèmes de management, HLS (High Level Struture), comme pour la norme ISO 14001 (environnement) et la norme ISO 9001 (qualité). Elle tiendra également compte de la norme OHSAS 18001.
En complément des exigences de la norme ISO 45001, il convient de rappeler les principes généraux de prévention définis dans le Code du travail. Ces principes encadrent la mise en œuvre des mesures de prévention contre les risques professionnels. Ils incluent notamment :
● Éviter les risques ;
● Évaluer les risques qui ne peuvent pas être évités (à travers le document unique) ;
● Adapter le travail à l’homme, notamment en ce qui concerne la conception des postes de travail ;
● Tenir compte de l’évolution de la technique ;
● Remplacer ce qui est dangereux par ce qui ne l’est pas ou par ce qui l’est moins ;
● Planifier la prévention ;
● Donner la priorité à la protection collective sur la protection individuelle ;
● Donner des instructions appropriées aux travailleurs.
En se basant sur la norme ISO 45001, les organisations ont la possibilité d’améliorer leurs performances en matière de santé et sécurité au travail. Elles peuvent ainsi :
– Mener une analyse des risques et dangers liés à la santé et à la sécurité au travail dans son organisme
– Evaluer ses performances en matière de SST et mettre en place des mesures pour les améliorer
– Se fixer des objectifs en matière de santé et sécurité au travail
– Etablir des processus systématiques pour améliorer la santé et la sécurité au travail
Ces différentes actions pourront améliorer la sécurité des employés mais aussi améliorer la productivité en réduisant l’absentéisme, la rotation du personnel et les temps d’immobilisation. Ils permettent également de réagir plus rapidement en matière de conformité réglementaire et de réduire le coût des accidents et poursuites.
Pour répondre aux exigences de la norme ISO 45001, il est fondamental de choisir des équipements de protection individuelle (EPI) adaptés :
● Gants de protection contre les risques mécaniques ou chimiques ;
● Protection auditive en cas de niveaux sonores élevés ;
● Équipements de protection respiratoire contre les poussières, fumées, gaz ou vapeurs ;
● Vêtements de haute visibilité pour les travaux en extérieur ou en milieu logistique.
Securinorme propose une gamme complète d’EPI conformes aux normes en vigueur pour renforcer la sécurité des personnes face aux accidents du travail.
La nouvelle norme ISO 45001 intègre les aspects de santé et de sécurité au travail au système de management global de l’organisme : bien plus qu’une simple option, il s’agit d’exigences faisant pleinement partie du mode de fonctionnement de l’entreprise. La prévention des risques et la santé de chacun sont pleinement pris en compte, ce qui peut aider à créer une ambiance positive au sein de l’organisme.
Le chef d’établissement a une responsabilité juridique essentielle dans la mise en œuvre de la politique de prévention des risques professionnels, conformément aux exigences du Code du travail. Cela implique :
● La rédaction et mise à jour du document unique d’évaluation des risques (DUERP) ;
● La mise en œuvre de mesures de prévention concrètes ;
● Le choix rigoureux des équipements de protection individuelle ;
● La formation continue des travailleurs.
L’INRS (Institut national de recherche et de sécurité) fournit des ressources précieuses pour accompagner les employeurs dans cette démarche.
La norme ISO 45001 impose un renforcement de la participation des salariés dans les prises de décision impactant leur santé et leur sécurité. Consulter les travailleurs est en effet essentiel pour la mise en place d’actions réellement efficaces. Il est par exemple essentiel de choisir les équipements de protection individuelle avec l’aide de leurs futurs utilisateurs, sans quoi ils ne seront pas portés car vus comme une contrainte, voire comme une gêne pour effectuer les tâches.
De plus, l’ensemble des services de l’entreprise doivent prendre en compte les enjeux de Santé et Sécurité au Travail selon la norme ISO 45001, notamment les services achats ou les services clients : il s’agit de garantir la sécurité de la conception d’un produit à sa livraison.
Impliquer les travailleurs dans le choix des EPI permet un meilleur choix de ces dispositifs et une meilleure efficacité.
La santé au travail ne se limite pas à la prévention des accidents : elle comprend également la gestion des expositions aux produits chimiques, aux poussières, aux chocs, aux chutes ou à des substances comme l’amiante. Ces risques doivent être intégrés à l’évaluation des risques pour chaque poste de travail.
Il est indispensable de mettre en place une ventilation adaptée des locaux, et d’adopter une protection respiratoire efficace pour limiter l’inhalation de particules dangereuses. Des équipements tels que des masques respiratoires, des gants de protection, des protections auditives ou des vêtements de haute visibilité doivent être sélectionnés en fonction des risques identifiés, toujours en concertation avec les salariés concernés.
La norme ISO 45001 a une vision beaucoup plus large de la SST que ne l’avait l’OHSAS, la norme actuelle en matière de santé et sécurité au travail. Elle aborde notamment la question des rythmes de travail, de l’aménagement des horaires et plus largement de l’organisation du travail.
L’organisme ne doit pas se contenter des questions de santé et de sécurité en interne : il doit aussi se préoccuper de ses sous-traitants et fournisseurs et de l’impact de son activité sur le voisinage. Il ne doit pas sous-traiter le risque en s’assurant seulement de la santé et de la sécurité de ses propres employés : l’externalisation des activités est à prendre en compte.
Les aspects de santé et de sécurité au travail doivent, enfin, faire partie du système de management global de l’organisme, avec un engagement important de la direction et des cadres.
Plusieurs formations sont aujourd’hui proposées pour apprendre à mettre en place un système de management SST selon la norme ISO 45001 et bénéficier d’une certification.

Le panneau 80 km/h permet de signaler aux conducteurs une limitation de vitesse à 80 km/h sur les voies concernées. Cette signalisation contribue à informer clairement les usagers de la vitesse maximale autorisée et à renforcer la sécurité routière.
Selon la configuration de la route et la réglementation applicable, les panneaux 80 doivent être implantés de manière suffisamment visible pour permettre aux conducteurs d’adapter leur vitesse. Le choix du panneau, de ses dimensions et de son emplacement est donc essentiel pour assurer une signalisation efficace de la limitation à 80 km/h.
Quelle réglementation encadre la limitation de vitesse à 80 km/h et quels panneaux utiliser ?
Découvrez les règles à connaître pour choisir et installer une signalisation adaptée.
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→ Point n°1 : La limitation à 80 km/h s’applique aux routes secondaires sans séparateur central.
→ Point n°2 : Cette mesure vise à réduire les accidents et la mortalité routière.
→ Point n°3 : Elle a entraîné le remplacement de nombreux panneaux de limitation de vitesse.
→ Point n°4 : Les panneaux doivent respecter des normes de dimensions et de visibilité.
Cette nouvelle réglementation, annoncée le 9 janvier 2018, concerne les routes secondaires à double sens sans séparateur central. La vitesse maximum autorisée y sera dorénavant de 80 km/h et plus 90 km/h. Ces routes constituent 40 000 kilomètres du réseau routier français, et ont concentré 55 % des accidents mortels en 2016 alors qu’elles ne représentent que 40 % du réseau.
Les routes à plus de 2 voies ou avec séparateur central restent quant à elles limitées à 90 km/h.
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Ce changement a pour but de tenter d’assurer une meilleure sécurité aux automobilistes en endiguant la hausse de la mortalité routière qui a lieu depuis trois ans, passant de 3 268 morts en 2013 à 3477 en 2016. L’année 2017 suit cette tendance, avec 0,9 % d’augmentation de janvier à novembre. Selon le porte-parole du gouvernement, l’abaissement de 10 km/h permettrait de sauver 300 à 400 vies par an.
Cette nouvelle mesure a donc pour but d’éviter les accidents en réduisant la distance de freinage : elle passe de 65 mètres à 90 km/h à 55 mètres à 80 km/h. Cet ordre de grandeur varie également en fonction de l’adhérence de la route, du comportement de l’automobiliste et des conditions (jour ou nuit par exemple).
La baisse de la vitesse maximale autorisée décidée par l’Etat fait toutefois l’objet de critiques de la part de plusieurs associations d’automobilistes qui considèrent cette mesure comme contre-productive. Certains sénateurs sont quant à eux en faveur d’un cas par cas selon les départements, en fonction de la décision des élus. Le président a annoncé en avril 2018 que la mesure serait abandonnée si elle n’avait pas d’efficacité
Le passage à la vitesse maximale de 80 km/h a pour but de réduire la mortalité routière.
20 000 panneaux devront être changés pour respecter la nouvelle législation avant le 1er juillet 2018. Il s’agit de panneaux de type B14, utilisés en France pour indiquer une limitation de vitesse.
En dehors des agglomérations, il n’est en principe pas nécessaire de signaler la vitesse maximale autorisée lorsqu’elle résulte de la réglementation générale. Un panneau n’est alors implanté que lorsqu’il y a un doute sur la vitesse à respecter. Si la vitesse maximale autorisée est inférieure à celle de la réglementation générale, on installe alors un panneau après chaque intersection, à intervalles réguliers.
Le panneau d’interdiction B14 « Vitesse limitée à 80 km/h » est un panneau de signalisation routière utilisé pour indiquer aux usagers la vitesse maximale autorisée. Afin de garantir une bonne visibilité et une parfaite lisibilité selon les conditions d’implantation, il existe en plusieurs dimensions normalisées. Le tableau ci-dessous présente les différentes gammes de tailles ainsi que leurs domaines d’utilisation.
Gamme
Dimensions
Utilisation
Normale
Ø850 mm
Utilisation générale sauf autoroutes
Petite
Ø650 mm
Utilisation lorsque l’implantation du diamètre 850 mm est difficile : route de montagne, accotement réduit, trottoir étroit, rangée d’arbres, etc.
Miniature
Ø450 mm
Exclusivement en agglomération ou dans les tunnels lorsque l’implantation des autres dimensions est difficile
La nouvelle réglementation va entraîner le changement de nombreux panneaux pour le 1er juillet 2018.
Conformément aux exigences de visibilité applicables à la signalisation routière, les panneaux B14 peuvent être équipés d’un film rétroréfléchissant de classe I ou de classe II. La rétroréflexion désigne la capacité d’un support à renvoyer la lumière incidente vers son point d’émission, garantissant une meilleure perception du panneau par les usagers. Les deux classes de revêtement sont présentées ci-dessous :
Film rétro-réfléchissant
Durée de vie
Utilisation
Classe I
8 ans
Obligatoire dans tous les autres cas
Classe II
12 ans
Obligatoire en campagne pour tous les panneaux implantés à plus de 2 mètres du sol
Obligatoire pour les panneaux implantés sur autoroutes et routes à grande circulation quelle que soit la hauteur
Obligatoire en agglomération lorsque la vitesse est relevée à 70 km/h
Tous les panneaux doivent donc être au minimum de classe I. Il est déconseillé d’implanter des panneaux de classe I et de classe II dans un même champ de vision, pour éviter tout problème de visibilité.
Notre panneau B14 vitesse limitée à 80 km/h peut être fixé sur poteau rectangulaire ou rond avec bride. Comment choisir la hauteur d’un panneau ? Celle-ci dépend là encore du lieu d’implantation.
Lieu d’implantation
Hauteur préconisée
Campagne
Hauteur réglementaire de 1 mètre
Agglomération
Pour ne pas gêner les piétons ou être masquée par un véhicule, la hauteur réglementaire est de 2,30 mètresObligatoire dans tous les autres cas

La norme ISO EN 7010 est entrée en vigueur le 1er janvier 2014. Toute personne faisant l’acquisition de panneaux réglementés par la norme EN 7010 doit s’assurer qu’ils lui sont conformes. En quoi consiste cette norme et quels sont les nouveaux symboles dont l’utilisation est obligatoire ? Nous répondons à vos questions.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 : La norme ISO EN 7010 harmonise les pictogrammes de sécurité en entreprise.
→ Point n°2 : Elle impose des symboles, couleurs et formes standardisés
→ Point n°3 : Les panneaux doivent être conformes pour garantir une compréhension universelle.
→ Point n°4 : Elle concerne les consignes de danger, d’obligation, d’interdiction et de secours.
La norme ISO EN 7010 est une norme européenne adoptée en 2012 et rendue obligatoire en France depuis le 1er janvier 2014. Elle concerne les symboles graphiques des pictogrammes de sécurité, utilisés sur les lieux de travail et sur tous les sites nécessitant la communication d’informations de sécurité.
Elle permet d’harmoniser les messages liés aux zones dangereuses, aux EPI de sécurité / équipements de protection individuelle, aux panneaux interdictions ou encore aux consignes d’évacuation. Tous les fabricants sont tenus de s’y conformer.
Grâce à cette normalisation, les entreprises industrielles, commerciales et scientifiques peuvent assurer une compréhension universelle des messages de sécurité. Les pictogrammes ISO EN 7010 sont multiculturels, facilement reconnaissables, et conçus pour éviter toute ambiguïté, quel que soit le pays ou la langue.
Cette norme fait évoluer la précédente afin de garantir une identification rapide et efficace des informations essentielles. Certains symboles ont été remplacés, d’autres conservés, afin de simplifier la compréhension pour l’ensemble des utilisateurs.
Les pictogrammes de sécurité utilisés en entreprise doivent respecter des normes bien précises. On ne colle pas n’importe quel dessin juste parce qu’il “a l’air clair”. Les obligations reposent principalement sur :
Norme ISO 7010
C’est la référence absolue. Elle impose :
● Une forme précise (rond, triangle, carré, etc.)
● Une couleur normée (bleu pour l’obligation, rouge pour l’interdiction, jaune pour le danger, vert pour le secours)
● Un symbole standardisé reconnu internationalement
L’objectif est que n’importe quel humain vaguement attentif comprenne le message en une seconde, quelle que soit sa langue.
Code du travail (articles R.4224-21 à R.4224-24)
Il impose aux employeurs de mettre en place une signalisation claire, visible, durable et conforme aux normes pour prévenir les risques. Donc oui, ce n’est pas facultatif.
Securinorme propose une vaste gamme de panneaux et pictogrammes de sécurité conformes ISO EN 7010 couvrant l’ensemble des besoins :
> Signalétique et panneaux de chantier

La norme EN 131 constitue aujourd’hui la référence européenne pour la conception et l’utilisation des échelles portables, escabeaux et marchepieds. Elle a été renforcée afin de réduire les risques de chute en hauteur, qui restent l’une des principales causes d’accidents du travail lors des interventions de maintenance, de logistique ou de chantier.
Entrée en vigueur de manière progressive depuis le 1er janvier 2018, la norme EN 131 impose désormais des exigences strictes en matière de stabilité, de résistance mécanique et d’information utilisateur. Pour les entreprises, collectivités et sites industriels, l’utilisation de matériel conforme n’est plus une option mais une obligation en matière de prévention des risques professionnels.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 : La norme EN 131 renforce la sécurité des échelles, escabeaux et marchepieds.
→ Point n°2 : Elle impose des exigences de stabilité, de résistance et de signalisation.
→ Point n°3 : Les équipements professionnels doivent répondre à des tests plus stricts.
→ Point n°4 : Son objectif est de réduire les risques de chute au travail.
La norme EN 131 s’applique à la majorité des équipements d’accès en hauteur portables utilisés pour des travaux temporaires. Elle couvre les échelles simples, échelles d’appui, échelles coulissantes, échelles télescopiques, mais aussi les escabeaux et marchepieds professionnels, largement utilisés dans les secteurs de la maintenance, de la logistique, de l’industrie, du tertiaire et des collectivités.
L’objectif fondamental de la norme est de réduire les risques de chute, souvent liés à des équipements instables, mal dimensionnés ou utilisés en dehors de leurs conditions prévues. Elle vise également à harmoniser les pratiques au niveau européen, afin de garantir un niveau de sécurité équivalent, quel que soit le pays de fabrication ou d’utilisation du matériel.
La norme EN 131 introduit aussi une distinction claire entre équipements destinés à un usage non professionnel et ceux conçus pour un usage professionnel intensif, soumis à des contraintes mécaniques bien plus élevées. Cette différenciation est essentielle pour orienter correctement le choix des entreprises, notamment dans les environnements industriels ou logistiques où les équipements sont sollicités quotidiennement.
Certains dispositifs à usage très spécifique, comme les échelles de pompiers, les échelles remorquables ou certains équipements industriels dédiés, restent exclus du champ d’application. En revanche, pour la grande majorité des entreprises, l’utilisation d’un équipement non conforme EN 131 peut constituer un manquement aux obligations de prévention.
La norme EN 131 repose sur des exigences techniques précises destinées à garantir la stabilité, la robustesse et la durabilité des équipements d’accès en hauteur. La partie EN 131-1 encadre notamment le dimensionnement des échelles, avec un focus particulier sur les échelles d’appui de 3 mètres et plus.
Ces équipements doivent désormais intégrer un dispositif limitant l’écartement de la base, afin de réduire les risques de glissement lors de l’appui contre une surface verticale. L’écartement maximal autorisé est strictement encadré et varie en fonction de la longueur totale de l’échelle. Cette évolution vise à sécuriser les conditions réelles d’utilisation, souvent plus contraignantes que les situations théoriques.
Ces nouvelles règles ont profondément modifié l’usage de certaines échelles coulissantes et échelles télescopiques. Dans plusieurs configurations, l’utilisation indépendante des plans ou l’appui dans des escaliers n’est plus autorisée au-delà d’une certaine hauteur. Ces restrictions, parfois perçues comme contraignantes, répondent à une réalité terrain : ces usages étaient fréquemment à l’origine de pertes d’équilibre et de chutes graves.
La partie EN 131-2 complète ces exigences par une série d’essais mécaniques renforcés, réalisés lors de la fabrication. Les échelles professionnelles conformes EN 131 sont soumises à des tests rigoureux de résistance des marches et échelons, de torsion, de glissement de la base et d’endurance, simulant un usage répété et intensif. Les modèles destinés à un usage professionnel doivent résister à des charges élevées appliquées de manière excentrée, sans déformation ni perte de fonctionnalité.
Ces essais garantissent que les équipements sont capables de supporter les contraintes quotidiennes rencontrées en entreprise, tout en conservant un niveau de sécurité constant dans le temps.
Pour vos travaux de maintenance, de stockage ou d’intervention technique, privilégiez des échelles et escabeaux testés selon la norme EN 131, conçus pour une utilisation professionnelle durable.
La partie EN 131-3 renforce l’information destinée aux utilisateurs, élément clé de la prévention. Les équipements conformes doivent comporter une signalétique claire et normalisée, incluant des pictogrammes de sécurité, des indications de charge maximale autorisée, ainsi que des consignes précises d’installation et d’utilisation. Une notice d’utilisation attachée directement à l’équipement permet de garantir l’accès permanent à ces informations sur le lieu d’intervention.
Cependant, la conformité à la norme EN 131 ne suffit pas à elle seule à éliminer les risques. Une approche globale de la prévention des chutes passe également par le port d’équipements de protection individuelle (EPI) adaptés. Les chaussures de sécurité antidérapantes, les gants de protection, et, selon l’environnement, le casque de chantier, jouent un rôle déterminant pour limiter les conséquences d’un glissement ou d’une perte d’équilibre.
Dans le cas des échafaudages fixes ou roulants, la réglementation est encore plus stricte. Leur montage doit être réalisé par une personne compétente, conformément aux instructions du fabricant, et faire l’objet d’une vérification systématique avant chaque utilisation. La formation des monteurs et utilisateurs constitue une obligation réglementaire incontournable.
Renforcez votre démarche de prévention avec nos EPI pour le travail en hauteur et nos pochettes de vérification pour échafaudages, conçues pour accompagner les entreprises dans leurs obligations réglementaires.

Le marquage tuyauterie industrielle permet d’identifier rapidement les fluides transportés dans les canalisations et de renforcer la sécurité des installations. Le code couleur tuyauterie industrielle facilite cette identification grâce à des couleurs définies selon la nature des fluides et les risques associés. Cette identification tuyauterie est essentielle pour sécuriser les interventions et limiter les risques d’erreur sur les sites industriels.
La réglementation couleur tuyau gaz fait partie des points à connaître pour identifier correctement les canalisations transportant du gaz. Plus largement, le marquage tuyauterie repose sur différents éléments d’identification, notamment les couleurs, les indications du fluide transporté et le sens de circulation.
Dans ce guide, découvrez les principes du marquage tuyauterie industrielle, les codes couleur à connaître, les règles applicables aux tuyaux de gaz et les bonnes pratiques pour assurer une identification claire et durable de vos canalisations.
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→ Point n°1 – Le marquage de tuyauterie est encadré par les normes NF X 08-100, ISO 14726 et ISO 20560.
→ Point n°2 – Le code couleur des tuyauteries permet d’identifier le fluide, son état et les risques associés.
→ Point n°3 – Les bandeaux de repérage doivent être visibles, résistants et placés aux points stratégiques du réseau.
→ Point n°4 – Les flèches de sens d’écoulement sont essentielles pour sécuriser les interventions et la maintenance.
→ Point n°5 – Les substances dangereuses doivent être identifiées avec les pictogrammes CLP réglementaires.
Le marquage des tuyauteries industrielles repose sur plusieurs référentiels complémentaires.
La Norme NF X 08-100 constitue aujourd’hui la référence principale pour le code couleur tuyauterie industrielle en France.
Elle définit :
● Les couleurs de fond selon la famille de fluide
● Les couleurs d’identification spécifiques
● Les couleurs d’état (pression, température, etc.)
Cette norme permet une lecture immédiate des informations essentielles, réduisant ainsi les risques d’erreur.
En complément, plusieurs normes viennent encadrer le marquage :
● ISO 14726 : identification des fluides dans les installations industrielles
● ISO 20560 : harmonisation internationale du marquage des tuyauteries
L’application conjointe de ces normes permet d’assurer une cohérence, notamment sur les sites multi-normes ou à dimension internationale.
Le règlement CLP (CE n°1272/2008) impose également des obligations spécifiques :
● Identification des substances dangereuses
● Utilisation de pictogrammes normalisés
● Mention des risques associés
Le marquage de tuyauterie doit donc intégrer ces éléments pour garantir une conformité complète.
La réglementation marquage tuyauterie ne relève pas d’un simple affichage. Elle répond à des enjeux concrets :
● Prévention des accidents industriels
● Intervention rapide en cas d’urgence
● Facilitation de la maintenance
● Conformité lors des audits et inspections
Un marquage efficace permet d’identifier immédiatement :
● Le fluide transporté
● Son état (pression, température)
● Les risques associés
● Le sens de circulation grâce à la flèche sens d’écoulement tuyauterie
Voir les différents modèles de marqueurs de tuyauterie :
> Marquage de tuyauterie Liquides Inflammables
> Marquage de tuyauterie Acides et bases
Le code couleur tuyauterie industrielle repose sur trois niveaux d’information définis notamment par la Norme NF X 08-100.
Elle permet de reconnaître rapidement la nature du fluide :
● Eau
● Gaz
● Air
● Vapeur
● Liquides inflammables
● Produits chimiques
Cette couleur peut être appliquée :
● Sur toute la longueur de la canalisation
● Ou via un bandeau de repérage tuyauterie (anneau ou bande)
Elle permet de différencier des fluides spécifiques au sein d’une même famille.
Exemple :
> Différencier plusieurs types de gaz
> Identifier un produit chimique particulier
Ce marquage est généralement réalisé sous forme de bandeau de repérage tuyauterie.
Elle apporte des informations sur :
● La pression
● La température
● La pureté
Ce niveau de signalisation permet d’identifier rapidement les zones à risque.
Le bandeau de repérage tuyauterie est le support principal du marquage.
Il peut prendre plusieurs formes :
● Étiquettes adhésives
● Anneaux de couleur
● Bandes enroulées autour du tuyau
Pour être conforme, il doit être :
● Visible
● Résistant (chaleur, produits chimiques, UV)
● Positionné aux endroits stratégiques :
> Vannes
> Traversées de murs
> Changements de direction
La flèche sens d’écoulement tuyauterie est indispensable pour indiquer la direction du fluide.
Elle permet :
● D’éviter les erreurs d’intervention
● De sécuriser les opérations de maintenance
● D’optimiser la compréhension des réseaux
Deux cas existent :
● Sens unique : flèche simple
● Double sens : flèche double
Ce marquage doit être clairement visible et associé au bandeau principal.
Les environnements industriels imposent des contraintes fortes :
● Température élevée
● Humidité
● Produits chimiques
● Abrasion
Les solutions recommandées incluent :
● Étiquettes haute résistance
● Anneaux de marquage robustes
● Bandeaux de repérage tuyauterie durables
● Flèches directionnelles résistantes
● Pictogrammes CLP lisibles à distance
Les environnements industriels imposent des contraintes fortes :
● Température élevée
● Humidité
● Produits chimiques
● Abrasion
Les solutions recommandées incluent :
● Étiquettes haute résistance
● Anneaux de marquage robustes
● Bandeaux de repérage tuyauterie durables
● Flèches directionnelles résistantes
● Pictogrammes CLP lisibles à distance
Même avec un marquage conforme, encore faut-il qu’il soit compris.
La formation des équipes est essentielle pour :
● Interpréter le code couleur tuyauterie industrielle
● Identifier les risques
● Réagir correctement en cas d’incident
Le marquage est un outil de prévention, pas une solution autonome.
La réglementation marquage tuyauterie repose sur un ensemble de normes et de bonnes pratiques visant à sécuriser les environnements industriels.
En combinant :
● La Norme NF X 08-100
● Un code couleur tuyauterie industrielle cohérent
● Des bandeaux de repérage tuyauterie visibles
● Une flèche sens d’écoulement tuyauterie claire
Le marquage de tuyauterie est un élément fondamental pour assurer la sécurité des installations industrielles et des environnements de travail. Dans les industries où des fluides circulent à travers des tuyaux – qu’il s’agisse de gaz, de liquides inflammables, d’acides, d’eau, de vapeur, ou encore d’air comprimé – un marquage clair et conforme aux normes est indispensable pour éviter les accidents et assurer une gestion efficace des risques. Ce marquage permet non seulement d’identifier les fluides transportés, mais aussi de signaler leur état (température, pression), leur direction d’écoulement et de mettre en avant des précautions de sécurité spécifiques.
Les réglementations en matière de marquage de tuyauterie sont définies par des normes internationales et nationales, telles que la norme NF X 08-003 en France ou la norme ISO 14726 à l’échelle mondiale. Ces règles s’appuient principalement sur l’utilisation de couleurs spécifiques pour chaque type de fluide, afin de faciliter une identification rapide et claire, minimisant ainsi le risque d’erreur. Chaque couleur de marquage a une signification précise, qu’il s’agisse de la couleur de fond, de la couleur d’identification ou de la couleur d’état.
En plus des couleurs, des pictogrammes de sécurité et des informations complémentaires, comme le sens d’écoulement des fluides ou des détails de pression, sont également souvent intégrés aux marqueurs. Ces éléments visuels jouent un rôle crucial dans la gestion de la sécurité sur les sites de production, en facilitant l’identification des zones à risque et en guidant le personnel sur les actions à entreprendre en cas d’urgence.
Conformément à la norme européenne, aujourd’hui, le marquage des tuyauteries industrielles doit être effectué selon une signalétique basée sur 3 séries de couleurs.
● la couleur de fond, qui indique la famille du fluide,
● la couleur d’identification, qui permet d’identifier des fluides particuliers,
● la couleur d’état, qui indique l’état du fluide.
source : INRS
Ces indications par couleur sont complétées par d’autres étiquetages de tuyauterie, qui indiqueront le sens d’écoulement des fluides ou des informations de sécurité, ou encore la dénomination du fluide.
La couleur de fond, qui indique la famille du fluide transporté au travers du tuyau, peut être marquée de deux manières : par un marquage sur toute la longueur de la tuyauterie ou sur une partie du tuyau.
Pour une indication partielle de tuyauterie, le marquage de couleur doit être réalisé sous la forme d’un anneau, autour du tuyau concerné, ou alors sous la forme d’une bande.
Ces couleurs sont définies par des normes comme la norme NF X 08-003 (France) et ISO 14726 (internationale).
Pour certains fluides dangereux, selon la réglementation CLP, la couleur identifiant le fluide doit être indiquée sur le tuyau concerné. Ce marquage de tuyau peut prendre la forme d’un anneau ou d’une bande.
Si un tuyau sert à transporter plusieurs fluides différents, les couleurs d’identification de chaque fluide doivent être indiquées sur le tuyau.
L’indication de la couleur d’état sur un tuyau permet d’identifier la pression, la température ou la pureté d’un fluide.
Cette signalétique de tuyauterie permet d’identifier les zones potentielles de danger. La couleur d’état doit être apposée sur le tuyau concerné sous la forme d’un anneau ou d’une bande.
En cas de juxtaposition de couleurs d’identification et de couleur d’état sur un segment, le marquage de tuyauterie devra alors se composer de deux anneaux de couleur, ou de deux bandes, qui seront accolés.
La réglementation en vigueur impose également, pour les conduits sensibles, un marquage du sens de circulation des fluides dans le tuyau.
Cette étiquette de marquage prend la forme d’une flèche qui indique le sens de circulation du fluide sur le tronçon de tuyau concerné.
En cas de circulation du fluide à double sens, on utilise une flèche à deux pointes.
Afin d’optimiser la pertinence de l’étiquetage de tuyau, on peut afficher, sur la couleur de fond ou en accord avec les marquages précédents, des pictogrammes indiquant des informations sur le fluide transporté.
On utilise ce type d’affichage pour les éléments très dangereux, pour les matières inflammables, pour les matières explosives, toxiques, les matières à haute température, ou encore les matières transportées sous pression.
Le marquage de tuyauterie ne permet d’indiquer qu’un certain nombre d’informations importantes, mais n’est pas exhaustif. En effet, la réglementation concernant l’étiquetage de tuyauterie permet surtout d’identifier les zones sans danger et les zones à risque important.
La méthode d’identification par couleurs, si elle répond à une norme de sécurité normée, ne se substitue pas à la réglementation sur l’identification des canalisations de transport de gaz ou de vapeur.
Enfin, l’efficacité du marquage de tuyau n’est optimale que si les opérateurs et personnels qui travaillent en contact avec les réseaux de tuyauterie sont formés à la codification en question.
La formation représentant toujours le meilleur moyen de prévention, le marquage des tuyaux n’offre qu’un élément d’information complémentaire, qui doit pouvoir être traité et compris rapidement par les opérateurs intervenants, ou les services de sécurité.
Le règlement CLP (CE n°1272/2008) est l’adaptation européenne du SGH (Système général harmonisé de classification et d’étiquetage des produits chimiques), mis en place par l’ONU. Depuis le 1er juin 2017, toutes les entreprises utilisant des substances dangereuses doivent intégrer les pictogrammes de danger CLP dans le marquage de leurs tuyauteries.
Concrètement, cela signifie que :
● Les tuyaux transportant des substances dangereuses doivent être identifiés avec les pictogrammes CLP (ex : inflammable, corrosif, toxique, etc.)
● Ces pictogrammes doivent être lisibles, durables, et placés à des endroits visibles
● Le marquage doit inclure :
🔸 Le nom de la substance ou du mélange
🔸 Les pictogrammes CLP correspondants
🔸 Le sens d’écoulement du fluide
🔸 Les couleurs normalisées (conformément à la norme NF X08-100 ou ISO 20560)

Le stationnement des vélos en entreprise, en copropriété et dans les bâtiments recevant du public (ERP) est aujourd’hui strictement encadré par la réglementation française. Dans un contexte de transition écologique, de mobilité durable et de réduction des émissions polluantes, les pouvoirs publics encouragent activement l’usage du vélo comme mode de déplacement quotidien.
Résultat : les obligations légales en matière de parking vélo, de local à vélos et de stationnement sécurisé pour cycles se sont considérablement renforcées, tant pour les constructions neuves que pour les bâtiments existants.
Installer un parc à vélos conforme, équipé de range-vélos, arceaux vélos ou râteliers vélos adaptés, n’est plus une option. C’est une exigence réglementaire, mais aussi un levier de confort, de sécurité et d’attractivité pour les usagers, salariés, résidents ou clients.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le stationnement vélo est obligatoire dans de nombreux bâtiments neufs et existants.
→ Point n°2 – Un parking vélo sécurisé doit permettre l’attache du cadre ou de la roue.
→ Point n°3 – Les bureaux avec plus de 20 places de stationnement peuvent être soumis à l’obligation d’un parking vélo.
→ Point n°4 – Les locaux à vélos doivent respecter les règles de sécurité incendie.
→ Point n°5 – L’entretien, les contrôles et la signalisation du stationnement vélo sont obligatoires.
Dans les immeubles de bureaux, les règles sont similaires à celles des bâtiments d’habitation, avec une précision supplémentaire :
La surface dédiée au stationnement vélo doit représenter au minimum 1,5 % de la surface de plancher du bâtiment.
> Découvrez notre gamme complète de stationnements vélos pour entreprises :
Les bâtiments tertiaires existants doivent créer un parking vélo sécurisé dès lors que :
● le parking salarié est clos et couvert,
● la capacité dépasse 20 places automobiles.
Le stationnement vélo doit :
● être fermé et sécurisé,
● permettre l’attache du vélo par le cadre ou la roue,
● offrir une capacité proportionnelle à la taille du bâtiment.
Les bâtiments à usage principal de bureaux comportant un parking réservé aux salariés doivent posséder un espace réservé au stationnement sécurisé des vélos. Pour devoir installer un parc de stationnement de vélos, ces bâtiments doivent être clos et couverts et seuls les salariés peuvent y avoir accès.
De plus, ces bâtiments doivent posséder une capacité de stationnement supérieure à 20 places.
Les caractéristiques minimales auxquelles doit répondre l’espace de stationnement de vélos sont :
● Avoir un système de fermeture sécurisé
● Avoir des dispositifs fixes permettant d’attacher les vélos soit par le cadre soit par la roue
● Avoir une capacité de stationnement en adéquation avec la surface du bâtiment
Les locaux à vélos intégrés à des bâtiments collectifs ou ERP sont soumis au règlement de sécurité incendie.
● Cloisons coupe-feu EI60 ou EI120
● Ventilation adaptée
● Systèmes de désenfumage
● Extincteurs et consignes visibles
● Inscription au registre de sécurité
L’aménagement doit limiter les matériaux inflammables et garantir une évacuation rapide et sécurisée.
Tout parc de stationnement vélo doit être accompagné :
● de consignes de sécurité affichées,
● d’un registre d’entretien et de vérifications périodiques,
● de pictogrammes conformes à la norme EN ISO 7010.
Les contrôles portent sur :
● l’état des arceaux vélos,
● la solidité des dispositifs d’attache,
● le bon fonctionnement des systèmes de fermeture.
Au-delà de l’obligation réglementaire, un parking vélo sécurisé et bien équipé permet de :
● réduire les risques de vol et de dégradation,
● améliorer le confort des usagers,
● valoriser l’image environnementale du site,
● anticiper les contrôles réglementaires,
● transformer une contrainte légale en avantage fonctionnel et commercial.

Nous passons plus de 80 % de notre temps en espaces fermés, et l’air qui y est n’est pas toujours de bonne qualité. La qualité de l’air a un effet démontré sur la qualité de concentration, le taux d’absentéisme dans les écoles, le bien-être. Selon le ministère de l’environnement, on estime à 19 milliards d’euros par an le coût de la mauvaise qualité de l’air avec des impacts notamment sur la santé. La loi Grenelle rend obligatoire la surveillance de la qualité de l’air à l’intérieur de certains établissements recevant du public sensible et surtout l’accueil des enfants.
Comment ça marche ? Que faut-il faire ? Trouvez ici de nombreuses réponses à vos questions.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 : La surveillance de la qualité de l’air est obligatoire dans certains ERP, notamment ceux accueillant des enfants.
→ Point n°2 : La qualité de l’air intérieur a un impact direct sur la santé et le bien-être.
→ Point n°3 : Des contrôles réguliers des polluants et de la ventilation sont imposés.
→ Point n°4 : L’aération et les purificateurs d’air contribuent à améliorer la qualité de l’air.
Nous passons plus de 80 % de notre temps en espaces fermés, et l’air qui y est n’est pas toujours de bonne qualité. La qualité de l’air a un effet démontré sur la qualité de concentration, le taux d’absentéisme dans les écoles, le bien-être. Selon le ministère de l’environnement, on estime à 19 milliards d’euros par an le coût de la mauvaise qualité de l’air avec des impacts notamment sur la santé.
Les effets de polluants de l’air intérieur sur la santé peuvent se répartir schématiquement en deux groupes :
● Les effets liés à une exposition à court terme. Il peut s’agir de symptômes survenant dans des délais brefs (quelques jours, semaines) après l’exposition ; par exemple, des symptômes d’irritations de la peau, des muqueuses ou du tractus respiratoire, des nausées, des céphalées, etc. ;
● Les effets liés à une exposition de longue durée (plus d’un an). Il peut s’agir de pathologies respiratoires, neurologiques etc., jusqu’au développement de certains cancers.
La loi Grenelle rend obligatoire la surveillance de la qualité de l’air à l’intérieur de certains établissements recevant du public sensible et surtout l’accueil des enfants.
La loi portant engagement national pour l’environnement a rendu obligatoire la surveillance de la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant un public sensible (articles L. 221-8 et R. 221-30 et suivants du code de l’environnement). Les établissements concernés sont notamment ceux accueillant des enfants :
● les établissements d’accueil collectif d’enfants de moins de 6 ans (crèches, haltes-garderies…) ;
● les centres de loisirs ;
● les établissements d’enseignement ou de formation professionnelle du premier et du second degrés (écoles maternelles, élémentaires, collèges, lycées…).
La loi Grenelle 2, ou décret n° 2015-1000 du 17 août 2015 a fixé les échéances suivantes :
● 1er janvier 2018 pour les écoles maternelles, élémentaires et crèches,
● 1er janvier 2020 pour les accueils de loisirs et les établissements d’enseignement du second degré,
● 1er janvier 2023 pour les autres établissements.
La surveillance de la qualité de l’air intérieur (QAI)1 dans certains Etablissements Recevant du Public (ERP) est une obligation réglementaire depuis la loi n°2010-788 du 12 juillet 2010. Elle doit être mise en œuvre tous les 7 ans par le propriétaire ou l’exploitant de l’établissement et comporte :
● D’une part, l’évaluation obligatoire des moyens d’aération de l’établissement ;
● Et, d’autre part, pour les polluants réglementés que sont le formaldéhyde, le benzène, le dioxyde de carbone et dans certains cas le tétrachloroéthylène (ou percholoréthylène) :
→ Soit la réalisation de campagnes de mesures des polluants par des organismes accrédités selon le référentiel LAB REF 303.
→ Soit la mise en œuvre d’un plan d’actions de prévention. Il est mis en place à la suite d’une évaluation portant sur les sources d’émissions potentielles et les systèmes de ventilation et moyens d’aération en place.
Un arrêté du 1er juin 2016 publié au Journal Officiel du 5 juin précise les nouvelles modalités de surveillance de la qualité de l’air intérieur des établissements publics concernés. Il décrit comment élaborer un plan d’actions reposant sur des grilles d’auto-diagnostic figurant dans le « Guide pratique pour une meilleure qualité de l’air dans les lieux accueillant des enfants » publié sur le site Internet du ministère de l’Environnement.
Ce même arrêté présente les conditions d’accréditation par le Cofrac des organismes chargés de réaliser la campagne de mesure des polluants, en l’absence de plan d’actions. Ces organismes seront accrédités pour les prélèvements et/ou pour l’analyse des polluants.
Enfin, le texte précise les moyens d’information des chefs d’établissement et d’affichage des résultats des mesures dans les locaux concernés. Des résultats qui seront également transmis à l’Institut national de l’environnement industriel et des risques (Ineris).
Le bon renouvellement de l’air dans les locaux est fondamental. Il est indispensable d’évaluer les moyens d’aération pour pouvoir juger de leur présence ou non dans le bâtiment, mais aussi de leur état de fonctionnement. Cette évaluation peut être précieuse pour fournir de premiers éléments d’explication lorsque les résultats de mesures sont défavorables.
Elle porte sur :
● la vérification de l’opérabilité des ouvrants (fenêtres) donnant sur l’extérieur ;
● le contrôle des bouches ou grilles d’aération existantes. Si une anomalie est constatée, elle sera signalée.
L’évaluation des moyens d’aération peut être réalisée par :
● les services techniques de la collectivité publique,
● le propriétaire ou l’exploitant du bâtiment ;
● les professionnels du bâtiment ou un contrôleur technique au sens de l’article L 111-23 ;
● le titulaire d’un agrément autorisant à intervenir sur les bâtiments ;
● un bureau d’études ou un ingénieur conseil ;
● un organisme accrédité effectuant les prélèvements ou analyses de qualité de l’air intérieur
La surveillance est réalisée par des organismes accrédités par le Comité français d’accréditation (Cofrac)*. Ils sont accrédités pour le volet prélèvement ou pour le volet analyse.
La fréquence retenue est : tous les 7 ans
Trois substances jugées prioritaires par la communauté scientifique seront mesurées :
● le formaldéhyde, substance irritante pour le nez et les voies respiratoires, émise par certains matériaux de construction, le mobilier, certaines colles, les produits d’entretien, etc. ;
● le benzène, substance cancérigène issue de la combustion (gaz d’échappement notamment) ;
● le dioxyde de carbone (CO2), représentatif du niveau de confinement, signe d’une accumulation de polluants dans les locaux. Des liens ont été mis en évidence entre une mauvaise ventilation, entraînant des taux de CO2 élevés, et la diminution des capacités scolaires des enfants évalués grâce à des exercices de logique, de lecture et de calcul ;
● le tétrachloroéthylène (ou perchloroéthylène) doit aussi être mesuré si l’établissement est à proximité immédiate d’une installation de nettoyage à sec.
Voici quelques idées pour augmenter la qualité de l’air par des gestes simples :
● Aérer les pièces principales deux fois par jour, 10 à 15 minutes par jour.
● Ouvrir plus fréquemment les fenêtres notamment en cas d’activités nécessitant l’utilisation de produits pouvant émettre des substances polluantes.
● Placer les produits d’entretien et de bricolage dans un endroit ventilé, loin de toute source de chaleur.
● Aérer les pièces pendant et après les activités de nettoyage.
● Veiller au nettoyage des grilles, entrées d’air et bouches d’extraction.
● Bien choisir des produits moins émissifs, notamment les produits d’entretien au quotidien mais aussi les produits de décoration (peinture, revêtements de sol…) en cas de travaux.
● Utiliser des plumeaux en microfibre ou un chiffon au lieu de plumeaux ordinaire qui ne font que disperser la poussière.
Voici un résumé non exhaustif des sources et facteurs contribuant à la qualité de l’air à l’intérieur des locaux. Il convient de réfléchir à chacun d’entre eux afin d’agir positivement sur la qualité de l’air en milieu clos.
La pollution en milieu clos est d’une autre nature que la pollution atmosphérique ou la pollution de particules fines. Si certaines particules sont visibles (comme la poussière en suspension), ce sont surtout les plus fines qu’il est nécessaire d’éliminer, pour ne pas les inhaler.
Quels sont les polluants courants :
● Les virus
● La poussière en suspension
● Les allergènes
● Les produits chimiques au travail
● La fumée de cigarette
● Les odeurs de produits ménagers
● Les squames d’animaux
● …
L’utilisation d’un purificateur d’air est un premier pas vers un air plus pur. Un purificateur doté d’un filtre HEPA élimine en toute sécurité 99,97 % des particules en suspension, des particules aussi petites que 0,3 micron.
● Articles L.120-1, L. 221-8 et R. 221-30 et suivants du code de l’environnement
● Décret n° 2015-1926 du 30 décembre 2015 modifiant le décret no 2012-14 du 5 janvier 2012 relatif à l’évaluation des moyens d’aération et à la mesure des polluants effectuées au titre de la surveillance de la qualité de l’air intérieur de certains établissements recevant du public.
● Arrêté du 1er juin 2016 relatif aux modalités de surveillance de la qualité de l’air intérieur dans certains établissements recevant du public.
● Décret n° 2011-321 du 23 mars 2011 relatif à l’étiquetage des produits de construction ou de revêtement de mur ou de sol et des peintures et vernis sur leurs émissions de polluants volatiles.
● Arrêté du 19 avril 2011 relatif à l’étiquetage des produits de construction ou de revêtement de mur ou de sol et des peintures et vernis sur leurs émissions de polluants volatiles.

La réglementation zone fumeur entreprise encadre strictement les espaces dans lesquels les salariés sont autorisés à fumer. Si l’interdiction de fumer s’applique dans les lieux fermés et couverts affectés à un usage collectif, une zone fumeur entreprise peut être aménagée sous certaines conditions afin d’organiser les pauses des salariés tout en respectant les obligations de l’employeur.
La réglementation espace fumeur extérieur doit également être prise en compte lorsqu’une entreprise souhaite aménager une zone dédiée en plein air. La question de savoir si un espace fumeur entreprise obligatoire doit être prévu se pose alors régulièrement : l’employeur doit respecter l’interdiction de fumer, mais n’est pas tenu, de manière générale, de mettre à disposition un espace réservé aux fumeurs.
Dans ce guide, retrouvez les principales règles de la réglementation espace fumeur extérieur entreprise, les conditions d’aménagement d’une zone fumeur ainsi que les obligations à respecter pour organiser les espaces dédiés aux fumeurs sur le lieu de travail.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 : Il est interdit de fumer dans les locaux de l’entreprise.
→ Point n°2 : L’affichage « Interdiction de fumer » est obligatoire.
→ Point n°3 : Un espace fumeur extérieur peut être aménagé sous conditions.
→ Point n°4 : Les pauses cigarette ne sont pas un droit et peuvent être encadrées.
→ Point n°5 : Le vapotage est également réglementé.
→ Point n°6 : Une bonne organisation permet d’éviter les conflits et les sanctions.
L’interdiction de fumer sur le lieu de travail s’applique à tous les espaces fermés et couverts à usage collectif, sans exception, y compris :
● les bureaux individuels,
● les salles de réunion,
● les espaces de circulation.
Depuis 2025, la réglementation évolue avec une extension des zones extérieures classées “sans tabac”.
La signalisation d’interdiction de fumer est un élément central de la conformité.
Elle doit être :
● visible à chaque entrée,
● présente dans les zones concernées,
● conforme aux normes en vigueur.
Un affichage insuffisant ou absent expose l’entreprise à des sanctions, mais surtout à un défaut d’information des salariés.
Pour rester conforme, équipez vos entrées, parkings et circulations extérieures avec des panneaux Interdiction de fumer
Heureusement pour les salariés, tout n’est pas interdit.
Les entreprises peuvent toujours créer un espace extérieur dédié aux fumeurs, à condition que celui-ci :
● soit à l’écart des entrées, fenêtres, lieux de passage et zones non-fumeurs ;
● soit hors des zones désormais classées “sans tabac” par la loi 2025 (parcs publics attenants, abords immédiats d’école, zones sportives communes…) ;
● soit équipé pour éviter la pollution (mégots) et les risques incendie.
Pour que cet espace soit vraiment fonctionnel, il doit être organisé. Sinon tu te retrouves avec un attroupement de fumeurs devant la porte d’entrée, des mégots partout, et des plaintes de collègues qui répètent qu’ils “ouvrent la fenêtre et ça sent encore la clope”.
✓ Pour éviter les nuisances, installez cendrier mural, cendrier sur pied ou un cendrier bac à sable…
Sujet sensible et souvent source de tensions : la pause cigarette pendant le temps de travail.
Contrairement à une idée reçue :
● il n’existe pas de droit spécifique à la pause cigarette,
● ces pauses doivent s’inscrire dans le cadre des pauses légales ou être tolérées par l’employeur.
L’entreprise peut :
● encadrer la fréquence et la durée des pauses,
● imposer des zones dédiées,
● intégrer ces pauses dans le règlement intérieur.
Une mauvaise gestion de la pause cigarette sur le temps de travail peut générer :
● des inégalités entre salariés,
● une baisse de productivité,
● voire des conflits internes.
Même si l’interdiction de fumer sur le lieu de travail est stricte, certaines solutions restent possibles.
Les entreprises peuvent aménager :
● un espace fumeur extérieur,
● ou envisager l’installation d’un fumoir en entreprise sous conditions très strictes.
L’installation d’un fumoir en entreprise est autorisée uniquement si les conditions suivantes sont respectées :
● espace clos et isolé,
● ventilation indépendante (renouvellement d’air 10 fois par heure),
● surface limitée (max. 20 % de l’établissement et 35 m²),
● accès interdit aux mineurs,
● aucune activité professionnelle dans cet espace.
Ces contraintes rendent le fumoir intérieur coûteux et complexe à mettre en place.
L’aménagement d’un espace fumeur extérieur reste la solution privilégiée.
Il doit être :
● éloigné des entrées et zones de passage,
● clairement signalé,
● équipé pour éviter les nuisances (mégots, odeurs, incendie).
L’entreprise doit :
1. Choisir une zone extérieure éloignée des flux de passage
2. Installer un abri fumeur si nécessaire (pluie, vent, zones très utilisées)
3. Ajouter un ou plusieurs cendriers pour maintenir la propreté
4. Installer un panneau “Espace fumeur” pour éviter toute ambiguïté
5. Respecter les zones non-fumeurs définies par la loi 2025
6. Informer les salariés sur le cadre légal
Le non-respect de l’interdiction de fumer sur le lieu de travail expose à des sanctions.
● amende forfaitaire,
● sanction disciplinaire (avertissement, voire plus selon le cas).
● amende en cas d’absence de signalisation,
● responsabilité engagée en cas de mise en danger des salariés.
Le non-respect de l’interdiction de fumer sur le lieu de travail expose à des sanctions.
La réglementation encadre également la vape.
Il est interdit de vapoter dans :
● les lieux de travail fermés et collectifs,
● les transports,
● les établissements accueillant des mineurs.
L’employeur peut toutefois préciser les règles via :
● le règlement intérieur,
● une signalisation adaptée.
Là encore, une signalisation d’interdiction de fumer et vapoter reste indispensable pour éviter toute ambiguïté.
Mettre en place une organisation claire autour de l’interdiction de fumer sur le lieu de travail permet de :
● garantir la conformité réglementaire,
● protéger la santé des salariés,
● éviter les conflits liés aux pauses,
● améliorer l’image de l’entreprise.
L’interdiction de fumer sur le lieu de travail impose aux entreprises de trouver un équilibre entre respect de la loi et gestion des usages.
Entre signalisation d’interdiction de fumer, encadrement de la pause cigarette pendant le temps de travail, et éventuelle installation d’un fumoir en entreprise, chaque décision doit être pensée de manière globale.
Une organisation claire, des équipements adaptés et une communication efficace suffisent généralement à éviter les dérives… et les sanctions.

La formation échafaudage obligatoire est une exigence réglementaire incontournable pour toutes les entreprises dont les salariés interviennent en hauteur. Que ce soit pour le montage démontage échafaudage, son utilisation ou sa maintenance, le Code du travail impose des règles strictes afin de prévenir les risques de chute.
Dans un contexte où les accidents liés au travail en hauteur réglementation restent fréquents, la formation constitue un levier essentiel de prévention.
Mais concrètement, que dit la loi ? Qui est concerné ? Quelle est la validité de la formation échafaudage ?
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ L’ADR est la réglementation européenne qui encadre le transport routier des matières dangereuses.
→ Les matières dangereuses sont réparties en 9 classes de danger (explosifs, gaz, liquides inflammables, toxiques, corrosifs, etc.).
→ Chaque produit est identifié par un numéro ONU à 4 chiffres et un code danger indiquant les risques associés.
→ Les véhicules doivent afficher une signalisation ADR conforme : plaques orange, étiquettes et pictogrammes de danger.
→ L’objectif est de prévenir les accidents, informer les secours et garantir la sécurité des personnes et de l’environnement.
Le travail en hauteur réglementation est encadré par plusieurs dispositions du Code du travail. Les chutes de hauteur figurent parmi les principales causes d’accidents graves en entreprise, ce qui impose à l’employeur une obligation renforcée de prévention.
Avant toute intervention sur échafaudage, l’employeur doit :
● Évaluer les risques liés au poste de travail
● Mettre à disposition des équipements adaptés
● Fournir les équipements de protection individuelle (EPI), comme les harnais antichute
● Former et informer les salariés
La formation échafaudage obligatoire s’inscrit donc dans une logique globale de sécurisation des interventions en hauteur.
Le travail sur échafaudage implique la mise à disposition par l’employeur d’EPI de sécurité (harnais antichute). Avant toute utilisation, l’employeur doit informer les travailleurs des risques contre lesquels l’équipement les protège, de ses conditions d’utilisation et de mise à disposition.
En plus de cette obligation d’information, l’employeur doit faire bénéficier les travailleurs concernés d’une formation adéquate, comportant si besoin un entraînement au port de l’équipement.
Contrairement à ce que beaucoup imaginent, la formation échafaudage obligatoire ne concerne pas uniquement les monteurs.
Selon l’article R.4323-69 du Code du travail :
Toute personne réalisant le montage démontage échafaudage ou sa modification doit obligatoirement être formée.
Les salariés travaillant sur un échafaudage (fixe ou roulant) doivent également être formés à son utilisation en sécurité.
Les travailleurs en charge de la vérification, de l’entretien ou du contrôle doivent recevoir une formation adaptée.
Même sans utilisation directe, les salariés évoluant dans l’environnement proche doivent être informés des risques (article R.4323-2).
En résumé, la formation échafaudage obligatoire concerne l’ensemble des acteurs exposés, directement ou indirectement.
La formation dédiée au montage démontage échafaudage est précisément encadrée.
Elle doit permettre aux salariés de maîtriser :
● La lecture et compréhension du plan de montage
● Les techniques de montage, démontage et transformation
● Les règles de stabilité et de résistance des structures
● La prévention des chutes de personnes et d’objets
● L’adaptation aux conditions météorologiques
● Les charges admissibles
● Les procédures en cas d’incident
Cette formation s’inscrit dans le cadre de la formation à la sécurité au poste de travail.
Cette formation doit sensibiliser les travailleurs concernés à la fois aux conditions d’exécution des travaux (comportements et gestes sûrs, mode opératoires retenus, fonctionnement des dispositifs de protection et secours) mais également aux dispositions à prendre en cas d’accident ou de sinistre. Elle doit être renouvelée aussi souvent que nécessaire.
Même si elles ne sont pas juridiquement obligatoires, les Recommandations R408 et R457 constituent des références majeures.
● Recommandation R408 : échafaudages de pied
● Recommandation R457 : échafaudages roulants
Ces référentiels définissent :
● Les compétences attendues
● Les bonnes pratiques de sécurité
● Les méthodes de travail conformes
l’INRS et l’Assurance Maladie ont défini dans les recommandations R457 et R408 des référentiels de compétences pour le montage, le démontage et l’utilisation des échafaudages roulants et de pied. Bien que ces documents ne soient pas dotés d’une valeur réglementaire, il reste vivement conseillé de les respecter.
Au-delà du montage, la réglementation impose également une formation pour :
Les salariés doivent connaître :
● Les conditions d’utilisation sécurisée
● Les consignes du fabricant
● Les comportements à adopter en situation normale ou dégradée
Les personnels chargés de l’entretien doivent être formés à :
● L’inspection des structures
● Les vérifications réglementaires
● Les réparations autorisées
La réglementation ne fixe pas de durée précise concernant la validité de la formation échafaudage.
Cependant, il est recommandé de :
● Renouveler la formation tous les 3 à 5 ans
● Réactualiser les compétences en cas de :
→ Changement de matériel
→ Évolution des techniques
→ Retour après une longue absence
→ Accident ou incident
La notion de validité formation échafaudage repose donc sur une logique de maintien des compétences.
La loi laisse une certaine flexibilité sur les modalités :
● Organismes certifiés
● Programmes conformes aux Recommandations R408 et R457
● Attestation de formation reconnue
Possible à condition que :
● Le formateur soit compétent
● Le contenu respecte la réglementation
● Les preuves de formation soient conservées
Dans tous les cas, l’employeur reste responsable de la conformité.
Au-delà de l’obligation légale, la formation échafaudage obligatoire permet :
● De réduire significativement les accidents
● D’améliorer la productivité sur chantier
● De sécuriser les interventions en hauteur
● De répondre aux exigences des inspections
C’est un investissement stratégique, pas juste une contrainte réglementaire.
● Code du travail : articles R.4323-1 à R.4323-5
● Code du travail : articles R.4323-69 à R.4323-80
● Code du travail : articles R.4141-13 et R.4141-17
● Recommandation R408 – échafaudages de pied
● Recommandation R457 – échafaudages roulants
La formation échafaudage obligatoire est un pilier de la prévention des risques liés au travail en hauteur réglementation.
Elle concerne un large public, impose des contenus précis, et s’appuie fortement sur les Recommandations R408 et R457.
Enfin, même si la validité formation échafaudage n’est pas strictement définie, son renouvellement régulier est indispensable pour garantir la sécurité des travailleurs.

La liste code danger permet d’identifier les risques associés au transport des marchandises dangereuses et de comprendre les informations présentes sur leur signalisation. Chaque code ADR contribue à identifier le danger ou la matière transportée, tandis que la plaque ADR permet aux professionnels et aux services de secours de repérer rapidement les risques en présence.
Pour comprendre la plaque ADR et sa signification, il est nécessaire de savoir interpréter les différents numéros et marquages réglementaires. La liste code matière dangereuse constitue ainsi un repère utile pour identifier les substances transportées et les dangers qui leur sont associés.
Dans ce guide, retrouvez les principaux codes ADR, la liste des codes danger, la liste des codes matière dangereuse ainsi que la signification des plaques ADR utilisées pour le transport de marchandises dangereuses.
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→ Point n°1 : L’ADR réglemente le transport des matières dangereuses.
→ Point n°2 : Les véhicules doivent afficher une signalisation spécifique.
→ Point n°3 : Chaque matière possède un numéro ONU et un pictogramme de danger.
→ Point n°4 : Cette signalisation garantit la sécurité et la conformité.
La signalisation ADR matières dangereuses s’inscrit dans le cadre de l’ADR (Accord européen relatif au transport international des marchandises dangereuses par route), qui harmonise les règles de sécurité applicables au transport routier de substances dangereuses dans la majorité des pays européens.
Cette réglementation encadre notamment :
● la classification des matières dangereuses ;
● l’emballage des marchandises ;
● le marquage et l’étiquetage des colis ;
● les équipements des véhicules ;
● les obligations de signalisation ;
● la formation du personnel.
Les entreprises manipulant ou expédiant des produits dangereux doivent ainsi utiliser une signalisation ADR conforme afin d’assurer la sécurité du transport et le respect des exigences réglementaires.
L’ADR encadre également la fabrication des emballages, des citernes, des véhicules et des équipements utilisés pour le chargement et le transport des marchandises dangereuses.
Une matière dangereuse est toute substance susceptible de présenter un risque pour la santé, la sécurité ou l’environnement lors de son transport.
L’ADR distingue plusieurs catégories appelées classes de matières dangereuses, permettant d’identifier clairement les risques :
Classe 1
matières et objets explosibles
Classe 2
gaz
Classe 3
liquides inflammables
Classe 4
matières solides inflammables, substances sujettes à inflammation spontanée ou dangereuses au contact de l’eau
Classe 5
comburants et peroxydes organiques
Classe 6
matières toxiques et infectieuses
Classe 7
matières radioactives
Classe 8
matières corrosives
Classe 9
matières et objets dangereux divers
Chaque produit est associé à un code ONU à quatre chiffres, qui permet son identification rapide et normalisée dans toute l’Europe.
Pour garantir une identification efficace, les professionnels utilisent des étiquettes de danger transport ainsi que des panneaux et pictogrammes de danger, notamment des pictogrammes ADR et étiquettes NF.
Lors de la préparation des marchandises, les expéditeurs peuvent également recourir à des pastilles inventaire et contrôle qualité, des marqueurs de tuyauterie ou des étiquettes et plaquettes de maintenance, utiles pour assurer la traçabilité et la conformité de l’ensemble des produits manipulés dans l’entrepôt.
Les plaques orange ADR constituent l’élément principal de la signalisation réglementaire.
Elles doivent être installées à l’avant et à l’arrière du véhicule transportant des matières dangereuses lorsque les seuils réglementaires sont dépassés.
Ces plaques permettent une identification rapide des risques encourus par les services de secours.
Les colis, citernes et conteneurs doivent afficher des étiquettes de danger correspondant à la classe de la matière transportée.
Ces étiquettes permettent d’identifier immédiatement la nature du risque :
● inflammable
● toxique
● corrosif
● explosif, etc.
Pour garantir leur durabilité, elles sont généralement fabriquées sur des supports résistants adaptés aux contraintes du transport.
La partie supérieure de la plaque ADR contient le code danger.
Les chiffres indiquent les principaux risques associés à la matière transportée :
Chiffre
Danger
1
Explosion
2
Émanation de gaz
3
Liquide inflammable
4
Solide inflammable
5
Matière comburante
6
Matière toxique ou infectieuse
7
Matière radioactive
8
Matière corrosive
9
Réaction dangereuse spontanée
Le premier chiffre indique le danger principal tandis que les suivants précisent les dangers secondaires.
Lorsque le même chiffre apparaît deux fois, cela traduit une intensification du danger.
Exemples :
→ 33 : liquide très inflammable ;
→ 66 : matière très toxique ;
→ 88 : matière fortement corrosive.
Lorsque le premier chiffre suffit à caractériser le danger, le second chiffre est remplacé par un zéro.
Lorsqu’un code danger est précédé de la lettre X, cela signifie que l’eau ne doit pas être utilisée comme agent extincteur en raison du risque de réaction dangereuse.
La partie inférieure de la plaque ADR contient le numéro ONU.
Ce numéro composé de quatre chiffres permet d’identifier précisément la matière transportée parmi plusieurs milliers de substances répertoriées.
Les 2 ou 3 chiffres situés dans la partie haute de la plaque ADR correspondent à un code de danger, qui indique quels sont les dangers que peuvent entraîner les matières transportées. 2 chiffres suffisent généralement pour déterminer le danger d’une matière. Ceci dit, un 3ème chiffre peut être présent pour une matière présentant un risque supplémentaire, ou simplement pour intensifier un risque.
Si le même chiffre est dédoublé, on indique une intensification du danger à l’exception des chiffres:
– 22 : signifiant la présence d’un gaz réfrigéré
– 44 : signifiant la présence d’un solide inflammable, qui fond à une température élevée
– 99 : signifiant la présence de matières dangereuses diverse, transportées à chaud
Lorsque le premier chiffre suffit à indiquer le danger encouru, le deuxième chiffre est 0.
La deuxième ligne de la plaque de danger correspond au code matière. Il s’agit du numéro ONU qui indique le produit transporté. Il existe près de 3000 numéros, qui correspondent chacun à un produit. Le numéro comporte toujours 4 chiffres et permet d’identifier la matière transportée.
Chaque classe ADR possède son propre pictogramme de danger permettant une identification visuelle immédiate
2-1 : Gaz inflammable
Les étiquettes 1 à 9 ne suffisent pas à elles seules : l’ADR impose aussi des marques complémentaires, distinctes des classes et applicables à toutes les matières dangereuses, quelle que soit leur classe.
L’emplacement des éléments de signalisation est défini par la réglementation.
Emplacement
Signalisation
Avant du véhicule
Plaque orange ADR
Arrière du véhicule
Plaque orange ADR
Côtés des citernes
Étiquettes de danger
Arrière des citernes
Étiquettes de danger
Lorsque plusieurs matières dangereuses sont transportées, chacune doit être identifiée conformément à la réglementation.
Seules des marchandises compatibles peuvent être transportées ensemble dans un même véhicule.
En complément de la signalisation, les véhicules doivent être équipés d’un matériel de sécurité adapté.
Selon les recommandations de l’INRS, le véhicule doit notamment comporter :
● deux signaux d’avertissement ;
● une cale de roue ;
● un liquide de rinçage oculaire (hors certaines classes) ;
● un ou plusieurs extincteurs adaptés à la masse du véhicule.
Chaque membre d’équipage doit également disposer :
● d’un gilet haute visibilité ;
● d’un éclairage portatif ;
● d’une paire de gants de protection ;
● d’une protection oculaire.
Certaines matières nécessitent des équipements complémentaires :
● masque d’évacuation d’urgence pour certaines matières toxiques ;
● pelle ;
● protection de plaque d’égout ;
● récipient collecteur.
La signalisation ADR constitue un élément fondamental de la prévention des risques liés au transport des matières dangereuses.
Elle permet :
● d’identifier immédiatement les risques ;
● de protéger les conducteurs et les intervenants ;
● de faciliter l’action des secours ;
● de réduire les conséquences d’un accident ;
● de garantir la conformité réglementaire des opérations de transport.
Une signalisation conforme, associée à des équipements adaptés et à une formation adéquate du personnel, contribue directement à la sécurité de l’ensemble de la chaîne logistique.

L’électricité peut générer des accidents particulièrement graves. Pour limiter les risques, la législation impose à tout travailleur effectuant une opération sur une installation électrique ou dans son voisinage d’avoir été préalablement habilité par son employeur.
L’habilitation électrique désigne la reconnaissance par l’employeur de la capacité d’une personne à accomplir en toute sécurité, en présence du risque électrique, différentes tâches qui lui sont dévolues. Quelles sont les conditions préalables à l’habilitation et comment la délivrer ? Securinorme vous donne toutes les informations nécessaires.
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→ Point n°1 – L’habilitation électrique exige une aptitude médicale et une formation adaptée.
→ Point n°2 – Chaque symbole d’habilitation (B0, BS, BR, BC, H0…) correspond à des opérations bien définies.
→ Point n°3 – Les interventions électriques nécessitent des EPI électricien adaptés : gants isolants, écrans faciaux, casques et tapis isolants.
→ Point n°4 – Le recyclage de l’habilitation permet de maintenir les compétences et la sécurité des intervenants.
→ Point n°5 – Une signalisation de danger électrique adaptée complète les mesures de protection et sécurise les zones d’intervention.
Il revient à l’employeur de s’assurer de l’aptitude médicale du salarié qu’il souhaite habiliter auprès du médecin du travail.
La réglementation ne fixe pas de critères d’aptitude médicale ou de contre-indication à la réalisation d’activités soumises au risque électrique. Toutefois, certaines affections peuvent augmenter le risque et le médecin du travail doit leur porter une attention particulière :
● Troubles musculosquelettiques (TMS) ;
● Problèmes cardiovasculaires ;
● Problèmes visuels, notamment la vision des couleurs.
L’employeur doit tout d’abord vérifier les compétences techniques du travailleur (diplômes, titres, certificats et expérience). En fonction de son niveau de connaissances, une formation à l’habilitation doit ensuite être envisagée. Cette formation doit permettre au salarié d’acquérir une compétence professionnelle dans le domaine de la sécurité électrique pour l’exécution des opérations ainsi que de connaître les mesures d’urgence.
Elle est à distinguer de la formation au risque électrique, plus générale, que l’employeur doit dispenser à l’ensemble des travailleurs exposés au risque électrique mais non forcément destinés à être habilités.
La formation à l’habilitation peut être réalisée en interne, par l’intermédiaire d’une personne compétente désignée, ou par un organisme extérieur compétent dans ce domaine. La réglementation n’exige pas que l’organisme dispose obligatoirement d’un agrément ou d’une certification.
Le contenu de la formation doit se baser sur les règles édictées par la norme NF C18-510 ainsi que sur les principes généraux de la prévention des risques. Elle doit comprendre une partie théorique, qui peut être réalisée à distance, ainsi qu’une formation pratique permettant la mise en pratique des connaissances théoriques acquises.
Bien que le contenu de la formation soit réglementé, l’employeur doit veiller à ce qu’elle soit adaptée aux particularités des installations ainsi qu’aux compétences initiales et attributions futures du personnel à habiliter. La formation donne lieu à un avis favorable ou défavorable du formateur. Si l’avis est favorable, une attestation de formation est délivrée au personnel formé.
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Une fois le travailleur déclaré apte et formé, l’employeur lui délivre l’habilitation sous la forme d’un titre d’habilitation dont le contenu est défini par la norme NF C18-510. Le choix des différents symboles doit tenir compte de l’activité du travail et de son environnement électrique.
Chaque titre d’habilitation doit obligatoirement définir différents points notamment le niveau d’habilitation du travailleur, les tâches qu’il est autorisé à effectuer ainsi que les secteurs géographiques, installations et chantiers sur lesquels il est habilité à intervenir.
Vous souhaitez en savoir plus sur les différentes catégories d’habilitations électriques ?
L’employeur doit également délivrer à chaque travailleur habilité un carnet de prescriptions, issu de la norme NF C18-510, accompagné si nécessaire de prescriptions particulières de sécurité.
> Découvrez nos équipements électricien pour protection contre le risque électrique
Les catégories d’habilitation électrique définissent les niveaux d’autorisation accordés aux travailleurs intervenant sur ou à proximité d’installations électriques. Elles sont encadrées par la norme NF C 18-510, qui impose une classification précise en fonction des compétences, des tâches à réaliser et des risques encourus.
Chaque habilitation est identifiée par un code alphanumérique (ex : B0, H0, BS, BR, BC), permettant de distinguer les types d’opérations autorisées : travaux d’ordre non électrique, interventions simples, opérations de consignation ou travaux sous tension.
Ces catégories d’habilitation électrique sont attribuées par l’employeur après une formation adaptée et une évaluation des compétences du salarié. Elles doivent être réévaluées régulièrement afin de garantir la maîtrise des risques et la conformité aux évolutions réglementaires.
Mettre en place une gestion rigoureuse des habilitations permet non seulement de sécuriser les interventions, mais aussi de répondre aux obligations légales en matière de prévention des risques professionnels liés à l’électricité.
Les symboles habilitation électrique permettent d’identifier rapidement les niveaux d’autorisation et les types d’opérations qu’un professionnel est habilité à réaliser sur une installation électrique. Définis par la norme NF C 18-510, ces symboles prennent la forme de codes alphanumériques (comme B0, H0, BS, BR, BC) et sont essentiels pour assurer la sécurité des interventions.
Chaque symbole correspond à une catégorie précise :
● les lettres (B ou H) indiquent le domaine de tension (basse ou haute tension),
● les chiffres et lettres complémentaires précisent la nature des opérations autorisées (travaux, interventions, consignation, etc.).
Les symboles d’habilitation électrique figurent généralement sur les titres d’habilitation délivrés par l’employeur, ainsi que sur certains documents internes ou équipements, afin de garantir une identification claire des compétences de chaque intervenant.
Une bonne compréhension de ces symboles est indispensable pour éviter les erreurs d’intervention, sécuriser les opérations et respecter les obligations réglementaires en matière de prévention des risques électriques.
L’habilitation électrique BS BE Manœuvre correspond à des niveaux d’autorisation spécifiques permettant d’effectuer des opérations simples sur des installations électriques en basse tension, tout en garantissant la sécurité des intervenants.
L’habilitation BS (Interventions élémentaires) autorise la réalisation de travaux de remplacement et de raccordement simples, tels que le changement de fusibles, d’ampoules ou de prises, dans des conditions strictement encadrées et hors tension.
L’habilitation BE Manœuvre, quant à elle, permet d’effectuer des opérations de manœuvre sur des équipements électriques, comme l’ouverture ou la fermeture de disjoncteurs, de sectionneurs ou d’interrupteurs, sans intervention directe sur les circuits.
Ces habilitations électriques sont délivrées par l’employeur après une formation adaptée conforme à la norme NF C 18-510, suivie d’une évaluation des compétences. Elles impliquent le respect de procédures précises, notamment en matière de consignation, de vérification d’absence de tension et d’utilisation d’équipements de protection individuelle (EPI).
Maîtriser l’habilitation électrique BS BE Manœuvre permet ainsi de réaliser des opérations courantes en toute sécurité, tout en respectant les obligations réglementaires en vigueur.
Le recyclage habilitation électrique constitue une étape essentielle pour garantir la sécurité des interventions et la conformité réglementaire. L’habilitation doit être examinée au moins une fois par an afin de vérifier son adéquation avec les opérations réellement effectuées par le travailleur.
Un recyclage de l’habilitation électrique doit être envisagé dans les situations suivantes, afin de s’assurer que le personnel habilité dispose toujours des compétences nécessaires :
● Changement d’affectation ou de fonction du personnel
● Interruption de la pratique des opérations pendant une durée prolongée (minimum six mois)
● Évolution des méthodes de travail
● Évolution de la réglementation
● Évolution technologique des équipements
● Modification importante des ouvrages ou des installations
● Constat d’un manquement aux procédures de sécurité
La norme NF C 18-510 recommande un recyclage habilitation électrique tous les trois ans. Toutefois, cette périodicité doit être ajustée en fonction de la fréquence et de la nature des interventions.
Dans le cas d’activités occasionnelles ou peu pratiquées, il est fortement conseillé de réduire l’intervalle de recyclage, afin de maintenir un niveau de compétence suffisant et limiter les risques liés à l’électricité.
Les travaux sous tension présentent des risques importants. Depuis le 1er janvier 2013, ils doivent ainsi faire l’objet d’une habilitation spécifique délivrée par l’employeur après formation du salarié par un organisme accrédité.
Pour rappel, la réglementation oblige à effectuer les travaux électriques hors tension. Les travaux sous tension doivent rester exceptionnels et ne peuvent être envisagés que s’il ressort de l’évaluation des risques que les conditions d’exploitation rendent dangereuse la mise hors tension ou en cas d’impossibilité technique.
Même lorsqu’un personnel est habilité, les zones présentant un risque électrique doivent être clairement identifiées à l’aide d’une signalisation conforme afin de prévenir les accidents et limiter l’accès aux personnes non autorisées.
L’employeur souhaitant faire réaliser des travaux d’ordre électrique par une entreprise extérieure doit impérativement s’assurer :
● Que l’entreprise qu’il souhaite faire intervenir est immatriculée au registre du commerce et des sociétés (RCS) comme entreprise réalisant des travaux électriques ou possède des services spécifiques chargés de la réalisation et de l’entretien des parties électriques des matériels qu’elles fabriquent ou installent ;
● Que ses salariés ont bien été formés à la connaissance des risques électriques, aux mesures de prévention et qu’ils possèdent un titre d’habilitation adapté, délivré par l’entreprise extérieure.
Si l’habilitation des travailleurs sous-traitant ne relève pas de l’entreprise utilisatrice, cette dernière doit néanmoins participer à l’organisation de la prévention du risque électrique, notamment par la rédaction d’un plan de prévention avant intervention.
Le personnel intérimaire doit être assimilé pleinement à un travailleur de l’entreprise. Par conséquent, il revient à l’entreprise utilisatrice (EU), et non à l’entreprise de travail temporaire (ETT), de délivrer une habilitation électrique aux travailleurs intérimaires, et ce même pour des missions de courte durée.
Afin de permettre à chaque partie de disposer de l’ensemble des informations nécessaires, l’EU doit adresser à l’ETT une fiche de demande de mission précisant notamment les caractéristiques du poste à pourvoir, la qualification professionnelle requise du travailleur intérimaire, le ou les niveau(x) d’habilitation nécessaire(s) ainsi que les équipements de protection individuelle (EPI) nécessaires.
De son côté, l’ETT fournit à l’EU une fiche précisant l’ensemble des informations utiles sur le personnel intérimaire (formations dispensées, opérations déjà effectuées, habilitations obtenues, etc.). Si nécessaire, l’EU peut décider :
● de compléter la formation du personnel intérimaire préalablement à l’habilitation ;
● de lui dispenser la formation à l’habilitation nécessaire en fonction du niveau et symbole d’habilitation requis.
De même que pour ses propres salariés, l’employeur doit vérifier préalablement l’aptitude médicale des intérimaires. Il doit également s’assurer que le personnel est bien en possession du carnet de prescriptions basé sur la norme NF C 18-510 et, le cas échéant, le compléter par des instructions de sécurité particulières aux travaux à effectuer.
L’entreprise étrangère intervenant en France doit se conformer à la réglementation française et par conséquent habiliter ses travailleurs conformément aux dispositions du Code du travail. Il n’existe effectivement à ce jour par de système d’habilitation européenne en électricité. L’entreprise étrangère doit ainsi se conformer au système d’habilitation français sur la base de la norme NF C18-510.
Les travailleurs indépendants ne peuvent pas s’auto-habiliter. Il revient donc à l’employeur de leur délivrer un titre d’habilitation, après avoir vérifié que leur formation à l’habilitation électrique est bien en corrélation avec l’activité exercée.
En effet, l’article R.4535-12 du Code du travail dispose que « les travailleurs indépendants (…), lorsqu’ils effectuent des opérations sur les installations électriques ou dans leur voisinage, ont un niveau de connaissance des risques liés à l’électricité et des mesures à prendre pour intervenir en sécurité équivalent à celui des travailleurs auxquels sont confiées ces opérations. »
Tout comme les autres travailleurs de l’entreprise, les apprentis et stagiaires sont soumis aux mesures de prévention du risque électrique. Si leur activité les expose à des risques électriques, l’employeur doit leur délivrer une habilitation après vérification de leur aptitude médicale et de leur formation à la sécurité.
A noter que les travailleurs âgés de quinze au moins et de moins de dix-huit ans (jeunes travailleurs) bénéficient de mesures de protection particulières. Certaines interventions sur ou à proximité des installations électriques leur sont interdites en application de l’article D. 4153-24 du Code du travail :
● les travaux sous tension ;
● l’accès à certains locaux présentant des risques de contact avec des pièces nues sous tension, sauf s’il s’agit d’installations à très basse tension de sécurité (TBTS).
Code du travail, art. R.4544-9 à R.4544-11 (habilitation électrique), D.4153-24 (jeunes travailleurs), R. 4535-12 (travailleurs indépendants)
Norme NF C18-510 « Opérations sur les ouvrages et installations électriques et dans un environnement électrique – Prévention du risque électrique »

Pour permettre l’évacuation de votre personnel et du public sur votre lieu de travail en cas d’incendie, il est obligatoire de mettre en place des dégagements et issues de secours pour un cheminement sans danger et une évacuation rapide.
Quelles sont les normes concernant ces installations de secours ? Comment mettre aux normes votre lieu de travail en matière de sécurité incendie ?
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
La réglementation issues de secours impose que :
→ Point n°1 – Les issues soient toujours accessibles et dégagées,
→ Point n°2 – La largeur issue de secours soit adaptée à l’effectif,
→ Point n°3 – Les dégagements lieux de travail soient correctement dimensionnés et répartis,
→ Point n°4 – Une signalisation sortie de secours conforme soit mise en place,
→ Point n°4 – Les portes soient équipées selon la barre anti-panique norme.
La réglementation issues de secours encadre l’ensemble des dispositifs permettant l’évacuation rapide des occupants en cas de sinistre (incendie, explosion, alerte majeure).
Une issue de secours est une sortie destinée à permettre l’évacuation rapide des occupants en cas de sinistre (incendie, explosion, alerte majeure).
Elle peut correspondre à une entrée habituelle, à condition qu’elle débouche vers l’extérieur ou vers une zone sécurisée.
Son rôle est essentiel :
● Assurer une évacuation fluide,
● Limiter les mouvements de panique,
● Réduire les risques de blessures ou d’asphyxie.
Les issues de secours, associées aux dispositifs de dégagement lieux de travail, garantissent la sécurité des occupants lors d’un incident.
Les issues de secours et dégagements permettent l’évacuation de tous lorsqu’un sinistre a lieu sur votre lieu de travail.
Un dégagement désigne toute partie du bâtiment permettant le cheminement vers une issue de secours :
● portes,
● sorties,
● couloirs,
● circulations horizontales,
● rampes,
● escaliers,
● zones de circulation.
On distingue :
● Les dégagements normaux : intégrés dans le nombre minimal réglementaire.
● Les dégagements accessoires : imposés lorsque la répartition des dégagements principaux n’est pas suffisante.
L’objectif reste le même : éviter tout obstacle et tout point de congestion lors d’une évacuation.
La largeur issue de secours est un élément central de la réglementation. Elle est définie par l’article R4227-4 du Code du travail en fonction de l’effectif :
Effectif
Nombre minimal de dégagements
Largeur totale cumulée
Moins de 20 personnes
1
0.80 m
20 à 100 personnes
1
1.50 m
101 à 300 personnes
2
2 m
301 à 500 personnes
2
2.5 m
Au-delà de 500 personnes :
● +1 dégagement par tranche de 500 personnes,
● +0,50 m de largeur cumulée par tranche de 100 personnes.
⚠ La largeur d’un dégagement réglementaire ne peut jamais être inférieure à 0,80 m.
Selon la réglementation issues de secours, les dégagements doivent :
● être répartis de manière cohérente,
● permettre une évacuation rapide,
● éviter les culs-de-sac,
● rester en permanence libres.
Un stockage temporaire dans un couloir d’évacuation constitue une non-conformité.
Dans les environnements logistiques et industriels, ce point est l’un des plus fréquemment constatés lors des contrôles.
Une issue de secours non visible est inutile. La signalisation sortie de secours est donc obligatoire.
Elle doit respecter :
● les pictogrammes normalisés ISO 7010,
● un fond vert avec symbole blanc,
● une visibilité permanente,
● un positionnement stratégique.
Consultez nos panneaux Sortie de secours photoluminescents conformes à la norme DIN 67510-1
Le panneau de signalisation sortie de secours doit être :
● au-dessus de la porte,
● ou à côté (côté opposé aux charnières),
● jamais uniquement sur la porte si cela nuit à sa visibilité.
En cas de coupure de courant, l’éclairage principal devient inutilisable.
Les dégagements doivent donc être équipés de :
● blocs autonomes d’éclairage de sécurité (BAES),
● éclairage d’évacuation,
● éclairage anti-panique.
Ces dispositifs permettent :
● de maintenir la visibilité du cheminement,
● d’éviter les mouvements de panique,
● de guider efficacement vers la sortie.
Les portes situées sur les issues de secours doivent être équipées conformément à la barre anti-panique norme (EN 1125 notamment).
Ces dispositifs permettent :
● une ouverture immédiate sans clé,
● une utilisation intuitive en situation d’urgence,
● une évacuation rapide même en cas de forte affluence.
La conformité à la barre anti-panique norme est obligatoire dans de nombreux ERP et fortement recommandée en milieu professionnel.
● Signalétique photoluminescente
● Marquage au sol évacuation
● Supports muraux
● Fixations adhésives double-face
● Socles et supports suspendus

De nombreux systèmes fonctionnent pour pouvoir fixer correctement vos panneaux de signalétique, qu’ils soient des panneaux PVC, des panneaux en couvre-chant, etc… sur des poteaux ou sur des murs ou encore sur du grillage. Suite à de nombreuses questions de votre part, nous vous proposons de décortiquer avec vous les différents systèmes de fixation de panneaux sur poteaux.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Choisissez la fixation adaptée à votre support : mur, poteau, grillage ou sol.
→ Point n°2 – Fixez vos panneaux au mur avec un adhésif ou une visserie adaptée.
→ Point n°3 – Installez vos panneaux sur poteau grâce à des brides ou colliers de fixation.
→ Point n°4 – Fixez vos poteaux au sol par scellement béton, socle lesté ou fourreau.
Les panneaux en aluminium à couvre chant sont des panneaux que l’on retrouve sur la voirie, la plupart sont d’ailleurs aux normes françaises, car il faut avoir des anneaux aux normes françaises pour pouvoir les placer sur la voie publique. Ils se caractérisent par l’espace creux qui se trouve au dos du panneau.
Pour les panneaux en aluminium avec couvre chant, les rails de fixation sont d’ores et déjà fixés sur les panneaux. Il vous faudra ajouter uniquement les poteaux et les brides de fixation.
Les panneaux en aluminium plat sont des panneaux de signalisation que nous retrouvons principalement sur la voirie. Ils sont durables et permettent de mettre en place une signalisation sur les parkings, sur la route etc…
Associés à des fixations adaptées, ils offrent une solution robuste et durable pour l’implantation de la signalisation. Le choix des brides, rails et supports de fixation est un élément essentiel pour garantir la sécurité de l’installation et la bonne tenue du panneau face aux contraintes extérieures.
Pour fixer un panneau en aluminium plat, il vous faudra :
● Fixez des rails de fixation adhésifs derrière le panneau afin de pouvoir fixer le poteau
● Positionnez le poteau contre les rails de fixation
● Ajoutez des brides pour fixer le panneau sur le poteau.
Pour fixer vos panneaux en PVC, plusieurs possibilités s’offrent à vous en fonction de l’emplacement. En effet, vous pourrez opter pour une installation simple en collant le panneau ou bien pour une installation plus complexe en les perçant.
Voici 3 méthodes différentes :
Les coller directement sur le mur via un adhésif double face que l’on place au dos du panneau en PVC
Ajouter des rails de fixation adhésifs et des brides pour fixer votre panneau en PVC sur un poteau.
zVous pouvez fixer un panneau sur un grillage à l’aide d’un rail de fixation et d’une plaque de fixation. Attention : ce type de fixation ne convient pas pour les grillages de plus de 20 mm d’épaisseur.
● Fixez le rail adhésif sur le dos du panneau s’il n’est pas déjà présent
● Positionnez les vis dans le rail de fixation
● Positionnez le panneau contre le grillage
● Positionnez la plaque de fixation et visser les boulons
Les fixations de panneau avec feuillards sont utilisées lorsque vous souhaitez fixer un panneau sur un poteau d’un diamètre trop large pour les brides existantes
● Fixez les rails adhésif sur le dos du panneau s’ils ne sont pas déjà présent
● Faites glisser les attaches de fixation pour feuillard dans les rails adhésifs
● Attachez le panneau avec des feuillards en les faisant passer dans les attaches de fixation
● Insérez une boucle de fermeture de feuillard
● Serrez votre feuillard à l’aide d’un tendeur et couper le bout du feuillard restant après l’avoir tendu
La fixation de panneau avec une chaînette vous permet de suspendre un panneau depuis votre plafond.
● Percez votre panneau aux deux extrémités
● Attachez les chaînettes aux deux trous que vous venez de percer
● Percez deux trous dans votre plafond à l’aide d’une perceuse
● Vissez les chaînettes dans les trous du plafond que vous venez de percer.
Pour fixer deux panneaux sur un même poteau, vous pouvez utiliser des brides doubles de fixation.
Elles fonctionnent sur le même principe que les brides simples. Vous devrez simplement les visser entre elles afin qu’elles soient maintenues sur le poteau.
Avec les panneaux EUROP, vous n’aurez plus de problèmes de fixations visibles. Elles sont directement intégrées dans un caisson de 52 mm d’épaisseur conçu en résine de synthèse injectée. Vous aurez donc un résultat à la fois esthétique et économique.
Pour installer les caissons EUROP, rien de plus simple : la fixation se fait sur un poteau de 80 x 40 mm et serrage d’une vis inox CHc M8 intégrée à l’ensemble.
Cette technique de fixation vous permet d’éviter d’utiliser du béton pour fixer vos poteaux.
Sa platine en fonte est pré-percée afin de localiser facilement les points de fixation à percer dans le sol. Vous n’aurez plus qu’à visser le fourreau directement dans le sol. Ainsi, l’installation peut se faire simplement en 20 min.

Dans le cadre d’un marquage temporaire devant durer 1 an, Securinorme a réalisé en avril 2021 la pose dans un entrepôt de 7 000m² de marquage au sol adhésif, ainsi que de barrières de protection.
L’équipe de pose de Securinorme a placé des bandes adhésives autour des racks, du marquage au sol pour délimiter les allées piétonnes et les passages piétons. Des adhésifs de marquage au sol chariots élévateurs ont été mis en place pour délimiter les zones prévues pour ceux-ci . En complément, nous avons installé la signalétique incendie et issue de secours en marquage au sol avec les adhésifs extincteurs, sortie de secours.
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→ Point n°1 – 7 000 m² d’entrepôt sécurisés.
→ Point n°2 – Marquage des zones et cheminements piétons.
→ Point n°3 – Signalisation des sorties de secours et extincteurs.
→ Point n°4 – Installation de barrières de protection industrielles.
Securinorme s’est vue attribuer un chantier de marquage au sol adhésif et de pose de barrières de protection dans un entrepôt de 7 000 m².
Dans le cadre d’un marquage temporaire devant durer 1 an, il a été convenu d’utiliser du marquage au sol adhésif au lieu d’un marquage peinture.
Des bandes adhésives autour des racks, les allées piétonnes, les passages piétons, les adhésifs extincteurs, les adhésif sortie de secours, les adhésifs chariots élévateurs ont été mis en place par l’équipe de pose Securinorme.
Pour sécuriser les déplacements des opérateurs dans cet entrepôt de 7 000 m², des rubans adhésifs de marquage au sol haute visibilité ont été utilisés. Leur pose rapide et leur excellente adhérence permettent de créer des cheminements piétons clairs sans immobiliser l’activité du site.
Découvrez notre gamme de rubans de marquage au sol adhésifs.
Les pictogrammes adhésifs « piétons » renforcent la visibilité des zones de circulation piétonne et facilitent le respect des consignes de sécurité. Ils constituent un complément idéal aux lignes de marquage pour guider les déplacements dans les zones logistiques et industrielles.
Signalisation des équipements de sécurité
Afin de renforcer la visibilité des équipements de sécurité, des adhésifs de marquage au sol dédiés aux sorties de secours et aux extincteurs ont été installés. Ces repères visuels facilitent leur identification et contribuent à maintenir les zones d’accès dégagées.
Des barrières adaptées aux environnements logistiques
Les barrières de protection constituent une solution efficace pour délimiter et sécuriser les zones exposées aux flux logistiques. Cette installation contribue à protéger les infrastructures tout en favorisant une circulation plus sûre des opérateurs et des engins.

L’hiver dans certaines régions synonyme de neige en abondance. Une atmosphère féérique qui représente cependant un danger pour les piétons, qui peuvent se blesser suite à une chute. Pour lutter contre ces accidents, il est indispensable de déneiger, voire même obligatoire si cette tâche vous incombe. Comment bien choisir son équipement pour déneiger efficacement ? Securinorme vous donne toutes les infos !
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le choix du matériel de déneigement dépend de la surface à traiter, du volume de neige et du type de terrain.
→ Point n°2 – La pelle à neige est adaptée aux petites surfaces et à la neige fraîche.
→ Point n°3 – Le poussoir à neige permet de dégager rapidement les trottoirs, voies d’accès et parkings en limitant les efforts.
→ Point n°4 – Les épandeurs facilitent la répartition du sel ou du sable pour réduire les risques de chutes dues au verglas.
→ Point n°5 – Les bacs à sel permettent de stocker les produits de déneigement à l’abri de l’humidité pendant toute la saison hivernale.
La législation sur le déneigement vous impose parfois de déneiger les trottoirs ou accotements pour piétons se situant sur la voie devant votre activité. Les règles dépendent de la décision du maire de la ville ou de la commune dans laquelle se situe votre activité et de la présence ou non d’un arrêté municipal. Cet arrêté municipal concerne les riverains, c’est-à-dire les personnes présentes dans un bâtiment ou une habitation, qu’il s’agisse des propriétaires, locataires voire même copropriétaires. Le but d’une telle règle et de garantir la sécurité des piétons qui empruntent tous les jours les trottoirs ou les accotements piétons de la rue ou de la route. Dans d’autres cas, lorsqu’aucun arrêté municipal n’est présent, la commune assure le service de déneigement afin de protéger les passants des chutes et accidents.
Il convient de choisir les outils les plus adaptés à votre situation, en tenant compte de trois facteurs : le volume de neige à déblayer, la surface et le type de terrain. Les outils de déneigement choisis doivent être à la fois efficaces et maniables, pour ne pas vous épuiser.
La pelle à neige permet de pelleter, donc de déplacer la neige en la jetant à un autre endroit. Elle est idéale pour les petites surfaces, qui nécessitent des travaux de déneigement peu importants. En effet, l’exercice peut vite se montrer fatigant : il est important de ne pas pelleter des charges ou des surfaces trop importantes pour ne pas se blesser, notamment dans le dos. Si vous utilisez une pelle, il est recommandé de l’utiliser pour déblayer la neige fraîche, qui est plus légère et moins compacte. Il convient d’adapter la largeur de la pelle à la surface à pelleter, pour plus de maniabilité.
Il est possible de choisir entre plusieurs matériaux pour adapter au mieux la pelle au travail à effectuer. Les plus légères sont les pelles en polymères, souvent équipées d’une bordure en acier pour mieux briser et racler la glace située sous la neige. Ces pelles sont adaptées à un usage occasionnel ou à de la neige fraîche. Pour une meilleure résistance aux intempéries, il existe également des pelles à neige en aluminium avec un manche en bois : ces matières leur garantissent une bonne durée dans le temps, tout en leur permettant d’être assez légères pour être facilement maniables avec tous les types de neige.
Enfin, il existe des pelles avec poignée ou sans poignée. Le choix dépend alors de vos préférences, selon l’outil que vous trouvez le plus pratique et efficace.
Des pelles à neige pliables sont aussi disponibles : il est possible de les transporter dans votre voiture en raison du peu de place qu’elles occupent. Très légères, elles peuvent être utiles pour vos déplacements ou randonnées. Si certains modèles sont en polymères, d’autres sont en acier pour une meilleure durabilité.
Le poussoir à neige permet de déneiger rapidement des surfaces importantes tout en protégeant votre dos.
Si la surface est plus importante, il existe des outils pour ménager votre dos et rendre l’effort moins difficile. Les poussoirs à neige permettent ainsi de pousser la neige au lieu de la soulever, pour faire travailler les jambes sans avoir d’impact sur le dos. Equipés d’une poignée, ils peuvent être utilisés avec les deux mains à la fois pour plus d’efficacité. Ils reprennent ainsi le principe du chasse-neige en faisant rouler la neige sur elle-même pour constituer un tas.
Plus larges que les pelles, ils peuvent déblayer rapidement des surfaces plus importantes. Ces outils sont idéaux pour déneiger des surfaces dures, comme des trottoirs, des voies d’accès ou encore des routes ou rues. Là encore, la largeur à choisir dépend de la surface à déblayer : plusieurs dimensions de poussoirs existent.
Il existe des modèles de poussoirs avec des roues, pour encore plus de maniabilité. La racle peut être interchangeable, pour choisir le matériau qui vous convient le mieux : l’inox permet une forte solidité, et le polyuréthane un déneigement silencieux.
L’épandeur à sel ou à sable est un outil très pratique pour répandre rapidement du sel de déneigement ou du sable de déneigement sur de larges surfaces. Il permet également d’améliorer la qualité de votre épandage. Il est à utiliser sur une surface fraîchement déblayée à l’aide d’une pelle à neige, d’un poussoir à neige ou d’une pelle traîneau. Le sel ou le sable empêchent la neige de tenir au sol, ce qui vous permettra de déneiger moins souvent et de limiter les glissades.
Les épandeurs de déneigement constituent une solution particulièrement efficace pour sécuriser les trottoirs, parkings, voies d’accès, cours d’entreprise et zones logistiques durant l’hiver. Grâce à leur système de diffusion réglable, ils assurent une répartition homogène des produits de déneigement tout en limitant le gaspillage. Cette précision d’épandage permet de lutter efficacement contre le verglas et de réduire les risques de chute pour les piétons et les usagers. Utilisés par les entreprises, les collectivités et les gestionnaires de sites industriels, les épandeurs contribuent à la prévention des risques hivernaux tout en facilitant l’entretien des surfaces extérieures. Pour stocker vos produits de déneigement dans les meilleures conditions, découvrez également nos bacs à sel adaptés aux environnements extérieurs.
Plusieurs contenances existent, selon la surface sur laquelle vous souhaitez répandre la substance. Un épandeur de 20 litres est ainsi adapté aux petites surfaces, alors qu’une contenance de 35 ou 40 litres sera adaptée à des surfaces plus importantes. Les épandeurs sont constitués de matériaux anti-rouille pour éviter toute détérioration suite aux intempéries.
Il existe également des bâches pour épandeur ou des couvertures pour trémie, qui permettent de couvrir la trémie afin de conserver le matériel au sec en cas d’intempéries.
Les bacs à sel permettent de stocker le sel ou le sable de déneigement pour toute une saison, en le gardant à l’abri de l’humidité et des intempéries. Ces bacs sont le plus souvent constitués de polyéthylène, un matériau résistant au froid intense et à la corrosion. Plusieurs contenances sont disponibles, en fonction de vos besoins, allant de 50 à 700 L. Il est ensuite possible de verser le sel de déneigement ou le sable dans un épandeur, ou bien de le répandre directement sur la neige, par exemple à l’aide d’une pelle à sel, utile pour le déneigement de petites surfaces. Il existe également des bacs avec pelle intégrée, qui regroupent donc le matériel pour stocker et répandre.
Les bacs à sel permettent de stocker le sel ou le sable de déneigement pour toute une saison, en le gardant à l’abri de l’humidité et des intempéries. Ces bacs sont le plus souvent constitués de polyéthylène, un matériau résistant au froid intense et à la corrosion. Plusieurs contenances sont disponibles, en fonction de vos besoins, allant de 50 à 700 L. Il est ensuite possible de verser le sel de déneigement ou le sable dans un épandeur, ou bien de le répandre directement sur la neige, par exemple à l’aide d’une pelle à sel, utile pour le déneigement de petites surfaces. Il existe également des bacs avec pelle intégrée, qui regroupent donc le matériel pour stocker et répandre.
S’il vous est utile de déplacer votre bac, vous pouvez opter pour un coffret mobile. Disposant de roulettes, il est équipé d’une poignée ergonomique pour être transporté facilement. Enfin, des modèles de bacs anti-vandalisme sont conçus dans des matériaux absorbant les chocs pour éviter toute détérioration entre les opérations d’épandage.

La taille à choisir pour les panneaux de signalisation dépend de leur lieu d’implantation. Des règles existent à la fois pour la dimension du panneau en lui-même mais aussi pour la hauteur à laquelle il doit être positionné et la classe de réflexion qu’il doit avoir.
Comment choisir son panneau de signalisation ? Notre guide vous dit tout !
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→ Point n°1 – La taille d’un panneau de signalisation dépend de la vitesse de circulation et de la distance de lecture.
→ Point n°2 – Les dimensions des panneaux routiers sont normalisées selon leur forme et leur lieu d’implantation.
→ Point n°3 – La hauteur de pose influence directement la visibilité du panneau pour les usagers.
→ Point n°4 – Le choix entre un film rétroréfléchissant classe 1 ou classe 2 dépend de l’environnement et de la réglementation.
Les dimensions des panneaux de police sont normalisées selon leur forme et leur usage (interdiction, obligation, danger…).
Chaque type de panneau existe en plusieurs gammes de tailles adaptées à l’environnement.
Pour chaque forme de panneaux, il existe des dimensions obligatoires à respecter en fonction du lieu où le panneau de signalisation est implanté. La taille du panneau est en effet cruciale pour sa visibilité par les usagers de la route : un panneau trop petit peut ne pas être vu par un automobiliste et un panneau trop grand être un obstacle pour un piéton par exemple.
Les dimensions panneaux de police sont réparties en cinq gammes :
Gamme
Disque
Triangle
Carré
Octogone
Usage
Miniature
450 mm
500 mm
400 mm
400 mm
Zones contraintes, cyclistes, tunnels
Petite
650 mm
700 mm
500 mm
600 mm
Accotements étroits, routes de montagne
Normale
850 mm
1000 mm
700 mm
800 mm
Voies classiques
Grande
1050 mm
1250 mm
900 mm
1000 mm
Routes à forte circulation
Très grande
1250 mm
1500 mm
1050 mm
1200 mm
Autoroutes
Le choix de la taille panneau signalisation dépend directement de la lisibilité nécessaire pour l’usager.
Securinorme vous propose des panneaux de gamme miniature, petite et normale, réservés à des usages différents :
● Miniature : réservés à une utilisation exceptionnelle, pour des considérations esthétiques par exemple, ou lorsque la zone d’implantation ne le permet pas seulement en agglomération ou dans les tunnels, ou encore pour les voies cyclables.
● Petite : utilisés lorsque l’implantation de la taille normale est difficile, par exemple lorsque l’accotement est réduit ou le trottoir étroit, qu’une rangée d’arbres borde la route ou sur une route de montagne.
● Normale : généralement installés sur la plupart des voies de circulation, en dehors des autoroutes.
La distance de lecture panneau est souvent négligée… alors qu’elle conditionne tout.
Plus la vitesse est élevée :
● plus la distance de perception doit être importante,
● plus la taille du panneau doit être grande.
● En zone urbaine (30-50 km/h) → taille standard suffisante
● Sur route (80 km/h) → taille augmentée
● Sur autoroute (130 km/h) → grande ou très grande gamme
Un conducteur doit pouvoir :
1. voir le panneau,
2. le comprendre,
3. réagir,
… le tout en quelques secondes. Autant dire que le moindre millimètre compte.
La taille panneau ISO 7010 concerne principalement la signalisation de sécurité en entreprise (incendie, évacuation, obligation…).
Contrairement aux panneaux routiers, les dimensions ISO 7010 ne sont pas fixes mais dépendent de la distance de lecture.
La taille du panneau est proportionnelle à la distance de lecture :
● courte distance (≤ 5 m) → petit format
● distance moyenne (5 à 20 m) → format standard
● grande distance (> 20 m) → grand format
Une taille panneau ISO 7010 mal adaptée rend la signalisation inefficace, voire inutile
Dans certains cas, les formats standards ne suffisent pas.
Un panneau de signalisation sur mesure est recommandé lorsque :
● l’environnement est contraint (chantier, industrie, parking),
● la visibilité est réduite,
● les distances de lecture sont spécifiques,
● la signalisation doit être adaptée à un besoin précis.
Le sur-mesure permet :
● d’ajuster les dimensions,
● d’adapter les couleurs,
● d’intégrer des pictogrammes spécifiques.
Parce que parfois, les normes couvrent 90 % des cas… et les 10 % restants deviennent ton problème.
La taille panneau signalisation ne suffit pas : la hauteur d’implantation est tout aussi essentielle.
● Hauteur réglementaire : 1 m du sol au bas du panneau
● Distance du bord de chaussée : entre 0,70 m et 2 m
> Voir le panneau d’interdiction – Accès interdit aux véhicules de transport de marchandises
● Hauteur réglementaire : 2,30 m
● Distance minimale avec la chaussée : 0,70 m
Cette différence s’explique simplement :
● éviter les obstacles pour les piétons,
● garantir la visibilité malgré les véhicules stationnés.
> Voir le panneau obligation B21.1 – Tourner à droite avant le panneau
Pour les agglomérations, la hauteur réglementaire est de 2,30 m. En effet, le panneau ne doit pas gêner les piétons ni être masqué par un véhicule. La distance entre la chaussée et l’extrémité du panneau doit être de 0,70 m.
Voici un tableau récapitulatif reprenant les mesures réglementaires.
Zone d’implantation
Hauteur réglementaire
Distance avec la chaussée
Campagne
1 m
Entre 0,70 m et 2 m
Agglomération
2,30 m
0,70 m minimum
Securinorme vous propose des fixations panneaux, ainsi que des brides de fixation rondes ou rectangulaires pour installer rapidement et aisément vos panneaux à la hauteur que vous souhaitez.
Les panneaux de signalisation sont équipés d’un film rétroréfléchissant. Cela permet au panneau d’être visible dans la nuit ou dans l’obscurité en renvoyant la lumière à sa source. Il existe 2 classes de rétroréflexion pour les panneaux routiers, qui ont une durée de vie différente :
Film rétro-réfléchissant
Durée de vie
Utilisation
Classe I
8 ans
Revêtement réfléchissant minimal obligatoire pour tout panneau ou panonceau. Utilisé le plus souvent sur les voies privées.
Classe II
12 ans
Obligatoire sur la voie publique, dans les cas suivants :
● Panneaux à plus de 2 mètres de hauteur
● Sur autoroutes et routes à grande circulation, quelle que soit leur hauteur
● En agglomération, dans les sections où la vitesse est de 70 km/h.
● Hauteur réglementaire : 2,30 m
● Distance minimale avec la chaussée : 0,70 m
Cette différence s’explique simplement :
● éviter les obstacles pour les piétons,
● garantir la visibilité malgré les véhicules stationnés.
> Voir le panneau obligation B21.1 – Tourner à droite avant le panneau
Pour choisir correctement votre taille panneau signalisation, il est recommandé de :
● analyser la vitesse de circulation,
● déterminer la distance de lecture nécessaire,
● choisir la bonne gamme de dimensions,
● adapter la hauteur d’installation,
● sélectionner la bonne classe de réflexion,
● envisager un panneau de signalisation sur mesure si nécessaire.
La taille panneau signalisation est un élément clé pour garantir une signalisation efficace, conforme et sécurisée.
Entre respect des dimensions panneaux de police, prise en compte de la distance de lecture panneau, adaptation aux normes comme la taille panneau ISO 7010, et recours au panneau de signalisation sur mesure, chaque choix doit être réfléchi.
Un panneau mal dimensionné n’est pas seulement inefficace… il peut devenir dangereux.

La circulation en entreprise est souvent négligée et peut mener à certains accidents. Une circulation optimisée va réduire le risque d’accidents, et peut améliorer la productivité des employés. Nous vous montrons comment aménager vos locaux ainsi que les extérieurs de votre entreprise afin de rendre les déplacements plus simples, plus fluides, et surtout moins risqués.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – En entreprise, une circulation bien organisée réduit les risques d’accidents entre piétons, véhicules et engins de manutention.
→ Point n°2 – La séparation des flux et la mise en place d’un plan de circulation améliorent la sécurité et la productivité.
→ Point n°3 – Les voies de circulation doivent être clairement identifiées et adaptées aux véhicules utilisés sur le site.
→ Point n°4 – Les marquages au sol et les panneaux permettent de guider les déplacements et de limiter les situations dangereuses.
→ Point n°5 – Un entretien régulier des équipements et des revêtements garantit une circulation plus sûre au quotidien.
La circulation à l’intérieure de l’entreprise est plutôt assimilée à la fonction « transport et manutention », qui est généralement considérée comme une activité auxiliaire difficilement maîtrisable en raison du caractère aléatoire des circulations, des interférences avec les fournisseurs et livreurs, de la variété et de la multiplicité des déplacements des chariots, des piétons, etc. Cela conduit un bon nombre d’entreprise à laisser leur circulation intérieure s’organiser spontanément et ce manque d’organisation contribue à augmenter les accidents de travail, les incidents de matériels et les pertes de temps liés à ces déplacements.
Chaque année les déplacements sur les lieux de travail provoquent environ 120 000 accidents avec arrêt, soit près de 18% de l’ensemble des accidents du travail.
L’organisation des déplacements au sein d’une entreprise, en particulier dans les environnements industriels ou recevant du public, ne peut se faire sans tenir compte de la sécurité des personnes et de la réglementation en vigueur. Le Code du travail impose en effet aux employeurs de prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité des salariés, notamment par une évaluation des risques liée à la circulation interne.
Des plans de circulation clairs, accompagnés d’une signalétique de sécurité conforme, permettent de limiter les chutes, les chocs, ou encore les collisions entre routiers, piétons et engins de manutention. Ces incidents font partie des risques professionnels les plus courants, en particulier dans les secteurs du BTP, des industries, des entrepôts logistiques ou des ateliers de fabrication.
Dans les zones extérieures ou de transit, il est essentiel d’appliquer des consignes claires, en cohérence avec les prescriptions du Code du travail et du code de la route. Un bon plan de circulation doit intégrer les consignes de sécurité spécifiques à l’entreprise et les adapter à l’activité réelle sur le terrain.
Pour limiter les risques d’incendie, notamment dans les zones exposées à des produits chimiques, la signalétique doit indiquer les itinéraires d’évacuation, les zones de stockage dangereuses et les accès réservés aux secours. Cette approche globale contribue à limiter les incendies et à protéger l’ensemble des travailleurs.
Un des moyens pour une entreprise de maîtriser sa circulation est d’identifier les différents paramètres (techniques, architecturaux, fonctionnels, organisationnels) qui la déterminent et l’expliquent, pour ensuite choisir sur lesquels elle souhaite et peut agir.
Il existe une méthode d’analyse de la circulation qui se déroule en 5 étapes :
● Etablir un plan de l’entreprise
● Recenser les moyens de transports et de déplacement (flux de circulation)
● Déterminer sur le plan les itinéraires
● Déterminer les périodes de circulation et les représenter graphiquement
● Identifier les zones de circulation à croisements multiples.
Cette méthode d’analyse est également applicable aux circulation à l’intérieur des bâtiments.
Plusieurs facteurs sont à prendre en compte pour identifier les risques liés à la circulation intérieure :
● Croisement et interférence des flux
● Densité de circulation
● Vitesse des véhicules et des engins
● Accès et circulation du personnel, stationnement de leurs véhicules
● Livraisons et expéditions
● Entreprises extérieures
● Accès pompiers, SAMU et issues de secours
● Matériels roulants
● Encombrements et obstacles
● Dénivellations
● Facteurs humains / comportement
Les entrées doivent être indiquées clairement, et doivent être différentes pour les piétons et les véhicules. En effet, elles constituent un point stratégique de l’entreprise car c’est ici que l’on accueille les véhicules, le personnel de l’entreprise ainsi que les personnes extérieures à celle-ci.
Les portes doivent être dimensionnées dans le but d’assurer l’évacuation des personnes en cas d’incendie en fonction des effectifs. Les portes devront également obéir aux règles de base de la prévention comme la présence d’un éclairage de sécurité et de barre anti-panique.
Dans la mise en place d’une démarche de sécurité dans la circulation en entreprise, il est intéressant de privilégier les routes à sens unique autour des bâtiments de manière à éviter les croisements de flux et à limiter les manœuvres. Les voies de circulation seront prévues pour permettre le passage des charges les plus importantes et les plus encombrantes, et bien sûr devront être adaptées aux véhicules qui y circuleront.
Il sera important de délimiter clairement les circuits réservés aux déplacements des personnes entre les divers bâtiments par des aménagements adaptés. Il faut aussi limiter les circulations des piétons à l’extérieur des bâtiments en jouant sur l’emplacement des parkings et prévoir des zones de franchissement pour éviter les collisions piétons-véhicules.
Voici un tableau montrant les largeurs des voies de circulation à l’intérieur et à l’extérieur des bâtiments en fonction du véhicule.
Circulation en sens unique
Circulation à double sens
Piétons avec charge
1.2 m
2 m
Transpalette manuel
1.5 m
2.5 m
Transpalette électrique
2 m
3.3 m
Chariot automoteur
2.4 m
4 m
Véhicule léger
3 m
5 m
Poids lourds
4 m
6.5 m
Il est important de choisir un bon revêtement pour le sol qui soit adapté aux différentes activités de l’entreprise. En effet, si le revêtement appliqué n’est pas adapté, il se dégradera rapidement, ce qui va engendrer des coûts très élevés de la réfection des sols. Mais cela peut aussi provoquer des difficultés de circulation et donc augmenter les risques d’accidents. Un sol adapté va favoriser la bonne circulation des engins ainsi que des piétons.
Voici un tableau indiquant quel type de revêtement il est préférable d’utiliser afin d’éviter une dégradation des sols.
Zone
Dégradation possible
Revêtement conseillé
Aire de béquillage de semi-remorque
Poinçonnement
Dalle de béton
Zone de dépotage
Corrosion
Dalle de béton avec pente pour récupération des effluents
Zone de manœvres d’essieux jumelés
Arrachement
Revêtement en matériaux enrobés durs avec épaisseur > 10 cm
Zone humide
Glissement des pétons
Matériaux avec coefficient de frottement > 0.30
Zone où il faut éviter la poussière
Effritement de la surface
Dalle de béton traitée ou matériaux enrobés avec traitement de surface
Zone de benne à déchets
Poinçonnement et arrachement
Dalle de béton traitée ou matériaux enrobés avec traitement de surface
Afin de signaliser efficacement nous pourrons utiliser des moyens de signalisation conformes aux spécifications du code la route et adaptés aux problèmes de l’entreprise. Attention à ne pas les utiliser avec excès, car trop de signalisation peut affaiblir sa capacité à produire une réaction chez des individus.
Plusieurs types de signalisation peuvent être mis en place :
● Panneaux
● Signalisation lumineuse
● Signalisation au sol
En règle générale, la signalisation au sol vient compléter les panneaux.
Pour accompagner les entreprises dans leur démarche de prévention, Securinorme propose une gamme complète de solutions pour organiser la circulation et assurer la sécurité des personnes : panneaux de signalisation, marquage au sol, dispositifs antichute, barrières galvanisées, EPI haute visibilité, et bien d’autres.
Chaque entreprise peut ainsi trouver dans nos gammes de produits des équipements fiables et adaptés à ses contraintes. Notre large gamme de solutions s’adresse aux entrepôts, ateliers, sites recevant du public, ou encore aux espaces sensibles exposés aux produits chimiques ou aux risques d’incendie.
Avec la bonne gamme de produits, vous pouvez prévenir efficacement les chocs, les chutes et les incidents liés à la coactivité entre véhicules et piétons.
Pour circuler en toute sécurité, chaque poste de travail doit être pensé pour éviter les croisements inutiles et les angles morts. L’utilisation de panneau de signalisation, de ruban de marquage au sol ou encore de poteaux galvanisés permet de canaliser les flux, de sécuriser les escaliers, les rampes d’accès et les zones de stockage.
Ces dispositifs s’inscrivent dans une démarche de protection collective, à compléter selon les situations par des équipements de protection individuelle (EPI) comme les gilets de haute visibilité, très efficaces dans les environnements à faible luminosité ou à forte densité de trafic.
Les équipements de sécurité liés à la circulation doivent faire l’objet de contrôles périodiques, notamment les dispositifs de signalisation, les balisages, les barrières de sécurité et les revêtements de sols. Ces vérifications régulières garantissent une circulation fluide en toute sécurité et réduisent durablement les risques professionnels.

Que ce soit pour protéger une place de stationnement privée ou public, ou bien se protéger contre les actes de vandalisme, la barrière de protection garantit à son titulaire de toujours retrouver sa place de parking libre. Différentes barrières existent et peuvent convenir à différents usages.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Les barrières de protection de parking permettent de sécuriser une place de stationnement et d’éviter les occupations non autorisées, que ce soit sur un parking privé, résidentiel ou professionnel.
→ Point n°2 – Plusieurs solutions existent selon les besoins : arceaux manuels, modèles à remontée automatique, barrières à batterie, à énergie solaire ou pilotées par smartphone.
→ Point n°3 – L’installation d’un arceau simple sur une place privative ne nécessite généralement pas d’autorisation particulière, tandis que certains systèmes d’accès collectifs doivent être validés en copropriété.
→ Point n°4 – Les normes NF P91-120, NF P91-100 et NF P99-610 encadrent les équipements de stationnement, avec des exigences relatives à la sécurité, l’accessibilité, les dimensions et la visibilité des dispositifs.
Certains parkings possèdent des contrôleurs d’accès qui fonctionnent à l’aide d’un code ou bien d’un badge. Cependant, il se peut que certains parkings ne soient pas équipés d’un tel système et donc qu’une place de parking attribuée soit occupée par un autre véhicule ne disposant pas de l’autorisation. Ce genre de situation peut être problématique et générer des litiges. C’est pourquoi les barrières de protection de parking sont là pour éviter qu’une voiture occupe une place qu’elle ne devrait pas occuper.
Lorsque la place n’est pas utilisée par le véhicule attribué, l’arceau de parking se relève et empêche ainsi tout véhicule de se garer sur cette place. Dès le retour du véhicule, la barrière s’abaissera pour permettre au véhicule attribué de se garer.
Pour vos places de parking, différents modèles de barrières de protection sont disponibles avec des fonctionnements différents. Vous pouvez retrouver des arceaux manuels ou automatiques.
La barrière de protection manuelle :
Cette barrière est souvent sous forme d’arceau et s’utilise de façon manuelle, c’est-à-dire que l’automobiliste doit descendre de son véhicule afin d’abaisser la barrière et de la remonter lors de son départ.
La barrière de protection avec remontée automatique :
Ce type de barrière très pratique évite à l’automobiliste de devoir sortir de son véhicule afin de baisser ou remonter la barrière. En effet, à chaque départ, la barrière remonte de façon automatique sans aucune manipulation.
Barrière à fonctionnement solaire :
La barrière est équipée d’un panneau solaire intégré et d’une batterie qui se recharge grâce à l’énergie solaire. Pour son utilisation, une télécommande permet la manipulation du système. Cette dernière a une portée maximale moyenne de 15 mètres. La barrière se remonte et se baisse automatiquement à une durée moyenne de 10 secondes.
La barrière à fonctionnement par smartphone :
Ce type de barrière s’utilise avec le même principe que la barrière par batterie, pour l’actionner vous devez utiliser votre smartphone en guise de télécommande. Cependant, son fonctionnement est différent puisqu’elle possède un panneau photovoltaïque intégré, qui lui permet en seulement cinq heures d’ensoleillement d’avoir une charge complète du système pour une autonomie de six mois.
La barrière à fonctionnement par batterie :
Munie d’une batterie rechargeable, la barrière à fonctionnement par batterie peut avoir une autonomie jusqu’à 4 mois d’utilisation. Elle peut être rechargée à l’aide d’une batterie et de son chargeur.
Elle s’utilise à l’aide d’une télécommande et permet donc à l’automobiliste de ne pas sortir de son véhicule afin de l’utiliser.
Une place de stationnement peut être un emplacement privatif ou bien une partie commune. Aucune autorisation de la copropriété n’est nécessaire pour installer un système de fermeture. L’ancrage au sol de ce dispositif doit être léger et superficiel, comme une structure rétractable métallique fixée au sol.
En ce qui concerne l’installation d’un système d’ouverture et de fermeture manoeuvrable à distance par carte magnétique, la décision doit être votée en assemblée générale. Pour qu’elle soit prise, il faut obtenir la majorité des voix de l’ensemble des copropriétaires.
En cas de véhicule stationné sur une place de parking réservée, vous ne pouvez pas l’immobiliser à l’aide d’un sabot. Son usage est illégal et seuls les forces de l’ordre et huissiers de justice sont habilités à l’utiliser.
1. NF P91-120 – Parcs de stationnement privés
Cette norme, publiée le 5 avril 1996, s’applique aux parkings privés et définit les spécifications techniques pour les installations de stationnement. Bien qu’elle ne mentionne pas spécifiquement les arceaux, elle impose des exigences en matière de dimensions minimales, d’accessibilité, de signalisation et d’éclairage, auxquelles les arceaux doivent se conformer pour garantir la sécurité et l’efficacité des installations de stationnement.
2. NF P91-100 – Parcs de stationnement accessibles au public
Cette norme, datant de 1994, concerne les parkings accessibles au public. Elle établit des critères similaires à ceux de la norme NF P91-120, en mettant l’accent sur l’accessibilité, la signalisation et l’éclairage. Les arceaux installés dans ces espaces doivent respecter ces critères pour assurer la sécurité des usagers.
3. NF P99-610 – Arceaux et étriers urbains
La norme NF P99-610 est spécifiquement dédiée aux arceaux de protection de voirie, également appelés « arceaux de rue » ou « arceaux de ville ». Elle définit les critères essentiels pour ces équipements, notamment :
● Dimensions minimales : Hauteur de 100 cm et largeur de 50 cm, assurant la visibilité et l’efficacité des équipements.
● Matériaux : Acier galvanisé ou inoxydable, garantissant une résistance optimale à la corrosion.
● Fixation : Par platine ou scellement direct, assurant une installation durable et stable.
● Distance entre arceaux : Minimum de 120 cm, facilitant la circulation des piétons et des personnes à mobilité réduite (PMR).
● Signalisation : Utilisation de bandes réfléchissantes ou de peinture visible pour améliorer la visibilité, surtout la nuit.
Cette norme prend également en compte l’accessibilité des arceaux pour les personnes à mobilité réduite, spécifiant les espaces nécessaires pour permettre l’accès des fauteuils roulants et des autres dispositifs de mobilité.
Les arceaux de sécurité destinés à la protection et à la délimitation des espaces, notamment dans les parkings ou zones industrielles, doivent être conformes à la norme NF et répondre aux exigences en matière de résistance aux chocs et aux engins de manutention. Leur structure métallique tubulaire, souvent réalisée en acier galvanisé ou en acier inoxydable, garantit une robustesse et une protection anti corrosion optimales. La galvanisation à chaud crée une couche protectrice de zinc qui lutte efficacement contre la rouille et les effets des intempéries, ce qui est indispensable pour assurer une longévité maximale, même en extérieur. Le choix d’une finition avec une peinture époxy laquée ou un revêtement RAL coloré (souvent jaune et noir pour la haute visibilité) renforce la résistance à l’abrasion, aux béliers et aux UV, tout en facilitant l’identification visuelle dans les espaces publics ou industriels. Le recours à des matériaux comme le polyuréthane ou le polyéthylène est aussi fréquent pour des éléments spécifiques afin de protéger contre les chocs légers et garantir la flexibilité ou la mémoire de forme.
Les arceaux se déclinent dans différentes configurations selon les besoins, avec des dimensions variables :
● Tubes d’acier ou tubes carrés de diamètres adaptés pour une haute résistance.
● Barreaux tubulaires renforcés, parfois associés à des grilles de protection ou des treillis pour plus de sécurité.
● Poteaux en fonte, alu, ou acier zingué selon le design et l’environnement.
● Revêtements en peinture époxy, chrome, ou finition laquée pour une meilleure protection anti-corrosion et esthétique.
Les caractéristiques complémentaires comprennent :
● Options de coloris personnalisables (blanc, bronze, RAL standards).
● Éléments complémentaires tels que portillons pivotants, rambardes, ou grilles perforées.
● Conception modulaire permettant un montage simple avec des écrous, boulons, et soudure de qualité.
Les arceaux jouent un rôle majeur dans la sécurité industrielle en protégeant les piétons et en délimitant clairement les espaces de circulation. Ils sont aussi utilisés dans des contextes de sécurité enfant ou sécurité bébé, notamment dans les structures de puériculture ou les lieux publics où des barrières similaires peuvent être nécessaires pour restreindre l’accès à des zones dangereuses.
Certains arceaux sont même équipés de verrouillages adaptés pour des usages plus sécurisés ou pour des accès temporaires. Leur conception intègre parfois des éléments réfléchissants ou des bandes réfléchissantes pour améliorer la visibilité de nuit.
Les options modulaires et extensibles permettent d’ajuster les installations en fonction des évolutions des flux ou des besoins spécifiques, garantissant ainsi une protection anti choc contre les impacts de chariots élévateurs, de béliers, ou d’autres engins.
La fixation des barrières de protection de parking est simple et rapide, elles se posent au sol à l’aide de vissage. Vous aurez besoin de chevilles, de tire fonds et de rondelles pour la majorité des barrières disponibles. La remise en circulation est immédiate.
L’installation des arceaux repose sur des systèmes de fixation fiables et adaptés aux contraintes du site. Les options les plus courantes incluent :
● Fixation au sol par platines de fixation en tôle galvanisée, avec écrous et boulons pour un montage robuste.
● Scellement dans du béton via des fourreaux ou piquets galvanisés, assurant une stabilité optimale.
● Fixation murale possible pour des espaces réduits, souvent avec des platines et visserie spécifiques.*
Les arceaux peuvent être :
● Amovibles, permettant une gestion flexible des accès grâce à des systèmes de verrouillage (lock, loquet, verrouillable).
● Escamotables ou pivotants, offrant une solution pratique pour les accès temporaires ou contrôlés.
● Modulaires et extensibles, facilitant l’agrandissement ou la réduction de la zone de protection.
Ces systèmes s’accompagnent souvent d’accessoires comme des sabots, étriers, manchons et platines de fixation pour un assemblage solide et modulable.
Pour garantir la longévité des arceaux, un entretien régulier est indispensable. Cela comprend :
● Contrôle et remplacement de la visserie (écrous, boulons, platines).
● Vérification des soudures et des fixations par scellement ou par platines.
● Surfaces à traiter ou repeindre avec peinture époxy en cas d’usure pour préserver l’anticorrosion.
● Nettoyage des parties en inox ou acier inoxydable pour éviter l’accumulation de salissures ou la formation de rouille.
L’utilisation de matériaux galvanisés, zingués ou en acier inox garantit une excellente résistance à la corrosion, même en milieux humides ou soumis aux intempéries.

Les parkings sont présents dans beaucoup d’entreprises même s’il n’est pas obligatoire d’en posséder un. Cela est un vrai atout notamment lorsque l’entreprise est située en ville et que les places de stationnement sont limitées. La loi SRU et le Grenelle de l’Environnement imposent une limite de places de parking à 30 % de l’effectif de l’entreprise. Nous allons donc vous proposer des solutions afin d’organiser au mieux votre parking.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Un contrôle d’accès efficace permet de réserver le parking aux utilisateurs autorisés, grâce à des solutions comme les barrières levantes, les badges d’accès ou la présence d’un agent de contrôle.
→ Point n°2 – L’installation de portiques de hauteur aide à filtrer les véhicules inadaptés et à protéger les infrastructures contre les dommages liés aux gabarits excessifs.
→ Point n°3 – Un marquage au sol clair et des dispositifs de réservation de places (arceaux, barrières de parking) facilitent l’organisation et l’optimisation des espaces de stationnement.
→ Point n°4 – La vidéosurveillance et la signalisation associée renforcent la sécurité du parking, en limitant les risques de vandalisme, de vol et d’occupation non autorisée.
Il peut être tentant pour des personnes extérieures à votre entreprise de se garer dessus alors même qu’ils ne travaillent pas dans votre entreprise.
Pour éviter cela, il faut penser à un contrôle d’accès au parking. S’il n’est pas contrôlé n’importe qui peut y accéder et occuper les places réservées à vos salariés.
Afin de limiter ces intrusions, privilégiez un parking le plus près possible de votre entreprise avec un accès direct.
Pour sécuriser votre parking, vous devez pouvoir gérer les flux de voitures qui entrent et qui sortent. Pour cela, plusieurs choix s’offrent à vous :
Présence humaine : Vous pouvez engager une personne qui contrôlera l’accès à votre parking, et qui pourra gérer une barrière qu’il ouvrira et fermera manuellement.
Barrière levante / pivotante : Vous pouvez opter pour une barrière levante manuelle qui devra être actionnée par une personne. Elles sont facilement reconnaissables grâce à leur couleur blanche et rouge.
La solution la plus pratique reste la barrière levante / pivotante automatique. A l’aide d’un badge, les salariés qui en possèdent un pourront lever la barrière facilement et rapidement.
Le parking doit assurer une sécurité aux véhicules qui y sont garés afin que les salariés puissent retrouver leur véhicule en parfait état.
Pour éviter tout risque d’incident, vous devez empêcher l’accès aux véhicules trop hauts et trop larges qui sont plus difficiles à manoeuvrer.
Pour filtrer les véhicules, vous pouvez installer un portique de parking qui servira aussi à protéger les installations et votre entrée.
Votre parking doit avoir une circulation fluide et être facilement empruntable. Vous devez optimiser les places de stationnement afin d’en avoir le plus possible.
Pour cela, vous devrez effectuer un marquage au sol avec de la peinture et délimiter les places de stationnement.
> Vous pouvez lire notre article qui vous explique comment délimiter vos places de stationnement.
Une autre solution est la barrière de parking. Elle est facile à installer et vous permettra de réserver des places. Très solide, l’arceau empêche ainsi les intrusions de personnes non autorisées sur votre parking.
Vous n’êtes pas à l’abri de vandalisme ou de vol sur votre parking. Pour dissuader ce type de délit, vous pouvez installer un système de surveillance vidéo. Posez des stickers informant que des caméras filment votre parking afin de décourager les malfrats.

Vous souhaitez faire plaisir à vos employés ou clients qui se déplacent à vélo ou simplement être en conformité avec la loi ? Installez-leur un superbe parc à vélos !
Dans cet article, vous trouverez toutes les astuces pour leur offrir ce qu’il y a de mieux pour leurs bicyclettes. Praticité et sécurité !
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→ Point n°1 – Un parking vélo facilite le stationnement des cyclistes et encourage les mobilités douces au sein de l’entreprise.
→ Point n°2 – Le choix du rangement dépend de l’espace disponible : râtelier au sol, support mural ou système suspendu.
→ Point n°3 – Un stationnement vélo efficace doit être sécurisé, éclairé et facilement accessible aux utilisateurs.
→ Point n°4 – La vidéosurveillance, les clôtures et les systèmes de contrôle d’accès renforcent la protection contre le vol.
L’installation d’un parc à vélo devant votre commerce, au bureau ou même dans un immeuble est indispensable aujourd’hui pour faciliter le stationnement des cyclistes.
De plus en plus d’usagers privilégient ce moyen de transport urbain et délaissent leurs véhicules polluants. Il est donc important d’offrir à ces usagers la possibilité de se garer partout, rapidement et en tout sécurité.
Il existe différents types de garages à vélos. Suivez le guide !
C’est la solution la plus utilisée car il est facile et rapide pour les usagers d’y garer leurs vélos surtout pour des bicyclettes assez lourdes. Vous avez le choix entre des parcs de 1 jusqu’à 6 places de stationnement. La fixation de ce dispositif est aussi très facile car il suffit de le poser au sol. Il est aussi possible d’installer le râtelier sous un abri pour éviter aux vélos de se mouiller en cas de pluie.
Cette solution est intéressante si vous manquez de place au sol. Ils permettent d’accrocher au mur une ou plusieurs bicyclettes sur un support fixé sur le mur. Cette solution est envisageable à part si les bicyclettes des usagers sont trop lourdes. Dans ce cas ce sera plus une contrainte pour eux. Certains de ces modèles sont équipés de supports antivol, très pratique et rassurant pour les usagers notamment s’ils sont placés dans des espaces communs.
Cette dernière alternative consiste à accrocher les vélos au plafond grâce à un système de crochets ou de poulie. Vous pourrez alors suspendre des vélos jusqu’à 4 mètres de hauteur selon les modèles. Capables de supporter une charge jusqu’à 57 kg, vous pouvez y accrocher aussi des vélos électriques. Très pratiques pour ne pas encombrer ni le sol ni l’espace.
Il existe des règles à respecter lors de l’aménagement d’un parc à vélo dans un bâtiment d’habitation ou de bureaux. En effet, il faut que l’espace de stationnement pour vélos soit fonctionnel et sécurisé.
Il faudra que votre parc à vélo inspire la confiance pour les usagers, qu’ils n’aient pas peur d’y laisser leur vélo pour quelques minutes ou même pour la journée. Pour cela, il doit être installé dans un lieu sûr. L’idéal est de le sécuriser par des barrières ou des grilles mais aussi par une fermeture mécanique ou électrique ou même par l’utilisation d’un badge.
En effet, la surveillance de votre parc à vélos rassurera les propriétaires de vélos.
Vous pouvez opter pour la surveillance dite « passive » : toutes les personnes situées dans le bâtiment participent à la surveillance du parc à vélos. Sinon, vous pouvez faire appel à des agents de gardiennage ou de sécurité dont la surveillance sera plus efficace et continue.
La vidéosurveillance peut aussi être une option très efficace.
Pour que la surveillance de votre parc à vélos se fasse dans les meilleures conditions, il faudra qu’il soit bien visible. Pour cela, installez un dispositif d’éclairage assez puissant et évitez de construire des murs autour, privilégiez les barreaux ou grilles.
Il ne faut pas que votre parc à vélo devienne anarchique. Pour cela, organisez bien l’espace pour que les usagers ne retrouvent pas leurs bicyclettes à terre ou endommagées. Il faut qu’il y ait par exemple des différences de hauteur entre les roues ou disposer les vélos en biais pour que chaque employé se gare sans problème.

Le miroir de sécurité est un équipement de signalisation indispensable pour améliorer la visibilité des automobilistes lorsqu’ils sont arrêtés à un carrefour délicat, à la sortie d’un garage, d’un parking ou d’une voie privée.
Cette situation peut être très dangereuse et entraîne souvent des accidents lorsque le conducteur n’a pas un angle de vue suffisant.
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→ Point n°1 – Un miroir de sécurité améliore la visibilité aux intersections, sorties de parking et voies privées à visibilité réduite.
→ Point n°2 – En agglomération, son installation est soumise à plusieurs conditions réglementaires.
→ Point n°3 – Les miroirs routiers conformes sont convexes et équipés d’un fond rayé noir et blanc.
→ Point n°4 – Les sorties de parking, garages et voies privées sont les principaux emplacements d’installation.
Le miroir de sécurité, aussi appelé miroir de surveillance ou miroir de circulation, est un dispositif permettant d’offrir une meilleure vision de la route aux automobilistes à l’approche d’une intersection.
Son emploi est réglementé : il doit être implanté à des endroits stratégiques et sous certaines conditions pour respecter la loi et garantir la sécurité des usagers de la route.
En agglomération, l’installation d’un miroir de circulation ne peut être envisagée que dans le cas où les travaux nécessaires à l’amélioration de la visibilité ne peuvent pas être réalisés (élagage, suppression d’obstacles, réaménagement de voirie…). Ces travaux sont toujours privilégiés
Toute la réglementation décrivant les caractéristiques attendues est indiquée dans l’article 14 de l’instruction ministérielle sur la signalisation routière.
Pour compléter l’installation et renforcer la sécurité autour de la zone concernée, vous pouvez également équiper le site avec une signalisation adaptée Circulation & parking
L’implantation d’un miroir de circulation doit respecter 5 conditions obligatoires :
Un « Stop » doit être installé sur la branche du carrefour où la visibilité est réduite.
Le stop doit être implanté sur une route où le trafic est principalement local.
La vitesse sur la voie prioritaire doit être inférieure ou égale à 50 km/h.
La distance entre la ligne d’arrêt et le dispositif doit être inférieure à 15 mètres.
Le miroir doit être fixé à plus de 2,30 m afin de garantir une bonne visibilité et limiter les risques de dégradation.
→ pour assurer une installation stable et durable (mur, poteau, angle, clôture), il est essentiel d’utiliser une fixation adaptée au support.
Pour être conforme, un miroir de sécurité doit respecter plusieurs règles :
● Le fond doit être carré s’il s’agit d’un miroir rond
● Le côté du carré doit mesurer 1,5 fois le diamètre du miroir
● Le fond doit être rayé noir et blanc
● Le miroir ne peut pas être plan : il doit être convexe
Choisir un miroir conforme permet d’éviter les refus d’installation (notamment en agglomération) et garantit un meilleur confort d’usage.
Pour sélectionner rapidement un modèle conforme, accédez à notre gamme Miroirs de sécurité
Il est possible de mettre en place un miroir convexe sur une voie privée débouchant sur une route ou voie publique.
Un propriétaire est autorisé à installer un miroir de sécurité à l’intérieur de son domaine privé afin d’assurer sa propre sécurité (par exemple, sortie de garage dangereuse ou intersection masquée).
En cas de manque d’espace, le miroir est parfois implanté sur le mur bordant la voie publique. Attention : cela doit faire l’objet d’une autorisation préalable de la mairie, qui jugera de l’intérêt de la demande.
→ Pour une solution idéale en sortie de voie privée : Miroir rectangulaire PASR
La mise en place d’un miroir de surveillance est strictement interdite à l’extérieur des agglomérations, pour deux raisons :
1) La vitesse étant plus élevée qu’en milieu urbain, il est plus difficile d’appréhender l’approche des véhicules. Cela risquerait de surprendre les usagers.
2) La nuit, en l’absence d’éclairage public, le reflet des phares peut suggérer que le véhicule arrive en face alors qu’il vient latéralement.
Securinorme offre parmi ses produits une gamme de miroirs de sécurité conformes à la réglementation et garantissant une excellente qualité d’optique aux automobilistes : ils disposent d’une image nette et sans déformation pour éviter les accidents.

Le ralentisseur est essentiel pour s’assurer de la sécurité des usagers sur les voies de circulation, qu’il s’agisse de voies privées, de voies publiques, de parkings ou d’entrepôts. Leur choix résulte notamment de l’environnement sur lequel ils sont implantés. Securinorme vous guide pour choisir le ralentisseur le plus adapté à votre situation : quelle hauteur choisir en fonction de la vitesse de circulation ? comment positionner vos équipements pour favoriser la sécurité de tous les usagers ?
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le choix d’un ralentisseur dépend de la vitesse des véhicules, du trafic et du type de voie à sécuriser.
→ Point n°2 – Les ralentisseurs de 50 mm conviennent généralement aux vitesses comprises entre 10 et 15 km/h.
→ Point n°3 – Les ralentisseurs de 75 mm sont adaptés aux zones nécessitant une vitesse inférieure à 10 km/h.
→ Point n°4 – Les zones industrielles et les sites accueillant des poids lourds nécessitent des ralentisseurs renforcés avec structure acier.
→ Point n°5 – Une signalisation adaptée améliore la visibilité du ralentisseur et renforce la sécurité des usagers.
Le ralentisseur est un dispositif utilisé pour contraindre un véhicule à réduire sa vitesse. Il est utile dans plusieurs environnements, tels que les voies de circulation mais aussi les entrepôts et les parkings.
Plusieurs types d’équipements existent, s’adaptant à chaque besoin. Le choix de votre ralentisseur dépend en grande partie du type de support sur lequel vous souhaitez l’installer, ainsi que de la vitesse de circulation des véhicules et de leur poids.
La loi précise que « Les lieux de travail intérieurs et extérieurs doivent être aménagés de telle façon que la circulation des piétons et des véhicules puisse se faire de manière sûre » (article R 235-3.1.5 du Code du travail).
Les ralentisseurs en caoutchouc sont particulièrement adaptés aux voies privées, lotissements et parkings en raison de leur petite taille. Leur installation est simple et rapide et leur longueur modulable en fonction de l’espace dont vous disposez.
Le choix de la hauteur du ralentisseur dépend ensuite de la vitesse du trafic et du type de véhicule. Certains ralentisseurs sont aussi conçus spécialement pour le passage des poids lourds, intégrant alors une plaque en acier.
● Pour une vitesse de 10 à 15 km/h
Pour limiter la vitesse à 10-15 km/h, l’utilisation de ralentisseurs de 50 millimètres de hauteur est particulièrement adaptée. Cette hauteur est adaptée aux allées d’accès, parking et zones de trafic léger.
● Pour une vitesse de 5 à 8 km/h
Les ralentisseurs de 75 millimètres de hauteur sont conçus spécialement pour un trafic allant jusqu’à 8 km/h. Là encore, cette hauteur est adaptée aux parkings et voies d’accès au trafic léger.
● Pour le trafic des poids lourds
En ce qui concerne les zones industrielles à trafic lourd (poids lourds, engins, etc.), il convient d’opter pour des ralentisseurs disposant d’une plaque en acier interne. Ils peuvent alors être de dimensions variables et sont à sélectionner selon la vitesse souhaitée. Par exemple, le ralentisseur 60 millimètres de hauteur peut à la fois être conçu pour les poids lourds mais aussi utilisé pour permettre un passage à 15km/h maximum.
Certains modèles de ralentisseurs permettent à la fois de protéger vos câbles au sol et d’assurer le respect de la vitesse.
Ce modèle de ralentisseur protège-câble permet de cacher jusqu’à 4 câbles tout en limitant la vitesse à 5 km/h environ. Il est adapté à tous types de véhicules, y compris les plus lourds.
Il existe également des ralentisseurs protège-câbles sous forme de rouleaux, pour un transport et un montage rapide et simple. Ce modèle protège ainsi vos câbles tout en facilitant le ralentissement des véhicules, même les plus lourds.
Un ralentisseur ne concerne pas uniquement les automobilistes : il doit être pensé pour l’ensemble des usagers. Les piétons, les cyclistes et même les conducteurs de deux-roues motorisés sont directement concernés par la sécurité routière dans les zones où la vitesse est limitée.
● Les ralentisseurs doivent être installés à proximité des trottoirs pour protéger les piétons et garantir un passage sécurisé.
● Dans les zones cyclables, il est recommandé d’opter pour des modèles adaptés afin de ne pas mettre en danger le cycliste.
● La signalisation horizontale et verticale (panneaux routiers, présignalisation, marquages au sol) joue un rôle essentiel pour prévenir chaque usager et éviter les comportements dangereux.
Un ralentisseur mal signalé peut être aussi dangereux qu’une vitesse excessive. Le code de la route impose une signalisation réglementaire claire et visible :
● Les panneaux de signalisation A2b et B14 doivent être installés en amont du dispositif.
● Dans certains cas, une présignalisation temporaire peut être ajoutée, notamment lors de la pose d’un ralentisseur neuf.
● La signalisation verticale doit toujours être complétée par une signalisation horizontale (bandes blanches peintes sur le ralentisseur lui-même).
Les feux tricolores ou un panneau “Cédez-le-passage” peuvent également renforcer la sécurité à proximité d’une intersection ou d’un carrefour complexe.
La réglementation interdit l’implantation de ralentisseurs dans certaines situations, pour préserver la sécurité des conducteurs :
● Sur autoroute ou voie rapide.
● Dans un virage serré ou une pente supérieure à 4 %.
● À proximité immédiate d’une intersection où la visibilité est réduite.
● Sur une voie réservée aux bus ou aux services d’urgence.
● Sur un itinéraire très fréquenté par les poids lourds, sauf aménagement spécifique.
Pour réguler la vitesse des automobilistes, les ralentisseurs peuvent être associés à d’autres aménagements de sécurité routière :
● Radars pédagogiques ou radars automatiques.
● Ronds-points pour casser la vitesse et réorganiser le sens de circulation.
● Panneaux routiers renforcés par des feux tricolores clignotants en zone accidentogène.
Marquages au sol temporaires pour prévenir d’un changement de circulation (par exemple lors de travaux).
Les ralentisseurs de type dos d’âne ou de type trapézoïdal sont conformes aux normes en vigueur.
Les modalités techniques d’implantation et de signalisation des ralentisseurs de type dos d’âne ou de type trapézoïdal doivent être conformes aux règles édictées en annexe du présent décret.
A compter d’un délai de cinq ans à partir de la date de publication du présent décret, tous les ralentisseurs devront être conformes aux règles fixées ci-dessus.
Toutefois, ce délai est ramené à un an pour les ralentisseurs soit dont la hauteur est supérieure à treize centimètres, soit dont la saillie d’attaque est supérieure à deux centimètres, soit dont le rapport de la hauteur sur la longueur du profil en long est supérieur à 1/30.
Le ministre d’Etat, ministre de l’intérieur et de l’aménagement du territoire, et le ministre de l’équipement, des transports et du tourisme sont chargés, chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent décret, qui sera publié au Journal officiel de la République française.
Les ralentisseurs visés au présent décret ne peuvent être isolés. Ils doivent être soit combinés entre eux, soit avec d’autres aménagements concourant à la réduction de la vitesse.
Ces aménagements doivent être distants entre eux de 150 mètres au maximum.
L’implantation des ralentisseurs est limitée aux agglomérations telles que définies à l’article R. 110-2 du code de la route, aux aires de service ou de repos routières ou autoroutières ainsi qu’aux chemins forestiers.
A l’intérieur des zones visées à l’alinéa ci-dessus, ils ne doivent être implantés que :
-sur une section de voie localement limitée à 30 km/ h ;
-dans une zone 30 telle que définie à l’article R. 225 du code de la route.
L’implantation des ralentisseurs est interdite sur des voies où le trafic est supérieur à 3 000 véhicules en moyenne journalière annuelle.
Elle est également interdite en agglomération au sens du code de la route :
-sur les voies à grande circulation, sur les voies supportant un trafic poids lourds supérieur à 300 véhicules en moyenne journalière annuelle, sur les voies de desserte de transport public de personnes ainsi que sur celles desservant des centres de secours, sauf accord préalable des services concernés ;
-à moins d’une distance de 200 mètres des limites d’une agglomération ou d’une section de route à 70 km/ h ;
-sur les voies dont la déclivité est supérieure à 4 p. 100 ;
-dans les virages de rayon inférieur à 200 mètres et en sortie de ces derniers à une distance de moins de 40 mètres de ceux-ci ;
-sur ou dans un ouvrage d’art et à moins de 25 mètres de part et d’autre.
L’implantation des ralentisseurs ne doit pas nuire à l’écoulement des eaux. A proximité des trottoirs ou accotements, les ralentisseurs doivent être conçus de telle sorte qu’ils ne présentent aucun danger tant pour les piétons que pour les véhicules à deux roues.
Les ralentisseurs de type trapézoïdal comportent obligatoirement des passages piétons.
Il est interdit d’implanter des passages piétons sur les ralentisseurs de type dos d’âne.
La signalisation de ces aménagements doit être conforme aux dispositions de l’arrêté du 24 novembre 1967 modifié relatif à la signalisation des routes et des autoroutes et de l’instruction interministérielle sur la signalisation routière.
Des essais de ralentisseurs non conformes aux dispositions prévues ci-dessus peuvent être conduits, avec l’accord et sous la responsabilité du ministre chargé des transports (direction de la sécurité et de la circulation routières), dans des conditions définies par décision spécifique.
la norme est à lire ici : norme NF P 98-300
Cette norme a pour but de fixer les caractéristiques géométriques, les règles de réalisation, les conditions de visibilité et les contrôles des caractéristiques de type dos d’âne ou de type trapézoïdal non amovibles.
(cette norme ne s’applique pas au coussin berlinois).

Les miroirs de sécurité existent sous différentes formes pour répondre à différents besoins. En industrie, en agglomération, dans un magasin… il est parfois difficile de savoir quel miroir sera le plus adapté à notre utilisation. C’est pourquoi nous avons rédigé ce guide qui vous permettra de choisir LE miroir de sécurité qui conviendra à votre implantation.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le miroir de sécurité améliore la visibilité dans les zones à risque et limite les collisions entre véhicules, engins et piétons.
→ Point n°2 – Le choix du miroir dépend de son environnement : voirie, entrepôt, quai de chargement, parking ou magasin.
→ Point n°3 – La taille du miroir doit être adaptée à la distance d’observation pour garantir une vision efficace.
→ Point n°4 – Le bombage détermine le champ de vision : 90°, 180° ou 360° selon le nombre de directions à surveiller.
→ Point n°5 – Les miroirs industriels et routiers renforcent la sécurité dans les zones à visibilité réduite.
Dans les industries, les entrepôts, les quais de chargement ou les zones de croisement entre engins et piétons, le miroir de sécurité joue un rôle central dans la protection collective. Il permet d’anticiper les chocs, les chutes ou les collisions, notamment sur des zones à haute visibilité réduite comme les escaliers, les zones de stockage de produits chimiques, ou les intersections entre poste de travail et circulation logistique.
Le Code du travail exige la mise en place de mesures de prévention adaptées pour garantir la sécurité des personnes. Cela implique une évaluation des risques régulière afin d’identifier les zones à forte circulation ou à visibilité obstruée. Installer un miroir dans ces endroits stratégiques permet de travailler en toute sécurité, notamment lorsque la présence d’équipements de sécurité classiques (barrières, marquages, etc.) ne suffit plus.
Certains environnements professionnels, tels que les ateliers où des automobilistes circulent ponctuellement (aires de livraison, dépôts…), exigent une signalisation routière renforcée. Dans ces cas, le miroir complète les panneaux de signalisation, les poteaux ou le ruban de balisage afin d’alerter visuellement et efficacement sur les dangers. Cette approche globale est essentielle contre les risques liés à la cohabitation des flux de circulation.
Les miroirs installés dans ces contextes doivent appartenir à une gamme de produits spécialement conçue pour résister à des conditions difficiles : cadre galvanisé, optique antibuée, traitement anti-UV ou résistance aux chocs. Ils permettent ainsi de garantir la sécurité en toute sécurité et de manière durable.
Les miroirs de sécurité sont différents en fonction de leur implantation et de leur environnement. Avant tout, vous devez définir l’environnement dans lequel il va se trouver :
En agglomération : carrefours routiers, intersections avec peu de visibilité, sorties de voie privée ou de parking… Pour cela, vous devrez opter pour un miroir routier réglementaire, un miroir de sécurité anti-UV, ou encore un miroir de sorties de garage, de parking… Le miroir routier dispose d’un cadre à rayures noires et blanches. Ce type de miroir est interdit hors agglomération et leur mise en place ne peut se faire que lorsque les travaux de visibilité routiers ne sont pas réalisables.
En agglomération, le miroir peut être utilisé sous réserve que les conditions suivantes soient remplies :
● mise en place d’un régime de priorité, avec l’obligation d’arrêt STOP pour l’utilisateur
● la distance entre la bande d’arrêt et le miroir doit être inférieure à 15m
● limitation de vitesse sur la route prioritaire inférieure ou égale à 50 km/h
● implantation à plus de 2.30m de hauteur
● trafic essentiellement local sur la route où est implanté le STOP précité
En industrie : Dans les usines, les plateformes logistiques ou encore les chantiers. Différents miroirs d’intérieur ou d’extérieur existent afin de sécuriser les sites industriels et entrepôts logistiques : miroirs hémisphériques, miroirs rayés, miroirs de sécurité et de surveillance… Le miroir industriel sont composés d’un cadre à rayures blanches et rouges ou jaunes et noires.
En magasin ou dans un bâtiment privé ou public : Ces types de miroirs sont généralement utilisés au sein des magasin et des bâtiments afin d’avoir une vue à 360° pour pouvoir surveiller les locaux. Ils ne sont pas composés de cadre hachuré.
Le premier critère à prendre en compte pour choisir son miroir de sécurité est la distance à laquelle il va être situé par rapport aux usagers. En effet, un miroir placé trop près ou trop loin ne sera pas efficace. Plus la distance est importante, plus la taille du miroir devra être grande.
Pour cela vous devrez donc mesurer la distance maximale de l’utilisateur au miroir.
Voici un tableau qui vous aidera à déterminer le format à choisir en fonction de la distance.
Distance maximale de l’utilisateur au miroir
Optique
Exemple de miroir
Environ 2m
Ø 300 mm
Environ 6m
Ø 500 mm
En fonction du bombage du miroir, différentes directions seront visibles. Plus l’optique du miroir est bombée, plus l’utilisateur aura une vision panoramique.
Le miroir de sécurité devra donc être adapté au nombre de directions à contrôler.
Un angle à 90° permet de contrôler 2 directions. Un angle à 180° permet de contrôler 3 directions. Et enfin, un angle à 360° (miroir hémisphérique) permet de contrôler 4 directions.

Concevoir ou aménager un parking ne s’improvise pas. Entre exigences réglementaires, contraintes d’espace et évolution du parc automobile, les dimensions des places de parking jouent un rôle déterminant dans la sécurité, la fluidité de circulation et le confort des usagers. Que vous soyez gestionnaire d’un parking public, responsable d’un site industriel ou en charge d’un projet d’aménagement, il est essentiel de maîtriser les normes en vigueur, notamment les référentiels NF P91-100 et NF P91-120.
Dans ce guide pratique, découvrez en détail les dimensions réglementaires des places de parking selon leur configuration : bataille, épi, créneau. Vous y retrouverez également les spécificités liées aux places PMR, ainsi que les bonnes pratiques pour anticiper les nouveaux usages, comme l’intégration des bornes de recharge pour véhicules électriques. Vous y trouverez enfin des repères concrets pour calculer la surface globale d’un parking et optimiser son marquage au sol conformément aux normes.
Un contenu complet et opérationnel pour concevoir un parking fonctionnel, sécurisé et conforme aux exigences actuelles.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Les dimensions des places de parking varient selon le type de stationnement : bataille, épi ou créneau.
→ Point n°2 – Les normes NF P91-100 et NF P91-120 définissent les dimensions de référence pour les parkings publics et privés.
→ Point n°3 – Les places PMR doivent mesurer au minimum 3,30 m de large sur 5 m de long et être clairement signalées.
→ Point n°4 – Un marquage au sol visible améliore la sécurité, la circulation et la conformité du parking.
→ Point n°5 – Les pochoirs, peintures et marquages thermocollés permettent de créer un parking durable et facile à comprendre.
Les normes des places de parking sont soumises à des modalités de marquage au sol parking par 2 normes principales :
Toutes deux spécifient le stationnement de véhicules légers de moins de 3,5t et de 1,90m de haut.
Nos solutions de marquage au sol parking respectent les normes NF P91-100 et NF P91-120
Les dimensions minimales d’une place de parking sont de 5m de longueur et 2,30m de largeur. La largeur de la voie de circulation doit être au minimum de 5 m.
> Marquer facilement les places de parking en bataille :
Pochoirs pour marquage au sol “P”, lignes, numéros,
Les dimensions d’une place de parking varient en fonction de l’angle du stationnement et l’angle de la voie de circulation
La largeur de la voie de circulation varie également :
> Solutions de marquage pour parkings en épi (45°, 60°, 75°) :
Celles qui sont parallèles à la voie de circulation, sont soumises elles aussi à des dimensions bien spécifiques :
→ Si aucun obstacle n’est présent : 5m x 2,30 de longueur/largeur
→ Si mur à gauche : 5,30m x 2,50 de longueur/largeur
→ Si mur à droite : 5,30m x 2 de longueur/largeur
→ Si 2 murs sont présents : 5,60m de longueur
La largeur de la voie de circulation est de 3,50m.
> Équipements adaptés au marquage des stationnements longitudinaux
Les places de stationnement en créneau (ou longitudinales), disposées parallèlement à la voie de circulation, ne sont pas soumises à une norme obligatoire fixant leur largeur sur chaussée. Les dimensions peuvent varier selon le contexte et l’aménagement de la voirie.
En France, les obligations dimensionnelles s’appliquent principalement aux parcs de stationnement privés (parkings d’immeubles, parkings publics fermés, centres commerciaux), où l’on retrouve fréquemment la largeur de 2,30 m comme référence. Cette valeur n’est pas imposée pour les stationnements en créneau sur voie publique.
Pour ces derniers, des organismes techniques comme le CEREMA formulent des recommandations (non contraignantes) :
→ Largeur conseillée : 2,00 m à 2,20 m
→ Longueur : variable selon le gabarit des véhicules, généralement 5,00 m à 5,60 m en fonction des obstacles latéraux.
La largeur de la voie de circulation adjacente est en général de 3,50 m pour assurer la fluidité et la sécurité des manœuvres.
Exemples indicatifs selon configuration :
→ Sans obstacle : longueur ~ 5,00 m, largeur recommandée 2,00 à 2,20 m
→ Avec mur à gauche : longueur ~ 5,30 m
→ Avec mur à droite : longueur ~ 5,30 m
→ Avec murs des deux côtés : longueur ~ 5,60 m
Ces valeurs sont issues de recommandations techniques et peuvent être adaptées selon les contraintes locales et les besoins de circulation.
La largeur de 2,30 m parfois citée pour les places en créneau provient de références utilisées dans la conception de parkings, et non d’une obligation légale pour la voirie. Pour vos projets, appuyez-vous sur les recommandations techniques tout en tenant compte des conditions réelles d’aménagement.
78% des accrochages sur parking sont dus au fait du mauvais sens du stationnement en bataille sur la place de parking.
Les dimensions minimales définies par les normes restent aujourd’hui adaptées aux véhicules légers classiques.
Cependant, le parc automobile évolue rapidement. Les SUV et véhicules familiaux sont désormais beaucoup plus larges que les citadines qui dominaient autrefois le marché.
La largeur moyenne des véhicules peut atteindre 1,85 m à 1,95 m hors rétroviseurs, ce qui impacte directement la largeur place de parking à prévoir pour garantir un stationnement sécurisé.
Dans ce contexte, de nombreux concepteurs d’aires de stationnement recommandent désormais :
→ 2,50 m de largeur par place
Cette largeur de place de parking permet :
→ une meilleure ouverture des portières
→ une réduction des accrochages
→ un stationnement plus confortable
Les dimensions prévues par les normes NF P91-100 et NF P91-120 restent les minima réglementaires en 2026, mais anticiper une largeur place de parking plus importante constitue une bonne pratique dans les nouveaux projets.
Avec le développement des véhicules électriques, les parkings doivent désormais intégrer des bornes de recharge IRVE (Infrastructure de Recharge pour Véhicules Électriques).
Les dimensions des places restent généralement proches des places classiques :
→ longueur : 5 m
→ largeur place de parking : 2,30 m à 2,50 m
Cependant, il est recommandé de prévoir :
→ un espace suffisant autour de la borne
→ un accès facile au câble de recharge
→ une zone permettant d’éviter les chocs avec la borne
L’installation de ces places doit également être accompagnée :
→ d’un marquage routier spécifique
→ d’une signalisation verticale adaptée
afin d’éviter l’occupation des places par des véhicules thermiques.
Lors de la conception d’une aire de stationnement, il est important de prendre en compte l’ensemble des surfaces nécessaires.
La surface d’une place seule ne représente qu’une partie de l’espace total. Il faut également intégrer :
→ les voies de circulation
→ les zones de manœuvre
→ les rayons de giration des véhicules
En moyenne, la surface totale nécessaire par place est comprise entre :
→ 25 m² et 30 m² par véhicule
Par exemple :
→ une place de 5 m x 2,30 m (selon la largeur place de parking retenue) représente environ 11,5 m²
→ mais avec la voie de circulation et les manœuvres, la surface réelle atteint généralement 25 à 30 m² par place
Cette estimation est souvent utilisée pour dimensionner les parkings de :
→ centres commerciaux
→ zones industrielles
→ immeubles de bureaux
→ parkings d’entreprises
Depuis l’arrêté du 1er août 2006, il faut maintenant avoir au minimum 2% du nombre total de places prévues pour les usagers.
Les personnes handicapées doivent se munir d’une carte de stationnement ou la carte « mobilité inclusion » pour pouvoir s’attribuer une place handicapée dans un parking.
Pour pouvoir aménager ces places, différentes directives doivent être mis en place. Tout d’abord la place doit être à proximité de l’entrée de votre bâtiment, au maximum 200m entre la place de parking et votre ERP.
Elle doit être signalée de façon horizontale avec une peinture permanente pour parking et un panneau parking handicapé pour une signalisation verticale.
L’accès doit être aménagé en cas de marche ou de trottoir sur le cheminement et le sol doit être non glissant, sans obstacle et plat avec une pente inférieure à 2%.
La largeur minimale d’une place PMR est de :
→ 3,30 m
La longueur minimale est de :
→ 5 m
Ces dimensions places de parking permettent la sortie du véhicule et l’utilisation d’un fauteuil roulant.
Pour les places en bataille ou en épi, une sur-longueur de 1,20 m peut être matérialisée sur la voie.
Les dimensions parking PMR sont définies pour garantir l’accessibilité et la sécurité des usagers :
→ Largeur minimale : 3,30 m
→ Longueur minimale : 5 m
Ces dimensions de place de parking permettent l’ouverture complète des portières, la sortie du véhicule et l’utilisation d’un fauteuil roulant dans des conditions optimales.
Pour les places en bataille ou en épi, une sur-longueur de 1,20 m peut être aménagée afin de faciliter les manœuvres.
Une place PMR doit comporter :
→ Signalisation horizontale :
● pictogramme fauteuil roulant
● marquage au sol parking spécifique
→ Signalisation verticale :
● panneau parking handicapé
Pour réaliser ce marquage, l’utilisation d’un pochoir PMR et d’une peinture époxy parking permet d’obtenir un marquage durable et résistant au trafic.
Pour les places en bataille ou en épi, une sur-longueur de 1,20m devra être matérialisée sur la voie avec une peinture ou une signalisation adaptée au sol.
Securinorme vous fournit une gamme complète pour l’aménagement et mobilier urbain : barrières de ville, cendriers, cendriers poubelle et abris fumeurs, rampes de trottoir.
Le marquage au sol avec pochoir est une technique simple et efficace pour créer des motifs et des symboles au sol. Elle est souvent utilisée dans les espaces publics, tels que les parkings, les trottoirs et les zones commerciales, pour indiquer la direction, la sécurité ou d’autres informations importantes.
Pour effectuer un marquage au sol avec pochoir, il vous faudra les éléments suivants :
→ Un pochoir de la taille et de la forme souhaitée. Les pochoirs sont disponibles dans une variété de matériaux, notamment le plastique, le métal et le papier.
→ Une peinture ou un enduit de marquage au sol. Les peintures et les enduits de marquage au sol parking sont spécialement conçus pour résister aux intempéries et aux piétinements.
→ Un rouleau à peinture ou une brosse.
Les peintures utilisées sont souvent des peintures époxy parking ou des peintures routières résistantes aux passages répétés.
Une fois que vous avez rassemblé vos fournitures, vous pouvez commencer le marquage.
Nettoyez la surface sur laquelle vous allez appliquer le pochoir. La surface doit être propre, sèche et exempte de poussière ou de débris.
Placez le pochoir sur la surface souhaitée. Assurez-vous que le pochoir est bien ajusté et qu’il n’y a pas de bulles d’air.
Appliquez la peinture ou l’enduit de marquage au sol sur le pochoir. Veillez à appliquer une couche uniforme de peinture ou d’enduit.
Retirez le pochoir une fois que la peinture ou l’enduit est sec.
Voici quelques conseils pour effectuer un marquage au sol avec pochoir :
→ Utilisez un pochoir de la bonne taille pour le travail que vous effectuez. Un pochoir trop petit sera difficile à utiliser et un pochoir trop grand ne produira pas des résultats précis.
→ Appliquez la peinture ou l’enduit de marquage au sol en couches minces. Les couches épaisses risquent de s’écailler ou de se fissurer.
→ Utilisez un rouleau à peinture ou une brosse pour appliquer la peinture ou l’enduit de marquage au sol parking . Un rouleau à peinture produira des résultats plus uniformes qu’une brosse.
Le marquage au sol avec pochoir est un moyen simple et efficace de créer des motifs et des symboles au sol. Avec un peu de pratique, vous pouvez créer des marquages de qualité professionnelle.
Securinorme vous propose une gamme complète de solutions pour aménager votre parking :
2 Normes :
→ La norme NF P91-100 pour les parkings accessibles au public
→ La norme NF P91-120 pour les parcs de stationnements privés
Place en créneau
Place en épi
Place en bataille
Longueur de la place
Si aucun obstacle n’est présent : 5m x 2,30 de longueur
Si mur d’un côté : 5,30m de longueur
Si 2 murs sont présents : 5,60m de longueur
45° : 4,80 m
60° : 5,15 m
75° : 5,10 m
5m
Largeur de la place
2,30 si pas d’obstacle
2m si obstacle à droite
2,50 si obstacle à gauche
45° : 2,20 m
60° : 2,25 m
75° : 2,25 m
2,30m
Largeur de la voie de circulation
3,50m
Angle de 45° : 3,5m
Angle de 60° : 4m
Angle de 75° : 4,50m
5m
→ La largeur minimale de la place de stationnement doit être de 3,3m et la longueur minimale est de 5m.
→ La pente devra être inférieure à 2%.
→ Pour les places situées en épi ou en bataille une surlongueur de 1,20m devra être matérialisée sur la voie de circulation des parkings à l’aide d’une peinture ou d’une signalisation adaptée au sol pour signaler aux personnes handicapées la possibilité d’entrer ou de sortir par l’arrière de leurs véhicules.
→ Le sol doit être non meuble et non glissant.
La norme NF P91-120 constitue une référence technique pour la conception des parkings privés. Elle n’est pas toujours juridiquement obligatoire mais elle est largement utilisée comme base de conception.
Selon l’arrêté du 1er août 2006 relatif à l’accessibilité et les recommandations usuelles :
→ Largeur minimale : 2,30 m
→ Longueur minimale : 5,00 m
→ Hauteur libre (si en sous-sol) : 2,00 m
Ces dimensions assurent un stationnement standard permettant l’ouverture des portières.
En moyenne, il faut prévoir 25 à 30 m² par véhicule en incluant la place de stationnement et la voie de circulation.
Les emplacements PMR répondent à des règles strictes :
→ Largeur minimale : 3,30 m (soit 1,00 m supplémentaire par rapport à une place classique, pour le déploiement du fauteuil roulant),
→ Longueur minimale : 5,00 m,
→ Signalisation obligatoire : marquage au sol et panneau vertical.
Ces dispositions sont imposées par l’arrêté du 1er août 2006 et le Code de la construction et de l’habitation.
Oui, les dimensions varient selon l’angle de stationnement :
→ Stationnement à 90° (en bataille) : 5,00 m x 2,30 m,
→ Stationnement à 45° ou 60° (en épi) : longueur légèrement réduite (≈ 4,50 m), mais la largeur reste 2,30 m,
→ Stationnement longitudinal (parallèle à la voie) : 6,00 m x 2,00 m minimum.
Ces aménagements visent à garantir la fluidité de la circulation et la sécurité des manœuvres.
Les gestionnaires de parkings (publics ou privés recevant du public) doivent :
→ respecter les normes dimensionnelles en vigueur,
→ prévoir un nombre minimum de places PMR (au moins 2 % du total, avec un minimum d’une place),
→ assurer une signalisation claire et durable,
→ veiller à l’accessibilité des cheminements vers les bâtiments attenants.
Le non-respect de ces obligations peut entraîner des sanctions et la non-conformité aux règles d’urbanisme et d’accessibilité.