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Les métiers du secteur agroalimentaire exposent les salariés à de nombreux risques professionnels liés notamment aux machines, aux manutentions, aux produits de nettoyage, aux sols humides ou encore aux températures extrêmes. Selon l’INRS, les industries agroalimentaires figurent parmi les secteurs d’activité enregistrant le plus d’accidents du travail et de maladies professionnelles, derrière le BTP et les métiers du bois.
Dans ce contexte, la sécurité des travailleurs constitue un enjeu majeur. La prévention repose sur une démarche globale associant l’évaluation des risques, la formation du personnel, des procédures adaptées et des équipements de protection performants. Cet article présente les principaux risques rencontrés dans le secteur agroalimentaire, les obligations de l’employeur ainsi que les solutions permettant de renforcer durablement la sécurité du personnel.
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→ Point n°1 – Le secteur agroalimentaire affiche une fréquence d’accidents du travail supérieure de 50 % à la moyenne des activités professionnelles.
→ Point n°2 – Le secteur agroalimentaire expose les salariés à des risques mécaniques, chimiques, biologiques, électriques et ergonomiques.
→ Point n°3 – L’employeur a l’obligation d’évaluer ces risques et de mettre en œuvre des mesures de prévention conformément au Code du travail.
→ Point n°4 – Une démarche efficace repose sur la formation, la maintenance des équipements et l’amélioration continue des conditions de travail.
La sécurité du personnel dans le secteur agroalimentaire ne se limite pas à la prévention des accidents. Elle conditionne aussi la continuité de l’activité, la qualité de production et la conformité réglementaire de l’établissement. Un accident du travail, une chute, une coupure ou un trouble musculosquelettique peut entraîner un arrêt de production, désorganiser les équipes et augmenter l’absentéisme.
Les environnements agroalimentaires concentrent plusieurs facteurs de risque : sols humides, cadences élevées, manutentions répétées, machines industrielles, outils coupants, produits de nettoyage, froid ou chaleur. La prévention doit donc être pensée de manière globale, en associant organisation du travail, formation, signalisation, équipements de protection individuelle, solutions antidérapantes et dispositifs adaptés aux contraintes du secteur.
● L’indice de fréquence des accidents dans l’agroalimentaire est supérieur à la moyenne de 50 % par rapport aux autres activités professionnelles – Ameli
● Les manutentions, déplacements (augmentent la probabilité de chutes), outils coupants et machines sont les principales causes d’accidents. – Ameli
● Les TMS représentent 25 % des maladies professionnelles reconnues dans le secteur – INRS
Les activités agroalimentaires combinent de nombreux facteurs de risque susceptibles d’entraîner des accidents du travail ou des maladies professionnelles. Les opérations de manutention, les déplacements dans des environnements humides, l’utilisation de machines, les gestes répétitifs ou encore les cadences soutenues imposent la mise en œuvre de mesures de prévention adaptées afin de protéger durablement les salariés.
Selon l’INRS, les chutes de plain-pied constituent la première cause d’accident du travail dans le secteur agroalimentaire. Elles surviennent principalement sur des sols humides, gras ou insuffisamment entretenus, notamment dans les zones de production, de nettoyage ou de stockage. Les projections d’eau, d’huiles alimentaires ou de produits de nettoyage augmentent le risque de glissade et peuvent entraîner des blessures parfois graves.
La prévention repose d’abord sur un entretien régulier des sols et l’évacuation rapide des liquides. Elle peut être complétée par la mise en place de revêtements antidérapants, de tapis adaptés aux zones humides, ainsi que par le port de chaussures de sécurité antidérapantes. Une signalisation des zones à risque permet également d’alerter efficacement les opérateurs.
Bon à savoir
Les solutions antidérapantes et la signalisation de sécurité constituent des mesures complémentaires aux actions d’entretien et contribuent à réduire significativement le risque de chute dans les environnements agroalimentaires. Securinorme vous propose une gamme complète de solutions antidérapantes et de signalétique adaptée.
Les troubles musculosquelettiques (TMS) figurent parmi les principales maladies professionnelles du secteur agroalimentaire. Malgré l’automatisation croissante des lignes de production, les manutentions manuelles, les gestes répétitifs, le port de charges et les postures contraignantes restent très présents. Le travail au froid, les cadences soutenues et certaines contraintes organisationnelles peuvent également favoriser leur apparition.
D’après l’INRS, 25 % des troubles musculosquelettiques reconnus comme maladies professionnelles concernent le secteur agroalimentaire. La prévention passe par une organisation adaptée des postes de travail, la réduction des manutentions manuelles lorsque cela est possible et l’utilisation d’aides techniques limitant les efforts physiques.
Des équipements tels que les diables, chariots de manutention, aides au déplacement des charges ou encore la signalisation dédiée aux opérations de manutention permettent de réduire les contraintes physiques et de contribuer à la prévention des TMS.
Les salariés du secteur agroalimentaire peuvent être exposés à différents agents biologiques présents dans les matières premières, les déchets alimentaires ou les micro-organismes naturellement présents dans certains environnements de production. Sans mesures adaptées, ces agents peuvent présenter un risque pour la santé des opérateurs tout en compromettant la sécurité sanitaire des aliments.
Afin de limiter ces risques, l’INRS recommande de privilégier des équipements et des installations conçus pour faciliter le nettoyage et la désinfection, compatibles avec le contact alimentaire lorsque cela est nécessaire et capables de résister aux contraintes des environnements humides ou corrosifs. Le choix d’équipements adaptés participe ainsi à la prévention des contaminations tout en facilitant le respect des bonnes pratiques d’hygiène.
Des équipements tels que des poubelles spécialement conçues pour les environnements agroalimentaires, faciles à nettoyer et compatibles avec des nettoyages fréquents, contribuent à maintenir un environnement de travail propre et à limiter les risques liés aux déchets.
Les environnements agroalimentaires alternent fréquemment entre chambres froides, ateliers réfrigérés, zones de cuisson ou espaces soumis à de fortes émissions de vapeur. Ces variations de température peuvent affecter les conditions de travail des opérateurs et accroître certains risques professionnels.
L’exposition au froid réduit la dextérité des opérateurs , ce qui peut augmenter le risque de chute, de mauvaise manipulation d’un outil ou d’accident lors de l’utilisation d’une machine. À l’inverse, les postes exposés à la chaleur peuvent entraîner une fatigue accrue, une déshydratation ou une diminution de la vigilance.
Le port d’équipements de protection adaptés aux environnements froids, associé à une organisation du travail appropriée et au respect des temps de récupération, contribue à améliorer la sécurité des salariés et à limiter les effets des températures extrêmes.
Convoyeurs, trancheuses, broyeurs, mélangeurs ou machines de conditionnement exposent les opérateurs à des risques de coupure, d’écrasement, d’entraînement ou de sectionnement, en particulier lors des opérations de maintenance, de nettoyage ou de dépannage.
Avant toute intervention sur une machine, il est indispensable d’empêcher toute remise en marche accidentelle. Les procédures de consignation (Lockout/Tagout) permettent d’isoler les différentes sources d’énergie (électrique, pneumatique, hydraulique, etc.) et de sécuriser les opérations de maintenance. Elles constituent une mesure essentielle pour prévenir les accidents graves liés aux équipements industriels.
Pour renforcer cette démarche, il est recommandé d’utiliser des dispositifs de consignation, une signalisation de sécurité adaptée : danger lié aux machines ainsi que des équipements de protection individuelle appropriés aux interventions réalisées.
Les opérations de nettoyage et de désinfection sont indispensables pour garantir la sécurité sanitaire des aliments. En revanche, elles exposent également les salariés à des produits chimiques susceptibles de provoquer des irritations, des brûlures ou des réactions allergiques en cas de contact avec la peau ou les yeux.
Le secteur de l’alimentation figure parmi les activités les plus concernées par les dermatoses professionnelles (source : INRS), c’est-à-dire des maladies de la peau provoquées ou aggravées par l’activité professionnelle. Ces affections sont principalement liées aux contacts répétés avec l’eau, les détergents, les désinfectants et certains produits chimiques utilisés lors des opérations de nettoyage.
La prévention repose notamment sur le respect des procédures d’utilisation des produits, le port d’équipements de protection adaptés, une bonne ventilation des locaux ainsi que sur une information et une formation régulières des opérateurs.
Les interventions de maintenance ou de nettoyage sur des équipements électriques présentent des risques particuliers dans les environnements agroalimentaires, où l’humidité est souvent omniprésente. La présence d’eau peut augmenter les risques d’électrisation ou d’électrocution si les installations ne sont pas correctement protégées ou si les procédures de sécurité ne sont pas respectées.
Ces risques peuvent être réduits grâce à
● une maintenance régulière des installations
● au respect des procédures de consignation des équipements avant toute intervention
● une signalisation claire des zones ou équipements présentant un danger électrique.
Certaines activités agroalimentaires présentent également un risque d’incendie ou d’explosion, notamment en présence d’huiles alimentaires, de graisses, de gaz, de produits inflammables ou de poussières combustibles (farine, sucre, amidon, lait en poudre, etc.). Les opérations de cuisson, de friture ou certains travaux de maintenance peuvent également constituer des sources d’inflammation.
La prévention repose sur une évaluation des risques, le respect des règles de stockage des produits inflammables, la maintenance régulière des installations, la mise à disposition de moyens de lutte contre l’incendie, une signalisation incendie adaptée et la formation du personnel aux consignes d’évacuation et d’intervention.
Le choix des équipements, et notamment des extincteurs, doit tenir compte des risques spécifiques aux zones de production et de stockage : l’eau pulvérisée avec additif convient aux feux de cartons, palettes et emballages, tandis que l’extincteur CO2 est privilégié à proximité des équipements électriques et automatisés pour ne laisser aucun résidu. En présence de friteuses ou de cuisson d’huiles et de graisses, un extincteur ABF est indispensable. Enfin, les extincteurs à poudre sont à proscrire dans ces zones, leurs résidus pouvant contaminer les denrées et les lignes de production.
Accident
Fréquence
Principales causes
Mesures de prévention
TMS
Première cause de maladies professionnelles
Gestes répétitifs, manutention
Ergonomie, aides à la manutention, dalles anti-vibrations
Coupures
Fréquentes
Couteaux, trancheuses
Gants adaptés, procédures
Accidents lors de la maintenance
Plus rares mais souvent graves
Machines non consignées
La prévention des accidents du travail ne repose pas sur une seule mesure, mais sur une démarche continue associant organisation, formation, équipements adaptés et amélioration des pratiques. Nous vous proposons un guide comportant les étapes suivantes :
Toute démarche de prévention commence par l’identification des dangers présents dans l’établissement. Cette évaluation permet de recenser les situations à risque, d’analyser leur niveau de gravité et de définir les mesures de prévention les plus adaptées. Elle est notamment formalisée dans le Document Unique d’Évaluation des Risques Professionnels (DUERP), obligatoire pour tout employeur dès l’embauche du premier salarié
La formation constitue un levier essentiel pour prévenir les accidents. Les salariés doivent connaître les risques liés à leur poste, maîtriser les procédures de sécurité et savoir utiliser correctement les équipements de travail et les équipements de protection individuelle. Des rappels réguliers permettent également de maintenir un bon niveau de vigilance.
Le choix des équipements contribue directement à la réduction des risques professionnels. EPI, solutions antidérapantes, dispositifs de consignation, aides à la manutention, signalisation de sécurité ou matériel de premiers secours doivent être sélectionnés en fonction des contraintes de l’activité et entretenus tout au long de leur durée de vie.
Les équipements de travail doivent faire l’objet de vérifications régulières afin de garantir leur bon fonctionnement et de détecter rapidement toute anomalie susceptible de provoquer un accident. Une maintenance préventive permet également de limiter les arrêts de production et de renforcer la sécurité des opérateurs.
Chaque accident, mais aussi chaque situation ayant failli provoquer un accident, constitue une source d’information précieuse. L’analyse de ces événements permet d’identifier leurs causes, de corriger les défaillances observées et d’éviter qu’une situation similaire ne se reproduise.
La prévention des risques professionnels est une démarche évolutive. Les procédures, les équipements et l’organisation du travail doivent être régulièrement réévalués afin de tenir compte des évolutions des activités, des nouveaux risques identifiés et des retours d’expérience du terrain.
Une démarche de prévention efficace repose sur six étapes complémentaires : évaluer les risques, former les salariés, choisir des équipements adaptés, assurer la maintenance des installations, analyser les accidents et améliorer en continu les mesures de prévention. L’association de ces actions permet de réduire durablement les accidents du travail tout en renforçant la sécurité des opérateurs.
Dans le secteur agroalimentaire, la sécurité du personnel constitue un enjeu majeur, à la fois humain, réglementaire et opérationnel. La prévention des risques professionnels ne se limite pas au respect des obligations du Code du travail : elle contribue également à préserver la continuité de l’activité, à réduire les accidents et l’absentéisme, et à améliorer durablement les conditions de travail.
Une démarche de prévention efficace repose sur une approche globale associant l’évaluation des risques, la formation des salariés, le choix d’équipements adaptés, la maintenance des installations et l’amélioration continue des pratiques. En investissant dans des solutions de prévention adaptées aux contraintes des environnements agroalimentaires, les entreprises renforcent à la fois la sécurité des opérateurs, leur conformité réglementaire et leur performance au quotidien.
Les principaux risques professionnels en agroalimentaire sont les chutes, les troubles musculosquelettiques (TMS), les risques liés aux machines et aux outils, ainsi que les contraintes de manutention et de déplacement. Le secteur présente un risque d’accident du travail supérieur de 50 % à la moyenne, notamment à cause des sols glissants, des escaliers, des outils comme les couteaux et des machines. Les manutentions répétitives, le port de charges et les postures contraignantes restent fréquents malgré l’automatisation, favorisant les TMS, aggravés par le froid et le stress. Ces troubles représentent environ 25 % des maladies professionnelles du secteur. Leur prévention repose sur une évaluation des risques, des procédures adaptées et des équipements de protection appropriés.
Aucun EPI n’est obligatoire de manière systématique dans tous les établissements agroalimentaires. Le Code du travail impose à l’employeur de fournir les équipements de protection individuelle adaptés lorsque les risques ne peuvent pas être supprimés ou suffisamment réduits par d’autres mesures de prévention. Le choix des EPI dépend donc de l’activité exercée, des risques identifiés et des résultats de l’évaluation des risques professionnels.
Les chaussures de sécurité sont obligatoires uniquement lorsque l’évaluation des risques le justifie. Dans le secteur agroalimentaire, elles sont souvent nécessaires dans les ateliers de production, les zones de manutention ou les chambres froides afin de limiter les risques de glissade, d’écrasement ou de perforation. Leur choix doit être adapté aux contraintes spécifiques du poste de travail.
La prévention des chutes repose sur la suppression des causes de glissade et l’aménagement sécurisé des zones de circulation. Cela passe notamment par un nettoyage régulier des sols, l’évacuation rapide des liquides, la mise en place de revêtements ou de bandes antidérapantes, l’installation de nez de marche, le port de chaussures adaptées et une signalisation claire des zones présentant un danger temporaire.
Oui, la consignation est obligatoire lorsque des interventions sont réalisées sur des équipements présentant un risque lié à une source d’énergie. Le Code du travail impose que les opérations de maintenance soient effectuées dans des conditions garantissant la sécurité des travailleurs. Les procédures de consignation (Lockout/Tagout) permettent d’isoler les différentes sources d’énergie afin d’éviter toute remise en marche accidentelle de la machine.
L’employeur est responsable de la santé et de la sécurité des travailleurs. Conformément aux articles L.4121-1 et suivants du Code du travail, il doit prendre les mesures nécessaires pour prévenir les risques professionnels, informer et former les salariés, mettre à disposition des équipements adaptés et assurer une organisation du travail garantissant la sécurité des personnes.
La sécurité alimentaire vise à protéger le consommateur, tandis que la sécurité du personnel a pour objectif de protéger les travailleurs. La première repose notamment sur les principes de la méthode HACCP afin de prévenir les contaminations des denrées alimentaires. La seconde relève principalement du Code du travail et concerne la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles. Ces deux démarches sont complémentaires et participent au bon fonctionnement d’un établissement agroalimentaire.

La sécurité sanitaire des aliments repose sur la maîtrise des risques de contamination tout au long de la chaîne alimentaire. Qu’elles soient biologiques, chimiques ou physiques, ces contaminations peuvent compromettre la santé des consommateurs, entraîner des rappels de produits, générer d’importantes pertes économiques et porter atteinte à l’image d’un établissement.
Pour prévenir ces risques, la réglementation européenne impose aux exploitants du secteur alimentaire de mettre en œuvre des procédures fondées sur les principes de la méthode HACCP Cet article présente les principaux risques de contamination, les fondements de cette démarche ainsi que les équipements contribuant à renforcer la sécurité sanitaire des aliments.
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→ Point n°1 – La méthode HACCP permet d’identifier et de maîtriser les risques de contamination alimentaire.
→ Point n°2 – Trois types de contaminations sont pris en compte : biologiques, chimiques et physiques.
→ Point n°3 – Le Règlement (CE) n° 852/2004 impose des procédures fondées sur les principes de l’HACCP.
→ Point n°4 – Une démarche efficace associe procédures HACCP, bonnes pratiques d’hygiène, traçabilité et équipements adaptés.
En France, plusieurs milliers de rappels de produits alimentaires sont publiés chaque année sur la plateforme gouvernementale RappelConso. Plus de 2 100 rappels de produits alimentaires ont été publiés sur la plateforme en 2024, soit environ 5 rappels par jour.
Une contamination alimentaire correspond à l’introduction d’un agent susceptible d’altérer la sécurité d’une denrée et de la rendre impropre à la consommation ou dangereuse pour la santé. Dans le cadre de la méthode HACCP, les dangers sont classés en trois catégories : biologiques, chimiques et physiques. Cette classification permet d’identifier les risques présents à chaque étape de la production, de la transformation, du stockage ou de la distribution, puis de mettre en place des mesures de maîtrise adaptées.
Les dangers biologiques restent les plus fréquemment rencontrés dans la chaîne alimentaire. Selon le rapport EFSA-ECDC 2023, la campylobactériose et la salmonellose demeurent les zoonoses alimentaires les plus fréquemment déclarées dans l’Union européenne, tandis que la listériose, bien que plus rare, présente un taux d’hospitalisation particulièrement élevé.
Ces contaminations sont provoquées par des micro-organismes pathogènes ou leurs toxines. Elles représentent l’une des principales causes de toxi-infections alimentaires et peuvent résulter d’une rupture de la chaîne du froid, d’une cuisson insuffisante, d’une mauvaise hygiène du personnel ou d’une contamination croisée entre aliments.
Les principaux agents biologiques sont :
● les bactéries, comme Salmonella, Listeria ou Escherichia coli
● les virus, tels que les norovirus ou le virus de l’hépatite A
● les parasites
● les moisissures susceptibles de produire des mycotoxines.
Exemple : Un couteau utilisé pour découper de la volaille crue puis réutilisé sans nettoyage pour préparer une salade peut transférer des bactéries pathogènes vers un aliment prêt à consommer.
Les contaminations chimiques proviennent de substances susceptibles de migrer vers les aliments ou d’y être introduites accidentellement. Elles peuvent résulter d’un mauvais rinçage après le nettoyage des équipements, d’une utilisation inadaptée de produits chimiques ou de la présence de contaminants dans les matières premières.
Les principaux dangers chimiques comprennent notamment :
● les résidus de détergents et de désinfectants ;
● les pesticides ;
● les huiles et lubrifiants utilisés pour la maintenance des équipements ;
● les allergènes présents à la suite d’une contamination croisée.
Exemple : Un rinçage insuffisant après la désinfection d’un plan de travail peut entraîner la présence de résidus de détergent sur les aliments.
Les contaminations physiques correspondent à la présence de corps étrangers dans les denrées alimentaires. Souvent visibles, elles peuvent provoquer des blessures chez le consommateur et entraîner le retrait ou le rappel de produits.
Un éclat de verre provenant d’un luminaire, un morceau de plastique cassé, un collier de serrage perdu lors d’une opération de maintenance ou un pansement peuvent tous constituer une contamination physique.
❝ Bon à savoir
Les contaminations physiques peuvent être limitées grâce à des équipements adaptés, tels que les pansements bleus détectables, le matériel détectable ou encore des procédures de contrôle rigoureuses intégrées à la démarche HACCP.
Les produits détectables sont largement utilisés dans les ateliers où le risque de contamination physique fait l’objet d’une surveillance renforcée, notamment dans le cadre de démarches fondées sur les principes HACCP.
Risque
Exemple
Mesure de prévention
Biologique
Salmonella, Listeria
Respect de la chaîne du froid, nettoyage, désinfection
Chimique
Détergent, pesticide
Respect de la chaîne du froid, nettoyage, désinfection
Physique
Verre, métal, pansement
Matériel détectable, contrôles visuels, détecteurs de métaux
L’HACCP, pour Hazard Analysis Critical Control Point (« Analyse des dangers et maîtrise des points critiques »), est une méthode de prévention destinée à garantir la sécurité sanitaire des aliments. Élaborée dans les années 1960 pour le programme spatial américain, elle a ensuite été reprise et formalisée par le Codex Alimentarius, référentiel international élaboré par la FAO et l’OMS, qui définit les principes généraux de l’hygiène alimentaire.
L’HACCP n’est ni une certification ni une norme commerciale. Il s’agit d’une méthode d’analyse des risques qui permet d’identifier les dangers susceptibles d’affecter les denrées alimentaires et de mettre en place des mesures de maîtrise adaptées tout au long du processus de production, de transformation, de stockage ou de distribution.
En Europe, la sécurité sanitaire des aliments est encadrée par le Paquet Hygiène, un ensemble de règlements européens destiné à garantir un niveau élevé de protection des consommateurs.
Le Règlement (CE) n° 852/2004 relatif à l’hygiène des denrées alimentaires impose aux exploitants du secteur alimentaire de mettre en œuvre des procédures permanentes fondées sur les principes de l’HACCP.
Cette distinction est importante : la réglementation n’impose pas la mise en place d’un « système HACCP », mais dans les établissements de restauration et les commerces alimentaires, au moins une personne doit avoir suivi une formation en hygiène alimentaire d’une durée minimale de 14 heures (voir plus d’infos).
De plus, elle rend obligatoire l’application de procédures reposant sur les sept principes de cette méthode, adaptées aux activités et aux risques propres à chaque établissement. Ces exigences sont complétées par les bonnes pratiques d’hygiène et, le cas échéant, par les guides de bonnes pratiques d’hygiène (GBPH) validés par les autorités compétentes.
1. Procéder à une analyse des dangers
Objectif
Identifier les dangers biologiques, chimiques et physiques susceptibles d’apparaître à chaque étape de l’activité. Cette analyse constitue le point de départ de toute démarche HACCP et permet de définir les mesures de prévention les plus adaptées.
Exemple d’application
Identifier un risque de contamination croisée entre des produits crus et des produits prêts à consommer lors des opérations de préparation
2. Déterminer les points critiques pour la maîtrise (CCP)
Objectif
Identifier les étapes où un contrôle est indispensable pour éliminer un danger ou le ramener à un niveau acceptable.
Exemple d’application
Définir la cuisson d’une préparation ou le maintien de la chaîne du froid comme point critique de maîtrise.
3. Fixer les limites critiques
Objectif
Déterminer les valeurs à respecter afin de garantir que chaque CCP reste sous contrôle.
Exemple d’application
Fixer une température minimale de cuisson ou une température maximale de conservation en chambre froide.
4. Mettre en place un système de surveillance
Objectif
Contrôler régulièrement les CCP afin de détecter rapidement tout écart par rapport aux limites définies.
Exemple d’application
Relever et enregistrer quotidiennement la température d’une chambre froide ou d’un équipement de cuisson.
5. Définir des actions correctives
Objectif
Prévoir les mesures à appliquer lorsqu’un CCP n’est plus maîtrisé afin d’éviter la mise sur le marché de produits non conformes.
Exemple d’application
Écarter un lot, prolonger une cuisson ou procéder au réglage d’un équipement défaillant.
6. Vérifier l’efficacité du système HACCP
Objectif
S’assurer que les procédures mises en place permettent effectivement de maîtriser les risques identifiés.
Exemple d’application
Réaliser des audits internes, des analyses microbiologiques ou des contrôles documentaires.
7. Constituer des dossiers et tenir des registres
Objectif
Conserver les documents démontrant que les procédures sont appliquées et que les contrôles sont réalisés conformément aux exigences réglementaires.
Exemple d’application
Archiver les relevés de températures, les fiches de nettoyage, les rapports d’audit et les actions correctives mises en œuvre.
❝ À retenir
La méthode HACCP vise à prévenir les risques de contamination alimentaire grâce à cinq principes opérationnels : identifier les dangers, maîtriser les points critiques (CCP), surveiller les procédures, assurer la traçabilité et mettre en œuvre des mesures de prévention adaptées.
La maîtrise des risques de contamination ne repose pas uniquement sur les procédures d’hygiène.
Le choix des équipements contribue aussi à sécuriser les opérations, améliorer la traçabilité et limiter les erreurs humaines, notamment dans les environnements agroalimentaires exigeants.
La traçabilité constitue un élément essentiel de la sécurité sanitaire des aliments. Les scellés de sécurité permettent de vérifier qu’un contenant, un véhicule ou un équipement n’a pas été ouvert entre deux étapes de la chaîne logistique. En cas de rupture du scellé, une manipulation non autorisée peut être immédiatement identifiée.
Dans les environnements agroalimentaires, des scellés détectables compatibles avec le contact alimentaire, permettent de renforcer la sécurité des produits tout en limitant le risque de contamination physique. Un scellé détectable est un dispositif de fermeture intégrant un matériau métallique ou magnétique identifiable par les détecteurs de métaux, ce qui permet de repérer rapidement toute présence accidentelle dans une chaîne de production alimentaire.
Dans le même esprit, les colliers de serrage détectables sont utilisés pour fixer et organiser les câbles ou les équipements tout en limitant les risques de contamination. Conçus pour être repérables par les détecteurs de métaux ou les systèmes à rayons X, ils permettent d’identifier rapidement toute perte accidentelle dans une zone de production et contribuent ainsi à renforcer la sécurité des installations.
Les pansements utilisés dans les environnements agroalimentaires sont généralement de couleur bleue afin d’être facilement repérables en cas de perte accidentelle.
Point de vigilance
Le choix d’un équipement détectable ne dispense pas de mettre en place des procédures de contrôle adaptées. Il constitue une mesure complémentaire destinée à limiter les conséquences d’une perte accidentelle.
La gestion des déchets participe directement à la prévention des contaminations croisées. Des déchets mal stockés ou manipulés peuvent favoriser le développement de micro-organismes, attirer des nuisibles ou contaminer des zones de préparation alimentaire.
L’utilisation de poubelles adaptées, telles que le modèle « Support mobile à pédale pour sac poubelle », facilite le respect des bonnes pratiques d’hygiène. Les modèles à ouverture par pédale évitent de toucher le couvercle avec les mains, ce qui limite le transfert de micro-organismes entre les déchets et les zones de préparation.
Leur conception permet un nettoyage rapide et efficace. Elles contribuent ainsi à maintenir un environnement de travail propre et à réduire les risques de contamination.
Les équipements de protection individuelle (EPI) contribuent à la fois à la sécurité des opérateurs et à la maîtrise des risques de contamination. Leur choix doit tenir compte des contraintes propres aux environnements agroalimentaires : nettoyage fréquent, humidité, contact avec les denrées alimentaires et exigences élevées en matière d’hygiène.
Les sols des ateliers de production, des laboratoires ou des cuisines professionnelles sont souvent exposés à l’eau, aux produits de nettoyage ou aux projections alimentaires. Des bottes adaptées permettent de limiter les risques de glissade tout en offrant une bonne résistance aux contraintes du milieu.
Nous vous proposons des chaussures de sécurité conçues pour résister aux nettoyages fréquents, offrir une excellente adhérence sur les sols humides et faciliter leur entretien quotidien.
Les cheveux constituent une source potentielle de contamination physique. Selon l’activité exercée, le port d’une protection de tête adaptée permet de limiter ce risque.
Securinorme propose notamment des charlottes hygiéniques, adaptée aux environnements nécessitant un haut niveau de maîtrise de l’hygiène.
Les gants de protection alimentaires permettent d’éviter de manipuler les produits alimentaires à mains nues afin d’éviter les contaminations et de respecter les exigences d’hygiène de l’activité.
Nos gants de protection alimentaire constituent une solution adaptée aux environnements agroalimentaires où la protection des mains et la maîtrise de la contamination sont des enjeux essentiels.
Le choix d’un équipement détectable ne dispense pas de mettre en place des procédures de contrôle adaptées. Il constitue une mesure complémentaire destinée à limiter les conséquences d’une perte accidentelle.
Plusieurs mesures contribuent à réduire durablement les risques de contamination :
Former régulièrement le personnel afin de garantir une bonne application des procédures d’hygiène, des protocoles de nettoyage et des consignes de sécurité.
Nettoyer et désinfecter les équipements selon un plan de nettoyage adapté pour limiter le développement des micro-organismes et éviter les contaminations croisées.
Vérifier régulièrement les procédures HACCP afin de s’assurer que les points critiques sont correctement maîtrisés et que les mesures mises en place restent efficaces.
Assurer une traçabilité complète des matières premières, des contrôles réalisés et des actions correctives, conformément aux exigences réglementaires.
Maintenir les locaux en bon état, notamment les sols, les murs, les équipements et les zones de stockage, afin de faciliter le nettoyage et de prévenir toute source de contamination.
L’association de procédures rigoureuses et d’équipements adaptés constitue l’un des moyens les plus efficaces pour maîtriser les risques de contamination et renforcer durablement la sécurité sanitaire des aliments.
La prévention des contaminations dans le secteur agroalimentaire repose sur une approche globale associant des procédures fondées sur les principes de la méthode HACCP, le respect des bonnes pratiques d’hygiène et l’utilisation d’équipements adaptés aux contraintes de chaque activité. Ces différents leviers permettent de maîtriser les risques biologiques, chimiques et physiques tout en contribuant à garantir la sécurité sanitaire des aliments.
La méthode HACCP est une démarche préventive permettant d’identifier et de maîtriser les risques de contamination alimentaire. La méthode HACCP (Hazard Analysis Critical Control Point) est destinée à garantir la sécurité sanitaire des aliments. Elle consiste à identifier les dangers biologiques, chimiques et physiques susceptibles d’affecter les denrées alimentaires, puis à mettre en place des mesures permettant de les prévenir, de les éliminer ou de les ramener à un niveau acceptable. Élaborée à partir des principes définis par le Codex Alimentarius, elle constitue aujourd’hui la référence internationale en matière de maîtrise des risques alimentaires.
La méthode HACCP n’est pas obligatoire en tant que certification ou norme. En revanche, le Règlement (CE) n° 852/2004 impose aux exploitants du secteur alimentaire de mettre en œuvre des procédures permanentes fondées sur les principes de l’HACCP. Chaque établissement doit adapter ces procédures à son activité et aux risques identifiés.
La méthode HACCP distingue trois types de contamination alimentaire : biologique, chimique et physique.
● les contaminations biologiques, provoquées par des bactéries, virus, parasites ou moisissures ;
● les contaminations chimiques, liées notamment aux produits de nettoyage, aux pesticides, aux allergènes ou aux lubrifiants ;
● les contaminations physiques, correspondant à la présence de corps étrangers comme du verre, du métal, du plastique, du bois ou des fragments d’équipements.
Cette classification permet d’identifier les risques et de mettre en place des mesures de prévention adaptées.
Le matériel détectable permet de réduire les risques de contamination physique en facilitant la détection d’un objet perdu accidentellement dans une chaîne de production. Stylos, pansements, colliers de serrage ou encore certains scellés détectables contiennent un matériau métallique ou magnétique pouvant être identifié par un détecteur de métaux ou un système d’inspection par rayons X.
Le choix des équipements de protection individuelle dépend de l’activité exercée et des risques identifiés. Les plus couramment utilisés sont les gants adaptés à la manipulation des denrées, les bottes antidérapantes, les charlottes ou protections de tête, les tabliers et, selon les activités, les protections auditives ou les lunettes de sécurité. Ces équipements participent à la protection du personnel tout en limitant les risques de contamination des aliments.
La prévention des contaminations croisées repose sur l’application rigoureuse des bonnes pratiques d’hygiène et de la méthode HACCP. Elle passe notamment par la séparation des zones propres et des zones sales, le respect des procédures de nettoyage et de désinfection, l’utilisation d’équipements adaptés, une bonne hygiène des mains, la maîtrise des allergènes et la formation régulière du personnel. Une organisation rigoureuse est indispensable pour éviter le transfert de contaminants d’un produit, d’une surface ou d’un équipement vers une denrée alimentaire.
Les bonnes pratiques d’hygiène (BPH) regroupent les règles générales applicables à l’ensemble des activités alimentaires : nettoyage, hygiène du personnel, maîtrise des nuisibles, entretien des locaux ou gestion des déchets. La méthode HACCP vient compléter ces mesures en identifiant les dangers spécifiques à chaque activité et en définissant les points critiques nécessitant une surveillance particulière. Les bonnes pratiques constituent ainsi le socle sur lequel repose la démarche HACCP.
Les erreurs les plus courantes sont le non-respect des procédures de nettoyage, une mauvaise séparation des produits crus et des produits prêts à consommer, l’absence de contrôle des températures, l’utilisation d’équipements inadaptés, une gestion insuffisante des déchets, le défaut de traçabilité ainsi que le manque de formation du personnel. La combinaison de ces facteurs augmente le risque de contamination et peut conduire à des non-conformités ou à des rappels de produits.
Le choix d’équipements adaptés contribue à renforcer l’efficacité d’une démarche fondée sur les principes HACCP. Il s’agit notamment du matériel détectable (pansements, scellés ou colliers de serrage), des poubelles adaptées aux environnements agroalimentaires, des marqueurs de tuyauterie facilitant l’identification des réseaux, ainsi que des équipements de protection individuelle compatibles avec les contraintes d’hygiène. Ces solutions complètent les procédures organisationnelles et participent à la maîtrise des risques de contamination.

Les enfants adorent les aires de jeux, grimper sur des modules, escalader des cordes, faire du toboggan… Mais tout cela n’est pas sans risques, et c’est pourquoi il faut veiller à la sécurité des équipements. Nous vous expliquons les normes actuelles et comment veiller à ce que vos équipements soient sécurisés pour les enfants.
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→ Point n°1 – Les aires de jeux doivent respecter des exigences de sécurité définies par la réglementation et les normes NF EN 1176.
→ Point n°2 – Le gestionnaire doit mettre en place un affichage indiquant les âges d’utilisation et les consignes de sécurité.
→ Point n°3 – Les surfaces amortissantes sont obligatoires pour limiter les risques de blessures en cas de chute.
→ Point n°4 – Des contrôles réguliers et approfondis doivent être réalisés pour garantir la sécurité des équipements.
→ Point n°4 – Un registre d’aire de jeux permet d’assurer le suivi des contrôles, de la maintenance et de la conformité.
Le décret n°94-699 du 14 août 1994 fixe les exigences de sécurité que les équipements d’aires collectives doivent respecter.
Les normes européennes homologuées définissent les spécifications techniques dont les références sont publiées au journal officiel français.
Si les normes n’existent pas, l’équipement devra être conforme selon un modèle certifié aux exigences de sécurités par un organisme agréé par les pouvoirs publics.
La mention “conforme aux exigences de sécurité” doit être attestée et apposée par le fabricant ou l’importateur sur l’équipement et son emballage de façon visible, lisible et indélébile.
Les aires collectives doivent répondre aux exigences de sécurité définies dans le décret n°96-1136 du 18 décembre 1996. Les aires collectives de jeux doivent être composées d’équipements conformes à la réglementation leur étant applicable.
Un registre d’exploitation doit être tenu à la disposition des agents de la DGCCRF chargés du contrôle des aires collectives de jeux.
Sur les équipements, l’affichage est à la charge du fabricant ou de l’importateur. Cet affichage concerne les équipements mis en service à partir du 1er janvier 1995 et doit comporter :
● La mention “conforme aux exigences de sécurité” de façon visible, lisible et indélébile
● Le nom, la raison sociale ou la marque de commerce, son adresse et une mention permettant d’identifier le modèle
● Les avertissements nécessaires à la prévention des risques inhérents à l’utilisation de l’équipement.
L’affichage de l’air collective de jeux est à la charge du gestionnaire ou de l’exploitant. Il concerne toutes les aires collectives de jeux, y compris dans le cas d’établissements accueillant des enfants (écoles) et doit comporter le nom ou la raison sociale, et l’adresse de l’exploitant ou du gestionnaire.
Le gestionnaire ou l’exploitant a obligation de présenter la tranche d’âge à laquelle chaque équipement est destiné et comporter les mentions d’avertissement relatives aux risques liés à son utilisation. Ces informations peuvent être apportées sous forme de pictogrammes.
Il existe 6 types de dangers sur une aire de jeux :
● la strangulation
● les blessures au cou et à la nuque
● le coincement du corps et des vêtements
● les membres coupés, pincés, cisaillés
● la chute sur obstacles
● les chocs frontaux
Indice HIC : Critère relatif aux blessures à la tête causées par des chutes.
Hauteur de chute critique : Cette hauteur représente la limite supérieure de toutes les hauteurs de chute libre pour lesquelles la surface permet d’obtenir un niveau acceptable d’atténuation de l’impact.
Hauteur de chute libre : La plus grande distance verticale entre le support de l’équipement spécialement destiné pour le corps et la surface d’impact située en dessous.
Surface d’impact : Surface pouvant être heurtée par un utilisateur après sa chute dans l’espace de chute.
Pour éviter aux maximum ces dangers, vous pouvez dans un premier temps mettre en place un sol amortissant. Celui-ci possède une fonction d’atténuation d’un choc en cas de chute. Une surface d’impact doit être installée à partir du moment où la hauteur d’une chute libre est supérieure à 60 cm.
La surface ne doit pas posséder d’arêtes vives ou de saillies dangereuses.
Le fournisseur de la surface d’impact doit fournir des instructions sur son installation, sa maintenance, ses méthodes de contrôle. Elle doit être étiquetée par le fabricant ou leur fournisseur pour préciser son indentification et ses performances.
Le contrôle d’une aire de jeux peut se diviser en deux parties : le contrôle simple et le contrôle approfondi.
Le contrôle simple est un contrôle de routine qui permet d’identifier les risques. Il concerne le fonctionnement et la stabilité de l’équipement, les éventuels signes d’usure, et l’état général des équipements. Il permet de faire un point sur l’aire de jeux. Il doit être effectué tous les 2 ou 3 mois.
Le contrôle approfondi est effectué pour constater la sûreté globale de l’équipement, la sûreté globale des fondations et la sûreté globale des surfaces. Ce contrôle porte sur la totalité de l’aire de jeux et de son environnement. Il permet d’assurer un niveau de sécurité attendu pour les personnes qui fréquentent ces aires collectives de jeux.
Les normes de référence appliquées aux aires collectives de jeux :
Référence de la norme
Libellé de la norme
Date
Domaine d’application
NF EN 1176-1
Exigences de sécurité et méthodes d’essai générales
Octobre 2008
Exigences générales
NF EN 1176-2
Exigences applicables aux balançoires
Juillet 2008
Balançoires
NF EN 1176-3
Exigences de sécurité et méthodes d’essai complémentaires spécifiques aux toboggans
Août 2008
Toboggans
NF EN 1176-4
Exigences de sécurité et méthodes d’essai complémentaires spécifiques aux téléphériques
Octobre 2008
Téléphériques
NF EN 1176-5
Exigences de sécurité et méthodes d’essai complémentaires spécifiques aux manèges
Octobre 2008
Manège
NF EN 1176-6
Exigences de sécurité et méthodes d’essai complémentaires spécifiques aux équipements
Septembre 2008
Equipements oscillants
NF EN 1176-7
Guide d’installation, de contrôle et de maintenance
Juillet 2008
Guide d’installation, contrôle et maintenance
NF EN 1176-10
Exigences de sécurité et méthodes d’essai complémentaires spécifiques aux équipements totalement fermés
Septembre 2008
Equipements totalement fermés
NF EN 1176-11
Exigences de sécurité et méthodes d’essai complémentaires spécifiques aux filets à grimper tridimensionnels
Septembre 2008
Filets à grimper tridimensionnels
Le registre d’aire de jeux est un document qui vous permet de recenser toutes les informations relatives au suivi de la sécurité des équipements d’une aire de jeux. Vous pouvez retrouver des textes de lois, des conseils, le plan de l’aire de jeux et des fiches à remplir lors du contrôle et de la maintenance de l’aire de jeux.

La signalétique pour fenêtre et surfaces vitrées permet de rendre les vitres, portes et cloisons transparentes plus facilement repérables afin de prévenir les risques de collision. Dans les entreprises et les ERP, une bande de signalisation pour vitrage ou un marquage adhésif pour vitre peut ainsi renforcer la visibilité des parois vitrées tout en s’intégrant à l’aménagement des locaux.
Pour être efficace et durable, le marquage adhésif sur vitre doit être correctement choisi, positionné et posé. Bandes dépolies, motifs, adhésifs de signalisation ou solutions parfois recherchées sous le terme de rubalise de signalétique pour vitre : plusieurs dispositifs permettent de matérialiser une surface vitrée et d’améliorer sa visibilité.
Découvrez comment choisir et poser votre signalétique adhésive sur une vitre ou une fenêtre afin d’obtenir un marquage visible, régulier et durable.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – La signalisation des surfaces vitrées est obligatoire dans les ERP afin de rendre les portes et parois vitrées facilement repérables par tous les usagers, notamment les personnes malvoyantes.
→ Point n°2 – Les bandes adhésives de signalisation améliorent la sécurité des déplacements en créant un contraste visuel efficace sur les vitrages, qu’ils soient ouverts ou fermés.
→ Point n°3 – Il existe différents types de films adhésifs selon les besoins : signalisation, occultation, protection solaire, intimité, décoration ou sécurité anti-effraction.
→ Point n°4 – Le choix du film doit tenir compte de l’usage, du niveau de transparence recherché et des caractéristiques techniques du vitrage afin de garantir durabilité, visibilité et conformité réglementaire.
La loi du 11 février 2005 reconnaît l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées. « L’accessibilité doit répondre à toutes les situations de handicap et s’impose tout particulièrement au logement et à tous bâtiments recevant du public (ERP). »
Des sécurités d’usage s’imposent dès la porte d’entrée d’un bâtiment, pour toutes les personnes souffrant de troubles de la vision.
« Toutes les portes comportant une surface vitrée doivent être repérables ouvertes comme fermées à l’aide d’éléments visuels contrastés par rapport à l’environnement immédiat. »
Cette fiche pratique va vous apprendre à poser facilement les bandes adhésives de signalisation.
Vous aurez besoin d’un kit de pose d’adhésif qui contient un flacon à diluer et une raclette, et d’un adhésif.
L’adhésif ne doit pas être posé sur des surfaces froides ou humides. Il est aussi déconseillé de faire la pose lors de l’exposition au soleil.
1.
Nettoyer et dégraisser le vitrage. La bande de signalisation adhésive doit être posée sur une surface parfaitement propre.
2.
Tracer un repère sur l’envers de la vitre pour garder votre adhésif bien droit.
3.
Diluer le savon dans 750 ml d’eau et munissez-vous d’un vaporisateur.
4.
Vaporiser de l’eau savonneuse sur le vitrage qui va vous servir de support. Cela permet de faire glisser l’adhésif pour le positionner correctement.
5.
Décoller l’adhésif minutieusement pour commencer la pose.
6.
Appliquer l’adhésif sur la surface grâce au racloir fournit dans le kit d’aide à la pose.
7.
Passer la raclette pour chasser l’eau et l’air présents entre le film et le vitrage. Maroufler du centre vers l’extérieur.
8.
La pose de votre film adhésif est terminée. Si quelques bulles subsistent, percez-les à l’aide d’une aiguille.
En complément des étapes listées dans l’article, voici quelques recommandations supplémentaires :
● Utilisez un pulvérisateur propre pour appliquer l’eau savonneuse.
● Découpez le film légèrement plus grand que la zone souhaitée avec un cutter de précision.
● Laissez un petit rebord sur le film pour ajuster facilement la position sur la vitre.
● Chassez les bulles d’air du centre vers l’extérieur avec un applicateur en plastique souple.
● Pour les films repositionnables, vous pouvez corriger la pose sans abîmer le support.
> Découvrez toutes nos bandes de signalisation pour espace vitré
Les films adhésifs pour vitrages sont bien plus que de simples accessoires de conformité. Ils répondent à plusieurs besoins spécifiques :
● Renforcer la sécurité grâce aux films anti-effraction, anti-graffiti, ou films de protection solaire.
● Préserver l’intimité avec des films opaques, dépolis, translucides ou à effet miroir sans tain.
● Réduire l’éblouissement et la chaleur avec des films solaires anti UV ou films teintés, idéaux pour les baies vitrées, vitrines ou cloisons de bureau.
● Décorer vos surfaces avec des films décoratifs imprimés, en vinyle adhésif, ou des motifs en découpe personnalisée, disponibles en rouleaux ou vendus au mètre linéaire.
Il existe une large gamme de films pour vitres : films statiques, autocollants, repositionnables, ou encore en film électrostatique sans colle pour une pose facile et propre, sans résidus.
Chaque film de fenêtre a des caractéristiques techniques à connaître pour une pose de film réussie :
Type de film
Utilisation
Propriétés clés
Film occultant
Bureaux, salles d’attente
Empêche la vue directe, idéal pour occulter
Film décoratif
Intérieur / Vitrine
Design, transparence variable, personnalisation possible
Film solaire anti chaleur
Baie vitrée / véranda
Réduction de la chaleur, des rayons UV, anti décoloration
Film miroir sans tain
Entrée d’immeuble, cloison
Laisse passer la lumière, bloque les regards indiscrets
Film anti UV
Magasin / Bureaux
Protège les mobilier et produits contre la décoloration
Film vinyle opaque
Cloison / vitrage temporaire
Totalement opaque, idéal pour masquer ou signaler
Chaque film de fenêtre a des caractéristiques techniques à connaître pour une pose de film réussie :
Les films adhésifs pour vitres sont adaptés à toutes les surfaces vitrées planes, telles que :
● Baies vitrées, fenêtres, vitrines de magasins
● Portes vitrées, cloisons, verrières
● Vitrages de bureau, verre dépoli, simple ou double vitrage
● Pare-brise, véranda, ou surfaces intérieures/extérieures
Ils peuvent également servir à habiller, protéger, ou décorer des parois vitrées de manière esthétique et fonctionnelle.
Chez Securinorme, nous proposons une gamme complète de films adhésifs et accessoires de pose :
● Kit de pose avec raclette, grattoir, pulvérisateur
● Films décoratifs et solaires en rouleaux
● Adhésifs double face, film auto adhésif, papier opaque
● Lettrage adhésif pour signalétique ou décoration intérieure
● Revêtements muraux assortis pour une décoration d’intérieur cohérente
N’hésitez pas à demander un devis personnalisé pour vos besoins en communication visuelle, signalétique, ou protection solaire.

Dans de nombreux environnements professionnels, les salariés sont exposés à des risques respiratoires pouvant avoir des conséquences graves sur leur santé. Ces risques apparaissent dès lors qu’un travailleur inhale des poussières, gaz, vapeurs, fumées ou aérosols dangereux, ou évolue dans un milieu appauvri en oxygène.
Face à ces enjeux, le choix d’un masque de protection respiratoire adapté est essentiel pour garantir la conformité réglementaire, préserver la santé des collaborateurs et limiter les arrêts de travail.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le choix d’un masque de protection respiratoire dépend du risque identifié : poussières, fumées, gaz, vapeurs, aérosols ou manque d’oxygène nécessitent des niveaux de protection différents.
→ Point n°2 – Les masques FFP1, FFP2 et FFP3 offrent des niveaux de filtration croissants, adaptés respectivement aux poussières non toxiques, aux particules fines et aux substances très toxiques.
→ Point n°3 – Avant de choisir un EPI respiratoire, il est indispensable de réaliser une évaluation des risques et de privilégier les mesures de protection collective (ventilation, captage, aspiration).
→ Point n°4 – La protection respiratoire doit s’intégrer dans une démarche globale de sécurité, en complément d’autres EPI tels que lunettes, protections auditives, vêtements de protection ou casques.
Les risques respiratoires sont souvent invisibles mais leurs conséquences peuvent être graves et irréversibles. Les poussières et particules fines pénètrent profondément dans les voies respiratoires, tandis que les gaz et vapeurs chimiques peuvent provoquer des intoxications aiguës ou chroniques. Les aérosols, issus notamment de pulvérisations ou de procédés industriels, représentent également un danger important.
L’exposition répétée à ces agents peut entraîner des troubles respiratoires persistants, des réactions allergiques, des atteintes toxiques de l’organisme, voire des pathologies lourdes comme des cancers des poumons ou des voies respiratoires supérieures. Le masque de protection respiratoire constitue alors une barrière essentielle pour limiter l’inhalation de ces substances.
Protéger les voies respiratoires, c’est préserver durablement la santé des salariés.
Le port d’un masque de protection peut notamment être utile en présence de poussières métalliques.
Le choix d’un équipement de protection respiratoire s’inscrit toujours dans une démarche globale de prévention. Conformément au Code du travail, les mesures de protection collective doivent être privilégiées en premier lieu, comme la ventilation, l’aspiration des polluants ou la substitution des produits dangereux.
Lorsque ces mesures ne suffisent pas ou ne peuvent pas être mises en œuvre, le port d’un EPI de protection respiratoire devient indispensable. Le type de masque à utiliser dépend alors principalement de la nature du contaminant et de l’environnement de travail.
Lorsque le taux d’oxygène est supérieur à 17 % et que le contaminant est identifié, les masques filtrants peuvent être utilisés. En présence de poussières, de particules ou de virus, les masques respiratoires jetables FFP1, FFP2 ou FFP3 sont les plus couramment employés. En revanche, pour les gaz ou les vapeurs, un système équipé de filtres spécifiques ou une ventilation assistée est nécessaire.
Dans les environnements plus contraints, notamment lorsque le taux d’oxygène est inférieur à 17 %, que le contaminant est inconnu ou que l’espace est confiné, seul un masque complet avec adduction d’air ou un appareil respiratoire isolant permet d’assurer une protection efficace.
Une évaluation précise des risques est indispensable avant tout choix de masque respiratoire.
Les masques respiratoires jetables, également appelés masques filtrants, sont conçus pour retenir les particules solides et liquides présentes dans l’air. Leur efficacité repose sur la capacité du filtre à piéger les contaminants jusqu’à saturation, ce qui explique leur caractère à usage unique.
Chez Securinorme, nous proposons une gamme complète de masques FFP conformes aux normes européennes, adaptés aux exigences des professionnels.
Les masques FFP1 offrent une protection contre les poussières non toxiques, couramment rencontrées lors de travaux de bricolage, de menuiserie ou dans certains environnements artisanaux. Les masques FFP2 assurent un niveau de filtration plus élevé et sont adaptés aux poussières fines, aux fumées métalliques, aux brouillards d’huile ou à certains risques biologiques. Les masques FFP3, quant à eux, sont destinés aux environnements les plus exposés, notamment en présence de substances très toxiques ou de particules extrêmement fines.
Les masques respiratoires jetables sont strictement conçus pour une utilisation unique. Ils disposent d’une date de péremption qu’il est impératif de respecter, même si le masque n’a jamais été porté. Un masque endommagé, mal stocké ou exposé à un environnement poussiéreux ne doit pas être utilisé.
Il est également essentiel de former les utilisateurs à la bonne mise en place du masque afin d’assurer une étanchéité optimale. Un masque mal positionné perd une grande partie de son efficacité.
Le masque de protection respiratoire ne doit jamais être considéré comme un équipement isolé. Dans de nombreux environnements professionnels, il doit être associé à d’autres équipements de protection individuelle pour garantir une sécurité optimale.
Selon les risques présents, il peut être nécessaire de compléter la protection respiratoire par des lunettes ou visières de sécurité, des protections auditives, des vêtements de protection normés ou encore des casques de chantier. Cette approche globale permet de réduire significativement les accidents du travail et les maladies professionnelles.
Il existe trois types de masques jetables de protection respiratoire : FFP1, FFP2 et FFP3.
Chez Securinorme, nous vous proposons des masques de protection respiratoires jetables, qui vous protègent contre les contaminants de types poussières, particules ou maladies. Il s’agit de masques filtrants : le matériau utilisé permet de piéger les molécules dangereuses dans le filtre jusqu’à sa saturation, d’où le fait qu’il s’agisse de masques jetables.
Pour protéger efficacement vos salariés, il convient de choisir l’équipement de protection respiratoire le plus adapté à la tâche qu’ils effectuent, en fonction des produits auxquels ils sont exposés. Impliquer vos employés dans le choix de leurs EPI les incite généralement davantage à respecter leur obligation de port de leurs équipements et ainsi d’éviter les accidents.
Il existe trois niveaux de protection pour les masques jetables de protection respiratoire, qui vous protègent de risques respiratoires différents et sont plus ou moins adaptés à certains environnements :
Caractéristiques
Masque FFP1
Masque FFP2
Masque FFP3
Protection
Poussières non toxiques (bois, charbon, ciment, métaux ferreux, laine de verre, soufre…)
Poussières fines et toxiques, fumées métalliques, brouillards d’huile
Particules très fines et très toxiques (amiante, arsenic, admium, plomb), fumées de soudage
Utilisation
Bricolage, artisanat, travaux divers (textile, métallurgie, menuiserie…).
Travail au contact de particules faiblement toxiques, de virus (grippe aviaire notamment).
Travail au contact de substances très toxiques. Efficace pour les allergies au pollen.
Les masques jetables de protection respiratoire sont à usage unique : ils ne peuvent être utilisés qu’une seule fois.
Ils sont dotés d’une date de péremption et ne doivent pas être utilisés après cette date, même s’ils n’ont jamais été portés auparavant. De plus, un masque ne doit pas être porté s’il a été stocké dans un milieu poussiéreux, ou bien endommagé ou déchiré.
Assurez-vous que vos employés respectent bien leur obligation de port de leurs équipements de protection respiratoire et les utilisent conformément à leur mode d’utilisation.
Vos EPI de protection respiratoire doivent potentiellement être complétés par d’autres équipements pour garantir la sécurité de vos employés : gants de protection, chaussures de sécurité, casque de chantier, protections contre le bruit,… Securinorme vous propose une gamme complète d’équipements de protection individuelle pour travailler en toute sécurité !
Le masque de protection respiratoire n’est qu’un maillon d’une chaîne de prévention des risques professionnels. En effet, selon le Code du travail, l’évaluation des risques est une étape préalable et obligatoire qui permet de déterminer les mesures de protection collective et individuelle à mettre en place. Le port de masques respiratoires s’inscrit ainsi dans une démarche cohérente de santé au travail, visant à protéger contre des substances potentiellement irréversibles pour l’organisme.
Mais ces équipements doivent souvent être associés à d’autres appareils de protection pour assurer une sécurité optimale sur le lieu de travail.
Lorsque l’environnement de travail présente plusieurs types de risques notamment les produits chimiques, les projections, les chocs, les gaz ou encore les travaux en hauteur, il est impératif de combiner le masque respiratoire avec d’autres équipements de protection individuelle (EPI) :
● Protection des yeux : Les lunettes de sécurité ou visières de protection sont indispensables pour faire barrage aux projections de liquides, de poussières ou de métaux, en particulier lors des opérations de soudure. Elles complètent efficacement un masque facial ou un demi-masque.
● Protection oculaire : Une visière intégrée au casque ou montée séparément permet de protéger contre les impacts directs ou les substances organiques dangereuses.
● Protection auditive : Les milieux bruyants nécessitent l’ajout de casques antibruit, bouchons d’oreilles ou coquilles anti-bruit, notamment dans les secteurs industriels ou lors d’interventions de soudure et de découpe.
● Vêtements de protection : Ils sont essentiels contre les risques de produits chimiques, de cutes, ou dans des environnements de travail avec une faible visibilité. Des vêtements normés, en haute visibilité, permettent également de renforcer la sécurité lors de travaux en hauteur ou en extérieur.
● Casques : Ils offrent une protection de la tête contre les chocs mécaniques, notamment sur les chantiers ou zones industrielles.
Dans certains cas, un simple masque anti-poussière ou demi-masque équipé de cartouches filtrantes adaptées peut suffire. Mais dans d’autres, seul un appareil isolant ou à adduction d’air pourra protéger contre des gaz toxiques ou un manque d’oxygène.
Une évaluation précise des risques présents sur le terrain permet de choisir le bon type de masques respiratoires, en tenant compte de l’exposition, de la concentration des substances dangereuses, et de la durée d’utilisation.
Vos employés peuvent être exposés à des risques respiratoires dus à des poussières, particules, vapeurs, gaz ou encore aérosols. Ces substances peuvent entraîner des gènes passagères mais aussi des maladies graves si l’exposition est prolongée, régulière ou intense.
Les masques de protection protègent vos employés des poussières, particules et maladies. Il existe trois niveaux de protection :
● FFP1 : pour les poussières non toxiques, le bricolage et les travaux divers.
● FFP2 : pour les poussières fines et toxiques, les virus.
● FFP3 : pour les poussières très fines et très toxiques, les allergies au pollen, certains virus.

La subvention « Risque Chimique Équipements » proposée par l’Assurance Maladie permet aux TPE et PME de financer jusqu’à 25 000 € d’investissements pour réduire l’exposition aux agents chimiques dangereux. Elle couvre l’achat d’équipements de prévention collective (captage, armoires ventilées, bacs de rétention, fontaines de dégraissage…) et favorise la conformité réglementaire en santé et sécurité au travail.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Réservée aux entreprises de 1 à 49 salariés relevant du régime général, à jour de leurs cotisations et disposant d’un DUER actualisé depuis moins d’un an.
→ Point n°2 – De nombreux équipements sont éligibles : armoires de sécurité ventilées, sorbonnes, bacs de rétention, fontaines de dégraissage, dispositifs de brumisation, aspirateurs de chantier et équipements de sécurité associés.
→ Point n°3 – La demande s’effectue via le Compte Entreprise sur net-entreprises.fr, avec une réservation préalable recommandée pour sécuriser l’enveloppe budgétaire.
→ Point n°4 – Cette subvention permet de réduire l’exposition aux agents chimiques dangereux, de renforcer la conformité réglementaire et de mieux protéger la santé des salariés grâce à des solutions de prévention collective.
Dans le contexte de la prévention des risques professionnels, notamment liés aux agents chimiques dangereux, les entreprises de moins de 50 salariés peuvent bénéficier d’un dispositif public incontournable : la subvention « Risque Chimique Équipements ». Cette aide, proposée par l’Assurance Maladie, a pour objectif de renforcer la santé au travail, réduire les risques liés aux produits chimiques et améliorer la sécurité des travailleurs en finançant des équipements de prévention technique. Voici un décryptage complet, intégrant les dernières données officielles à jour d’août 2025.
L’exposition aux agents chimiques, en particulier aux substances cancérogènes, mutagènes ou toxiques pour la reproduction (CMR), engendre de nombreuses maladies professionnelles et risques pour la santé des travailleurs. Parmi les mesures efficaces de prévention du risque chimique, l’installation d’équipements techniques comme les systèmes de captage, les dispositifs de brumisation ou encore les armoires ventilées permet de maîtriser l’inhalation de poussières, de fumées, vapeurs et autres substances dangereuses.
L’Assurance Maladie a ainsi mis en place la subvention « Risque Chimique Équipements », un levier majeur pour permettre aux petites entreprises de déployer les mesures de prévention collective nécessaires. Ce dispositif s’inscrit pleinement dans les principes généraux de prévention, encourage la gestion des risques chimiques, la substitution des produits toxiques, la ventilation adaptée, et l’évaluation du posture de travail, le respect des valeurs limites d’exposition et la conformité réglementaire (CLP, étiquetage, fiches de données de sécurité). Pour identifier clairement les zones à risques et sensibiliser vos équipes sur le lieu de travail, Sécurinorme vous préconise d’utiliser une signalétique de sécurité.
Ce soutien financier s’adresse exclusivement :
● aux entreprises de 1 à 49 salariés, relevant du régime général (hors fonction publique territoriale ou hospitalière) ,
● régulièrement à jour de leurs cotisations accidents du travail et maladies professionnelles ,
● adhérentes à un service de santé au travail, avec un document unique (DUER) mis à jour depuis moins d’un an ,
● informant les instances représentatives du personnel (CHSCT ou équivalent) de la démarche projetée ,
● sans injonction en cours, ni subvention ou contrat de prévention obtenu au cours des deux dernières années ,
● propriétaires des équipements neufs (pas de leasing, crédit‑bail ou location) conformes aux normes et au cahier des charges de l’Assurance Maladie – INRS.
Ces conditions sont valables en France métropolitaine comme dans les départements d’outre‑mer.
La subvention couvre :
● 50 % du montant hors taxes (HT) des investissements engagés pour les équipements de captage des polluants ou destinés à réduire l’exposition, y compris la compensation de l’air extrait.
● 70 % du montant HT pour les coûts liés à la vérification des performances aérauliques et acoustiques des sorbonnes de laboratoire, réalisée par un organisme agréé.
Le montant de la subvention est plafonné à 25 000 €, avec un minimum de 1 000 €.
Cette aide peut financer plusieurs catégories d’équipements, conformes aux cahiers de charges techniques :
Équipements avec captage des polluants :
● Sorbonne de laboratoire avec rejet extérieur et compensation d’air,
● Armoire de sécurité ventilée de chez Securinorme pour produits chimiques, avec rejets ou filtration adaptée.
Équipements réduisant les risques d’exposition :
● Fontaine de dégraissage biologique et fontaine lessivielle,
● Bac de rétention de chez Securinorme,
● Dispositif de brumisation pour réduire les poussières,
● Aspirateur de chantier de classe L, M ou H.
Vérification des performances :
● Respect des normes aérauliques et acoustiques des sorbonnes, par un organisme accrédité .
1. Réservation de la subvention (fortement recommandée) via le Compte Entreprise sur net-entreprises.fr, (rubrique Votre entreprise > demander une subvention)
2. Versement de l’aide après réception des justificatifs d’achat (factures, bons de commande, attestations de conformité, rapports de vérification…) dans les 6 mois suivant la réservation.
En cas de budget limité, une demande directe sans réservation reste possible, mais dépend de la disponibilité des crédits.
Cette subvention contribue à :
● Réduire les expositions professionnelles aux produits chimiques dangereux, en agissant directement sur la source via la protection collective ,
● Améliorer la prévention du risque chimique dans les postes de travail ,
● Favoriser la conformité réglementaire (CLP, fiches de données de sécurité, valeurs limites d’exposition, étiquetage, données toxicologiques),
● Prévenir des maladies professionnelles liées aux substances CMR, inhalation, cutanée, etc.,
● Optimiser la gestion du risque chimique, la traçabilité et la documentation (DUER, plan d’action, gestion des produits, suivi des expositions),
● Renforcer les capacités de prévention, en lien avec les services de santé au travail, les principes généraux de prévention, et les acteurs de la prévention.
La subvention « Risque Chimique Équipements » constitue une opportunité concrète et structurante pour les TPE/PME, répondant à l’exigence de prévention des risques chimiques via des investissements techniques. En finançant jusqu’à 50 % des équipements et jusqu’à 70 % des vérifications, avec un minimum de 1 000 € et un plafond à 25 000 €, cette mesure encourage une pratique proactive de la santé et sécurité au travail. Elle met l’accent sur la protection collective, la conformité réglementaire, et l’accompagnement technique, dans le respect du code du travail, des normes de sécurité chimique et des obligations des employeurs.
Les entreprises éligibles peuvent ainsi sécuriser leurs lieux de travail, renforcer la prévention du risque chimique, et protéger efficacement la santé des travailleurs.

Nos yeux sont des organes fragiles : il est essentiel de les protéger pour éviter les blessures pouvant entraîner des dommages irréversibles. En plus des mesures collectives prises par l’employeur, les lunettes de protection sont parfois nécessaires pour protéger les travailleurs. Quelles lunettes choisir ? Nous répondons à vos questions.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le choix des lunettes de protection dépend du risque identifié : projections, produits chimiques, poussières, rayonnements, chaleur ou risques biologiques nécessitent des niveaux de protection différents.
→ Point n°2 – Il existe trois grandes familles de protections oculaires : les lunettes à branches, les lunettes-masques et les écrans faciaux, chacune adaptée à des usages et dangers spécifiques.
→ Point n°3 – Une analyse préalable des risques est indispensable pour sélectionner un équipement offrant le bon équilibre entre sécurité, confort et acceptation par les utilisateurs.
→ Point n°4 – Les lunettes de protection doivent être conformes aux normes en vigueur, notamment la norme EN 166, référence principale pour la protection des yeux en milieu professionnel.
Pour lutter contre les accidents, il convient de privilégier les mesures organisationnelles collectives. Lorsque ces précautions collectives sont insuffisantes, il est nécessaire d’utiliser des équipements de protection individuelle ou EPI. Le choix d’un EPI doit être l’issue d’un compromis entre la sécurité de l’individu et son confort dans l’exécution de la tâche qu’il doit effectuer.
Les risques auxquels s’exposent les travailleurs peuvent être de différentes natures :
● Mécaniques : en cas de projection de particules pointues, de matières fondues ou d’eau sous pression, de création de nuages de poussière
● Chimiques : lorsque certaines poudres, aérosols, liquides, gaz ou vapeurs peuvent réagir avec les yeux ou la peau du visage
● Biologiques : lorsque des micro-organismes sont susceptibles de contaminer l’individu (milieu médical, industrie agroalimentaire, gestion des déchets, etc.)
● Rayonnements optiques : une surexposition de l’œil à des rayonnement infrarouges, UV ou lasers peut provoquer des brûlures ou des lésions
● Thermiques : lors de projection de solides ou liquides chauds ou d’émission de rayonnements intenses
Il est parfois nécessaire de porter plusieurs EPI pour assurer une protection optimale.
Il est essentiel d’effectuer une analyse des risques encourus par les travailleurs avant de choisir ses lunettes de sécurité. Il est important d’effectuer cette analyse avec les futurs utilisateurs de l’équipement de protection individuel pour mieux comprendre leurs contraintes de travail et les dangers auxquels ils sont exposés.
De plus, une écoute attentive des opérateurs permet une meilleure acceptation de l’équipement choisi. L’obligation de porter un EPI peut en effet entraîner des résistances voire des oppositions de la part des travailleurs, qui ressentent parfois une gêne dans leur utilisation ou qui ne les trouvent pas adaptés à leurs tâches.
Nos lunettes de protection Silium + sont en polycarbonate ultra léger.
Il s’agit de lunettes pour lesquelles les oculaires sont montés sur des branches. Elles peuvent aussi présenter des protections latérales. Certains modèles peuvent être équipés de correction de la vue, et d’autres peuvent être portées par-dessus des lunettes de vue pour permettre une bonne vision par les utilisateurs. Autant les oculaires que les montures sont plus robustes que celles de lunettes de vue ordinaires.
Les lunettes de protection Cobra vous permettent un niveau de sécurité élevé tout en conservant une qualité optique optimale.
Les masques sont munies de deux oculaires insérés sur une monture enfermant à la fois les yeux et la zone du visage autour des yeux ce qui permet de mieux éviter les impacts. Elles sont maintenues par un serre-tête élastique, qui permet d’assurer l’étanchéité des yeux par rapport à l’environnement. Ce type de masque comporte une ventilation pour éviter que de la buée ne se forme et garantir une bonne vision de la tâche à effectuer.
Les écrans ne protègent pas seulement les yeux mais aussi le visage et une partie du cou. Ils sont fixés sur un serre-tête ou peuvent s’adapter sur un casque. Ils permettent de protéger des poussières, projection, impacts ou éclaboussures. Ils ne sont cependant pas étanches par rapport à l’environnement ambiant. Ils peuvent être portés par-dessus des lunettes correctrices. Il existe plusieurs matières et traitements concernant les visières de protection : en polycarbonate translucide ou teinté, ou bien grillagées en acier inoxydable.
Risque
Lunettes à branches
Lunettes masque
Ecrans faciaux
Impact de particules à faible énergie
X
X
X
Impact de particules à moyenne énergie
X
X
Impact de particules à haute énergie
X
Gouttelettes de liquide
X
Projection de liquides
X
Grosses poussières > 5µm
X
Gaz et fines poussières < 5 µm
X
Arc électrique de court-circuit
X
Projection de métaux en fusion et de solides chauds
X
X
Soudage aux gaz
X
X
X
Soudage à l’arc
X
Rayonnement ultraviolet*
X
X
X
Rayonnement infrarouge*
X
X
X
Rayonnement laser*
X
X
X
Rayonnement solaire*
X
X
X
Chaleur radiante
X
*Pour le choix de l’équipement approprié, il convient de prendre en compte l’intensité du rayonnement émis.
Il existe également des EPI spécifiques à une activité, comme les masques de soudure. Des lunettes de vue ne constituent pas une protection suffisante : il faut donc opter pour des lunettes qui peuvent être portées par-dessus ou bien choisir un modèle à verres correcteurs.
Le Code du travail impose aux employeurs de garantir la sécurité des personnes en réalisant une évaluation des risques pour chaque poste de travail. Cette analyse permet d’identifier les dangers auxquels le travailleur est exposé, notamment :
● Les produits chimiques dangereux
● Les risques de chocs ou de chutes
● Les projections de matières dangereuses
● Les risques liés à l’inhalation de substances toxiques
À partir de cette évaluation, des mesures de prévention doivent être mises en place pour assurer une protection contre les risques adaptés.
Il existe plusieurs normes concernant les protections des yeux, suivant les exigences attendues et leur domaine d’utilisation :
● EN 166 : c’est la norme générale concernant les lunettes de sécurité. Elle spécifie notamment leur résistance minimale, leurs qualités optiques et le marquage obligatoire des branches et des oculaires. Elle traite des risques mécaniques, thermiques, chimiques et des rayonnements.
● EN 167 : méthodes d’essais optiques
● EN 168 : méthode d’essais autres qu’optiques
● EN 169 : filtres pour le soudage
● EN 170 : traitements pour l’ultraviolet
● EN 171 : filtres pour l’infrarouge
● EN 172 : filtres de protection solaire pour usage industriel
● EN 175 : équipements pour les travaux de soudage
● EN 207 : lunettes de protection laser
● EN 208 : lunettes de réglage laser
● EN 379 : spécification concernant les filtres de soudage
● EN 1731 : protecteurs de l’œil et du visage de type grillagé
Pour les lunettes de sécurité obligatoires, le pictogramme est le M004
Le pictogramme M013 indique que le port d’une visière est obligatoire
Chaque équipement de protection individuelle doit être accompagné d’une notice détaillée. Cela permet de :
● Informer le travailleur des conditions d’utilisation optimales
● Garantir le respect des consignes pour une protection maximale
● Former à l’usage des EPI essentiels tels que :
● Les casques de sécurité
● Les masques de protection respiratoire
● Les vêtements de protection adaptés
Une bonne formation contribue significativement à la prévention des accidents et à la préservation de la santé au travail.
Ces mesures protègent plusieurs travailleurs simultanément et doivent être privilégiées selon le Code du travail.
Les yeux et la peau sont particulièrement exposés aux dangers au travail, notamment :
● Les projections de liquides, de débris ou de produits chimiques
● Les impacts et chocs pouvant causer des blessures graves
Pour se prémunir, il faut :
● Porter une protection oculaire adaptée, comme des lunettes de sécurité ou des écrans faciaux (obligatoire notamment pour le soudeur)
● Utiliser des vêtements de protection conçus pour résister à plusieurs risques simultanément (produits chimiques, chaleur, abrasion)
Pour répondre à ces risques, Securinorme propose une gamme complète d’équipements de protection individuelle (EPI) qui permet de :
● Protéger contre les impacts et chocs grâce à des casques de sécurité robustes
● Assurer la sécurité des pieds avec des chaussures de sécurité renforcées
● Prévenir les chutes grâce à des systèmes antichute
● Offrir des vêtements de protection résistants aux produits chimiques et aux agressions mécaniques
Ces équipements sont sélectionnés pour être appropriés à chaque situation de travail.
L’exposition aux substances nocives nécessite une vigilance particulière :
● Le port d’un masque de protection est indispensable pour la protection respiratoire afin d’éviter l’inhalation de vapeurs et particules dangereuses.
● La protection auditive est également primordiale dans les environnements bruyants. Des dispositifs isolants comme des bouchons d’oreilles ou des casques anti-bruit permettent de préserver l’audition du travailleur.

27 % des accidents du travail touchent les mains, soit le taux le plus élevé par rapport aux autres parties du corps. Elles subissent de nombreuses agressions, en étant soumises à des risques variés dépendant du secteur d’activité. Pour garantir la sécurité de chacun et le respect des normes, il faut donc choisir des gants de protection adaptés aux dangers rencontrés par les utilisateurs.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Les gants de protection doivent être choisis en fonction des risques rencontrés (mécaniques, chimiques, thermiques, biologiques ou électriques) tout en garantissant confort et dextérité.
→ Point n°2 – La norme EN 420 définit les exigences générales applicables à tous les gants de protection, notamment en matière d’ergonomie, d’innocuité, de marquage et d’information utilisateur.
→ Point n°3 – es principales normes spécialisées sont l’EN 388 pour les risques mécaniques, l’EN 407 pour la chaleur et le feu, l’EN 511 pour le froid et l’EN 374 pour les risques chimiques.
→ Point n°4 –Les pictogrammes et niveaux de performance présents sur les gants permettent d’évaluer leur résistance à l’abrasion, aux coupures, à la perforation, aux produits chimiques ou aux températures extrêmes.
Il est essentiel de choisir la bonne taille de gants de sécurité, en fonction du relevé précis de la taille de la main du salarié. Des gants trop grands peuvent diminuer la dextérité, c’est-à-dire la précision avec laquelle l’utilisateur peut manipuler des objets. A l’inverse, des gants trop serrés sont inconfortables et peuvent bloquer la circulation sanguine. Un gant de protection est un équipement de protection individuelle conçu pour protéger la main ou une partie de la main, voire le bras et l’avant-bras, contre certains dangers. Il doit garantir à la fois la sécurité et le confort de l’utilisateur, tout en lui permettant d’être efficace dans son travail.
Les gants de protection doivent être adaptés au travail de l’utilisateur. Des tâches précises nécessitent par exemple une certaine dextérité, et devront donc être effectuées avec des gants relativement fins, et d’autres une forte adhésivité, comme les travaux de manutention par exemple.
Selon la Directive Européenne 89/686/CE, les équipements de protection individuelle (EPI) sont classés en 3 catégories selon les risques couverts : la catégorie 1 concerne les risques mineurs, la catégorie 2 les risques graves et la catégorie 3 les risques mortels ou de lésions irréversibles. En fonction de ces catégories, les obligations de certification, de marquage et de documentation ne sont pas les mêmes.
Certaines tâches comportent des dangers et nécessitent le port de gants de sécurité adaptés.
Il existe de nombreuses normes en matière de gants de protection, qui correspondent aux risques auxquels chaque travailleur est exposé. Les principales sont listées ci-dessous mais il en existe d’autres plus spécifiques. Aucun modèle n’apporte une protection universelle : la sélection doit toujours être faite en fonction de la mission effectuée.
La norme EN 420 établit les exigences minimales de sécurité pour les gants de protection, dans tous les secteurs concernés. Elle détermine les exigences générales et les procédures de tests concernant l’ergonomie et la construction de la paire de gants, la résistance des matériaux à la pénétration de l’eau, leur innocuité, leur solidité, leur efficacité et leur confort, leurs propriétés électrostatiques mais aussi les obligations relatives au marquage et à l’information fournie par le fabricant.
Cette norme est applicable à tous les fabricants. Elle ne concerne pas les propriétés de protection des gants et ne peut donc pas être utilisée seule mais en association avec les différentes exigences européennes spécifiques à chaque activité.
L’employeur se doit de fournir une paire de gants au travailleur dès lors que ses mains sont exposées à un risque de toute nature : mécanique, électrique, chimique, thermique, biologique, etc. Les gants de protection doivent être mis à disposition des salariés dès qu’ils sont nécessaires à l’exécution de leur tâche, et leur port est obligatoire. L’employeur est également tenu de fournir aux salariés des gants conformes, appropriés aux risques et correctement entretenus. Leur sélection doit être faite en fonction des risques encourus lors de l’activité.
Pour chaque norme, différents tests spécifiques sont effectués et sont notés avec des chiffres de 0 à 4, qui indiquent des niveaux de performance, soit la manière avec laquelle la paire de gants s’est comporté durant le test. Un niveau de performance de X signifie que la méthode de test n’est pas adaptée à l’échantillon de gant, et de 0 qu’il n’a pas été testé ou qu’il n’a pas atteint le niveau minimum de performance. Par la suite, plus la valeur est élevée et plus le niveau de performance du modèle l’est également.
Les gants de sécurité conformes à la norme EN 388 présentent le pictogramme suivant, ainsi que 4 chiffres qui correspondent aux niveaux de résistance ci-dessous :
● Abrasion : 1 à 4
● Coupure par tranchage : 1 à 5
● Déchirure : 1 à 4
● Perforation : 1 à 4
Pour répondre la norme EN 388, les gants sont testés pour leur résistance à une coupure par impact d’une lame métallique de 1050 grammes lâchée à une hauteur de 150 millimètres.
Sur les gants de protection conformes à la norme EN 407, vous trouverez le pictogramme suivant et 6 chiffres relatifs aux niveaux de résistance ci-dessous :
La norme EN 511 correspond aux gants de protection contre le froid. Elle est indiquée par le pictogramme et les niveaux de résistance suivants :
● Froid de convection : 0 à 4
● Froid de contact : 0 à 4
● Perméabilité à l’eau : 0 à 1. La note 0 signifie qu’il y a pénétration d’eau après 30 minutes d’exposition, et la note 1 qu’il n’y a aucune pénétration.
Il existe deux niveaux en ce qui concerne la protection contre les produits chimiques.
La norme EN 374-2 teste la résistance des gants à la pénétration de 12 produits chimiques standards. La pénétration constitue le passage d’un produit chimique à travers les imperfections du matériau ou les porosités et les joints du gant, à l’échelle non moléculaire. Elle correspond au pictogramme ci-dessous et à 3 lettres, qui indiquent les 3 produits chimiques pour lesquels un temps d’exposition d’au moins 30 minutes a été obtenu.
Lettre
Produit chimique
Numéro CAS
Type
A
Méthanol
67-56-1
Alcool primaire
B
Acétone
67-64-1
Cétone
C
Acétonitrile
75-05-8
Composé nitrile
D
Méthane dichlorique
75-09-2
Paraffine chlorée
E
Sulfure de carbone
75-15-0
Sulfure contenant un composé organique
F
Toluène
108-88-3
Hydrocarbure aromatique
G
Diethylamine
109-89-7
Composé éthérique hétérocyclique
H
Tétrahydrofurane
109-99-9
Composé éthérique hétérocyclique
I
Acétate d’éthyle
141-78-6
Ester
J
n-Heptane
142-82-5
Hydrocarbure saturé
K
Soude caustique 40 %
1310-73-2
Base inorganique
L
Acide sulfurique 96 %
7664-93-9
Acide minéral inorganique
La norme EN 374-3 concerne la résistance à la perméation des produits chimiques non gazeux potentiellement dangereux des matériaux constituant les gants de sécurité. La perméation est la diffusion, à l’échelle moléculaire, du produit chimique à travers un matériau. Il s’agit donc d’un critère plus exigent que celui de la pénétration.
La norme EN 374-3 exige à la fois l’étanchéité selon EN 374-2 et la résistance à un niveau 2 minimum à la perméation pour au moins 3 produits chimiques listés ci-dessus. Le niveau de performance correspond au nombre de minutes pendant lequel le produit chimique a fait preuve de perméation.
Niveau de performance
0
1
2
3
4
5
6
Minutes
<10
10
30
60
120
240
480
Cette norme exige la résistance contre les coupures et les coups de couteaux des gants et protections des avant-bras, testés avec une énergie de 2,45 Joules.
Les ChainexOne sont testés avec une énergie de 2,45 Joules. Il s’agit du niveau 1 correspondant à la chute d’une masse de 1000g lâchée à une hauteur de 250 millimètres.
Les ChainexTwo, ChainexLite et Lamex sont testés avec une énergie de 4,90 Joules, soit le niveau 2 correspondant à une chute d’une masse de 1000g sur une hauteur de 500 millimètres.

Une simple sortie en mer peut devenir dangereuse dès lors que les réglementations de sécurité ne sont pas respectées. Le gilet de sauvetage fait partie des obligations et il est important de savoir comment le choisir en fonction de la sortie.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le choix du gilet de sauvetage dépend principalement de la distance de navigation par rapport à un abri, avec des niveaux de flottabilité réglementés de 50 à 275 Newtons.
→ Point n°2 – Les gilets 50 N sont adaptés aux activités nautiques proches du rivage, tandis que les modèles 100 N, 150 N et 275 N offrent une protection renforcée pour la navigation côtière, hauturière ou professionnelle.
→ Point n°3 – Les normes ISO 12402 et le marquage CE garantissent la conformité et le niveau de sécurité du gilet, en fonction des conditions d’utilisation et des risques encourus.
→ Point n°4 – Pour une protection optimale, le gilet doit être compatible avec les autres EPI (harnais, vêtements de protection, équipements de sécurité) et adapté à l’activité pratiquée.
Le gilet de sauvetage est un dispositif permettant de flotter plus facilement en cas de chute dans l’eau. Ils sont obligatoires dans n’importe quelle embarcation.
L’arrêté du 10 février 2016 rend obligatoire le port d’un gilet lors de la navigation. Il existe une réglementation très précise régissant la nature et la puissance de flottabilité du gilet selon la distance en mille – 1 mille équivaut 1852 mètres – qui vous éloigne d’un abri.
Securinorme vous propose une gamme dédiée aux gilets de sauvetage et autres équipements; accessible en cliquant ici.
50 Newtons :
Les gilets de 50 Newtons sont considérés comme des aides à la flottabilité. Ils sont légers, peu encombrants, et particulièrement adaptés aux sports nautiques pratiqués en bord de mer tels que la voile légère (dériveur, catamaran, planche à voile, etc.). Cependant, ils ne sont pas conçus pour garantir un retournement automatique du corps en cas de chute et sont réservés aux personnes sachant nager. Leur utilisation est limitée aux zones abritées. Pour certaines pratiques comme le kayak, la réglementation recommande un minimum de 70 Newtons. Ce type de gilet ne convient donc pas aux situations à risques, notamment en cas de perte de connaissance ou en présence de courants dangereux.
100 Newtons :
Les gilets de sauvetage de 100 Newtons offrent une flottabilité suffisante pour assurer la sécurité d’un adulte en navigation côtière. Ils permettent en général le retournement d’une personne inconsciente sur le dos, assurant ainsi le dégagement des voies respiratoires. Ces gilets sont dotés d’éléments réfléchissants et conviennent à une utilisation avec un équipement léger, dans des conditions modérées. C’est le niveau de sécurité requis pour la plupart des embarcations de plaisance naviguant à plus de 2 milles d’un abri. Ils sont recommandés pour les zones recevant du public et entrent dans le cadre des consignes de sécurité exigées par le Code du travail, notamment pour les professionnels du secteur maritime.
150 Newtons :
Les gilets de 150 Newtons sont destinés à une navigation en haute mer ou dans des conditions météorologiques sévères. Ils assurent un retournement rapide, généralement en moins de 5 secondes, et permettent de maintenir la tête hors de l’eau même si la personne est inconsciente et vêtue de vêtements lourds. Ils sont conformes à la norme ISO 12402-3 pour une utilisation dans des eaux agitées ou lorsqu’un équipement de protection individuelle plus volumineux est porté. Certains modèles sont munis de systèmes de gonflage automatique ou manuel. Ces gilets répondent aux exigences des fabricants pour une protection en toute sécurité, y compris dans les environnements où le risque de chutes ou de perte de contrôle est élevé.
275 Newtons :
Le gilet 275 Newtons est le plus performant en matière de sécurité des personnes. Il est conçu pour les conditions extrêmes, la navigation professionnelle ou les environnements comportant des produits chimiques, des poussières, ou un risque élevé de chocs et flammes. Il assure un retournement immédiat même pour une personne lourdement habillée ou équipée de vêtements isolants et d’un harnais de sécurité. Ces gilets sont souvent utilisés dans les milieux industriels ou portuaires où les équipements de protection individuelle sont nombreux et où le Code du travail impose une sécurité maximale. Ils répondent aux exigences de la norme ISO 12402-2 et garantissent une efficacité optimale contre les risques en zone dangereuse ou accidentogène.
Pour une navigation à moins de 2 milles d’un abri, la réglementation impose un gilet de sauvetage de 50 Newton.
Cependant, il est important de faire attention. En effet, les 2 milles sont facilement dépassés lorsque l’on embarque pour une journée de navigation. On ne calcule pas forcément la distance de 2 milles d’un abri.
Ce gilet est fait pour les personnes sachant nager et va seulement aider au maintien à la surface de l’eau.
Pour une navigation entre 2 et 6 milles, la réglementation impose des gilets de sauvetage 100 Newton.
Ces gilets permettent le retournement dans l’eau et la conservation de la tête hors de l’eau même si la personne est inconsciente.
ATTENTION : pour un enfant de moins de 30kg un gilet de sauvetage de 100 newtons minimum est obligatoire et ce, quelle que soit la zone de navigation.
Au-delà de 6 milles, les gilets de sauvetage 150 Newton sont obligatoires. Ils assurent le retournement et permettent à une personne inconsciente portant des vêtements plus ou moins lourds d’avoir la tête hors de l’eau.
En navigation hauturière, le gilet de sauvetage sera accompagné d’un harnais et d’une longe.
Le choix d’un gilet de sauvetage doit impérativement tenir compte des normes ISO en vigueur, qui garantissent la qualité et la conformité des produits aux exigences de sécurité. Le marquage CE est un gage obligatoire que le gilet répond aux critères européens relatifs à la sécurité des personnes.
Au-delà des normes maritimes spécifiques, le Code du travail impose aux employeurs de fournir des équipements de protection individuelle adaptés pour toutes les activités présentant des risques, notamment lors d’opérations avec des engins ou dans des environnements à risques chimiques ou liés aux chutes.
ISO 12402-2:2020
Le présent document spécifie les exigences de sécurité pour les gilets de sauvetage, niveau de performance 275. Il s’applique aux gilets de sauvetage pour adultes, enfants ou nourrissons, pour une utilisation en mer dans des conditions sévères, ou lorsque des vêtements de protection sont utilisés ou des charges supplémentaires sont transportées.
ISO 12402-3:2020
Le présent document spécifie les exigences de sécurité relatives aux gilets de sauvetage, niveau de performance 150. Il s’applique aux gilets de sauvetage utilisés par les adultes, les enfants ou les jeunes enfants, dans le cadre d’une utilisation générale, au large et dans des eaux agitées, ou lorsque les utilisateurs sont entièrement vêtus.
ISO 12402-4:2020
Le présent document spécifie les exigences de sécurité pour les gilets de sauvetage, niveau de performance 100. Il s’applique aux gilets de sauvetage utilisés par les adultes, les enfants et les nourrissons, pour une utilisation en eau abritée ou calme, ou lorsque les utilisateurs sont entièrement habillés.
ISO 12402-5:2020
Le présent document spécifie les exigences de sécurité pour les aides à la flottabilité, niveau de performance 50. Il s’applique uniquement aux aides à la flottabilité pour adultes et enfants d’une masse corporelle supérieure à 25 kg, utilisés en eaux abritées.
Les aides à la flottabilité nécessitent une participation active de l’utilisateur lorsque l’aide et le sauvetage sont à portée de main.
Les gilets de sauvetage, comme tous les équipements de sécurité, sont soumis à une durée de vie limitée, avec une date de péremption précisée par le fabricant. Il est essentiel de respecter cette durée pour garantir une protection optimale en toute sécurité.
L’inspection régulière du gilet, notamment pour détecter d’éventuels dommages liés à des chocs, des coupures ou une dégradation des matériaux isolants, doit être intégrée dans les consignes de sécurité de votre organisation. Le non-respect de ces vérifications peut compromettre l’efficacité en cas d’urgence.
Dans les environnements où la présence de flammes, de poussières ou de substances dangereuses est possible, le gilet de sauvetage doit être compatible avec les autres équipements de sécurité, notamment les vêtements et équipements isolants et les dispositifs de protection respiratoire.
Dans le cadre des activités impliquant la circulation sur voies routières ou l’utilisation d’engins, le choix d’un gilet à haute visibilité est crucial pour garantir la visibilité et la sécurité du porteur, en particulier dans les zones recevant du public ou lors de manœuvres à proximité de véhicules.
Le fabricant est tenu de fournir des informations claires et précises concernant les caractéristiques techniques, les conditions d’utilisation et d’entretien des gilets de sauvetage, conformément au Code du travail et aux normes en vigueur.
Respecter scrupuleusement les consignes de sécurité associées permet de prévenir efficacement les chutes et autres risques en mer. Une formation adéquate à l’utilisation des équipements de sécurité maritime est également recommandée pour assurer une intervention rapide et efficace contre les risques liés à la navigation.
La gamme de produits proposée par les fabricants inclut souvent des harnais de sécurité et des dispositifs de flottaison associés pour assurer une toute sécurité lors de la navigation, notamment en haute mer.
Il est également recommandé de coupler le gilet de sauvetage avec d’autres équipements de protection individuelle adaptés aux risques spécifiques rencontrés, comme les gants de protection contre les coupures, ou des protections respiratoires et auditives en présence de poussières, de produits chimiques dangereux ou de risques d’incendie.

Lorsque les stratégies collectives ne sont pas suffisantes pour limiter l’exposition au bruit des travailleurs, il est nécessaire de recourir à des équipements de protection individuelle contre le bruit, telles que les bouchons d’oreilles ou les casques antibruit, tout en respectant la législation. Securinorme vous guide pour comprendre les normes en vigueur et pour choisir la protection la plus adaptée à votre activité.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – La protection auditive devient obligatoire dès 85 dB, tandis qu’à partir de 80 dB l’employeur doit mettre des protections auditives à disposition des salariés.
→ Point n°2 – Les équipements de protection contre le bruit doivent être conformes à la norme EN 352, qui encadre les bouchons d’oreilles, casques antibruit et protections montées sur casque de chantier.
→ Point n°3 – Le choix de la protection dépend du niveau sonore de l’environnement, en s’appuyant notamment sur l’indice d’atténuation SNR pour garantir une réduction efficace du bruit.
→ Point n°4 – Chaque solution répond à un usage spécifique : bouchons d’oreilles pour les utilisations courtes, arceaux anti-bruit pour les usages intermittents et casques antibruit pour les environnements très bruyants ou les ports prolongés.
La norme EN 352 impose à l’employeur de limiter l’exposition des salariés à 87 dB (décibels), en tenant compte du port des protections auditives. La norme EN 352-1 traite des exigences de sécurité pour les serre-têtes, EN 352-2 pour les bouchons d’oreilles et EN 352-3 pour les serre-têtes montés sur casques de protection.
Choisissez des EPI de sécurité auditifs certifiés EN 352 : retrouvez notre sélection de protections conformes pour tous les métiers.
> Voir nos protections des oreilles :
● Casques antibruit serre-tête (EN 352-1)
● Bouchons d’oreilles (EN 352-2)
● Casques antibruit montés sur casque de chantier (EN 352-3)
Les données d’atténuation des protecteurs se déclinent en trois types de valeurs :
● La valeur SNR (signal-to-noise-radio) qui donne une atténuation moyenne de la protection auditive
● Les valeurs H-M-L qui indiquent des atténuations moyennes pour les hautes (High), moyennes (Medium) et basses fréquences (Low)
● Les atténuations sur les fréquences 63 – 125 – 250 – 500 – 1000 – 2000 – 4000 – 8000 Hz
La Directive Européenne 2003/10/CE, transposée depuis 2006, prévoit différentes actions selon le niveau sonore.
● En dessous de 80 dB : Aucune obligation, il n’y a pas de risque pour l’appareil auditif quelle que soit la durée d’exposition. Entre 75 et 80 dB, le port d’un EPI est recommandé.
> Pour un confort au quotidien, découvrez nos bouchons d’oreilles légers et discrets.
● Entre 80 et 85 dB : L’employeur doit mettre à disposition de ses employés des protections auditives
> Retrouvez nos protections auditives à disposition : bouchons jetables, réutilisables et arceaux anti-bruit.
● Supérieur ou égal à 85 dB : Les protections doivent être mises à disposition et obligatoirement portées. L’employeur doit mettre en place des panneaux et pictogrammes d’obligation de port des EPI pour informer le personnel.
> Obligation de port : équipez vos zones avec nos panneaux et pictogrammes EPI et pictogrammes bouchons d’oreilles
● 87 dB : Seuil maximum toléré. Des mesures collectives doivent être prises pour l’affaiblissement du bruit et les zones exposées au bruit signalées et en accès limité.
> Pour les zones fortement exposées, optez pour une protection élevée (SNR 30+), adaptée aux environnements industriels.
Certaines activités nécessitent de se protéger efficacement contre le bruit pour ne pas endommager son audition.
Pour savoir si vos protections auditives individuelles sont suffisantes, il faut déduire 75 décibels (le niveau sonore limite qui n’est pas nuisible) au niveau sonore de l’environnement. Ce résultat est l’atténuation sonore minimum nécessaire pour vous protéger : vous devez donc choisir un équipement correspondant à cette valeur. Par exemple, si votre environnement sonore est de 100 dB, vous devez opter pour une protection auditive équivalente à 25 dB (100 – 75). Le casque anti-bruit Peltor Optime est par exemple adapté : il possède une valeur d’isolation acoustique SNR de 27 dB, tout en respectant la norme EN 352.
Pour un environnement bruyant (≥ 100 dB), choisissez une protection auditive SNR 25 à 35 dB : découvrez notre sélection de protections des oreilles
Voir toutes nos protections anti-bruit :
● Bouchons d’oreilles réutilisables
● Casques antibruit pour environnement très bruyant
Les bouchons d’oreilles sont conçus pour être portés sur une courte durée. Ils sont plus confortables dans des lieux chauds et humides, et peuvent par exemple être adaptés à une utilisation en été. Ils doivent être conformes à la norme E 352-2. Pour assurer un meilleur affaiblissement du bruit, ils peuvent être portés en dessous d’un casque anti-bruit. Il s’agit également d’assurer un certain niveau d’hygiène : les bouchons d’oreilles ne doivent être portés que par une seule personne, être mis en place avec des mains propres, et lorsqu’ils sont réutilisables, il est nécessaire de les nettoyer et de les désinfecter régulièrement. L’INRS a réalisé une vidéo pour vous indiquer comment insérer correctement des bouchons d’oreilles.
→ Pour une utilisation ponctuelle, découvrez nos bouchons d’oreilles jetables (mousse, cordon, distributeur)
→ Pour garantir une bonne hygiène, pensez aux bouchons d’oreilles réutilisables + accessoires de nettoyage et boîtiers de rangement
→ Besoin d’une double protection ? Associez bouchons + casque antibruit pour une atténuation maximale.
Les arceaux anti-bruit, tels que le casque bouchons d’oreilles Wave Band, sont recommandés pour une utilisation intermittente.
L’arceau permet de garder les bouchons autour du cou, pour pouvoir les mettre et les retirer sans les égarer. De plus, les bouchons sont maintenus à l’entrée du conduit auditif par l’arceau et ne risquent donc pas de s’enfoncer dans l’oreille.
Il est important de changer régulièrement de bouchons d’oreilles pour protéger ses oreilles au maximum et pour conserver une bonne hygiène, en utilisant des bouchons d’oreilles de rechange.
Les casques anti-bruit garantissent le niveau de protection auditive le plus élevé, car ils permettent une atténuation du bruit de 20 à 35 dB.
Ils couvrent la tête et sont suffisamment confortables pour être portés sur une longue durée. Ils ont cependant l’inconvénient de rendre difficile la communication avec d’autres personnes et la perception de sons environnants en raison de leur forte capacité d’insonorisation.
Ils sont également moins adaptés aux temps chauds que les bouchons d’oreilles, où ils peuvent être inconfortables. Certains casques permettent de protéger à la fois l’appareil auditif et le visage, en intégrant une visière transparente qui résiste aux chocs.
Sur les postes de travail exposés à des nuisances sonores importantes, il est indispensable de porter des protecteurs individuels afin de prévenir les risques de surdité ou de dommages auditifs irréversibles. Le port d’équipements adaptés permet de protéger contre les effets néfastes du bruit tout en respectant les exigences réglementaires.
Les protections auditives comme les bouchons d’oreille jetables, les casques antibruit à serre-tête ou les coussinets isolants doivent être choisis en fonction de l’intensité sonore de l’environnement, mais aussi de la nature de la tâche à accomplir. Associés à un casque de sécurité ou un casque de chantier, ces équipements doivent impérativement porter le marquage CE pour garantir leur efficacité et leur conformité.
Dans les environnements à forte sollicitation, comme en milieu forestier, l’usage d’un casque forestier intégrant un casque antibruit, une visière de protection et une protection respiratoire est recommandé. Certains modèles intègrent également une fonction haute visibilité pour limiter les risques de chutes ou de collisions.
Le port d’EPI complémentaires comme les lunettes de protection, le masque de protection des voies respiratoires, les vêtements de travail, les gants de protection ou encore les systèmes antichute est également essentiel pour une protection globale contre les risques professionnels.

Le choix des chaussures de sécurité dépend de nombreux facteurs : les contraintes et les risques de chaque métier correspondent à des exigences spécifiques en matière de sécurité.
Suivez notre guide pour comprendre quelle norme s’applique à votre domaine et pour choisir l’équipement de protection individuelle le plus adapté à votre activité.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Les chaussures de sécurité protègent contre les risques d’écrasement, de perforation, de glissade, de chocs et d’exposition à certains produits ou environnements dangereux.
→ Point n°2 – La norme EN ISO 20345 (anciennement EN 345) définit les exigences des chaussures de sécurité, avec plusieurs niveaux de protection (S1 à S5) adaptés aux différents métiers et conditions de travail.
→ Point n°3 – Les caractéristiques complémentaires (SRC, WR, CI, HI, HRO, P, etc.) permettent d’adapter les chaussures aux risques spécifiques : humidité, chaleur, froid, hydrocarbures, perforation ou glissement.
→ Point n°4 – Le choix de la chaussure doit tenir compte de l’environnement de travail, des risques identifiés et du confort de l’utilisateur, notamment en termes de pointure, de maintien et de durée de port.
Les chaussures de sécurité sont des équipements de protection individuelle ou EPI conçus pour protéger les pieds, et parfois les chevilles et les mollets, des divers risques découlant des exigences de chaque métier. Deux grandes catégories d’accidents peuvent intervenir en ce qui concerne les blessures aux pieds : les traumatismes dus aux perforations, écrasements ou lacérations et les blessures survenant suite à des glissades, des faux mouvements, des chutes ou des sollicitations excessives dues au port de chaussures inadaptées.
Les risques auxquels sont soumis l’utilisateur varient en fonction de l’environnement du travail et des tâches qu’il doit effectuer. Ils peuvent découler de coups mais aussi de produits corrosifs, de chocs électriques ou thermiques, de rayonnements ou même de chutes.
En fonction de l’intensité des risques auxquels les pieds des utilisateurs sont soumis, on distingue trois catégories de chaussures : les chaussures de sécurité, les chaussures de protection et les chaussures de travail. Des normes différentes s’appliquent à ces trois catégories, pour sélectionner le modèle le plus adapté à chaque activité. Il est également important de procéder à des tests suite au choix du modèle, en veillant notamment à ce que la pointure des chaussures soit adaptée.
Le choix du modèle de chaussures de sécurité découle des caractéristiques exigées pour chaque activité.
Les chaussures de sécurité répondent à la norme EN 345, ou EN ISO 20345, dite “S”. La paire est alors équipée d’embouts protecteurs contre les chocs d’un niveau d’énergie de 200 joules (soit une charge de 20 kg tombant d’un mètre) et aux écrasements de 1500 kg.
Elle possède six niveaux : S1, S1P, S2, S3, S4 et S5.
Les caractéristiques des chaussures de sécurité sont codifiées à l’aide de lettres :
● A : Antistatique
● E : Absorption du choc dans la zone du talon
● FO : Semelle résistante aux hydrocarbures
● P : Semelle anti-perforation (acier ou matériau composite)
● HRO : Semelle de contact résistante à la chaleur pour contact
● CI : Isolation au froid
● HI : Isolation à la chaleur
● WR : Hydrofuge
● WRU : Cuir de la tige résistant à la pénétration et absorption d’eau
● M : Protection métatarsienne
● CR : Tige qui résiste à la coupure
● AN : Protection des malléoles
● I : Chaussure isolante
● SRC : Résistance au glissement de la semelle
Chaque niveau de EN 345 correspond à un certain nombre de caractéristiques :
● EN 345 S1 = A + FO + E
● EN 345 S1P = A + FO + E + P
● EN 345 S2 = A + FO + E + WRU
● EN 345 S3 = A + FO + E + WRU + P
● EN 345 S4 = A+ FO + E + résistance à l’eau
● EN 345 S5 = A + FO + E + P + résistance à l’eau
→ Les bottes de sécurité fourrées Ergos Dublin répondent au niveau S3 de EN 345, ainsi qu’aux caractéristiques SRC et CI.
Les chaussures de protection répondent à la norme EN 346 ou EN ISO 20346 : elles doivent être dotées d’embouts protecteurs résistant à un choc de 100 joules (soit une charge de 10 kg tombant d’un mètre) et à un écrasement de 1000 kg.
Les chaussures de travail ne sont pas dotées d’embouts protecteurs et répondent à la norme EN 347 ou EN ISO 20347. Les exigences fondamentales pour ce type de chaussures sont l’innocuité, le confort et la solidité.
EN 347 possède également six niveaux : O1, O1P, O2, O3, O4, et O5. Chaque niveau de la norme a un ensemble de caractéristiques, correspondant aux lettres listées plus haut :
● EN 347 O1 = A + E
● EN 347 O1P = A + E + P
● EN 347 O2 = A + E + WRU
● EN 347 O3 = A + E + WRU + P
● EN 347 O4 = A + E + résistance à l’eau
● EN 347 O5 = A + E + P + résistance à l’eau
Le choix de la taille de vos chaussures de sécurité doit garantir un bon maintien et un confort optimal.
→ Explorez nos guides de prévention des risques au travail pour en savoir plus.
→ Découvrez notre collection de chaussures de sécurité disponibles en plusieurs tailles.
Le port de chaussures de sécurité conformes aux normes est une première étape indispensable pour se protéger contre les blessures. Toutefois, dans de nombreux environnements, cela ne suffit pas à garantir une sécurité des personnes complète. Il est essentiel d’adopter une approche plus large incluant d’autres équipements de protection individuelle adaptés aux risques professionnels.
Selon la nature du poste, les travailleurs peuvent être exposés à des dangers chimiques, mécaniques, thermiques ou encore biologiques. Dans ces contextes, une protection complète passe par :
● des vêtements de sécurité et vêtements de protection adaptés (notamment pour les métiers à risques comme soudeur) ;
● des protections auditives (casques ou bouchons) contre les expositions prolongées au bruit ;
● une protection respiratoire efficace contre les produits chimiques, fumées ou poussières ;
● des masques de protection pour les zones contaminées ou à projections ;
● des équipements de protection collective, notamment pour les travaux en hauteur ou en zone confinée.
Ces dispositifs répondent tous aux exigences du Code du travail, qui impose la mise en place de protections adaptées aux risques identifiés.
Le soudeur est exposé à plusieurs risques cumulés : chaleur, abrasion, projections de métal en fusion, fumées nocives. Il devra ainsi s’équiper de :
● Chaussures de sécurité S3 avec semelles antidérapantes et embout de protection ;
● Vêtements de protection ignifugés ;
● Protection respiratoire contre les fumées ;
● Gants en nitrile ou caoutchouc ;
● Protection auditive dans les environnements bruyants.
Les professionnels manipulant des substances dangereuses ou travaillant en milieux humides doivent porter des chaussures résistant aux produits chimiques, parfois dotées de caractéristiques WR ou WRU. À cela s’ajoutent :
● Gants adaptés (ex. : gants en nitrile) ;
● Lunettes ou visière anti-projections ;
● Masques de protection ou appareils filtrants.
Chez Securinorme, nous proposons une gamme complète de chaussures de sécurité et d’EPI. Nous mettons à disposition des modèles :
● Basses, favorisant la mobilité et le confort, adaptées aux environnements secs ;
● Montantes pour une meilleure protection des malléoles ;
● Avec embout acier ou composite, selon le besoin de robustesse ou de légèreté ;
● Dotées de semelles antidérapantes, résistantes aux hydrocarbures ou à la chaleur.
Nos produits sont conçus pour garantir le confort des travailleurs, y compris lors d’une utilisation prolongée. Ils sont disponibles en plusieurs tailles afin d’assurer un maintien optimal.

La manipulation, le stockage et l’utilisation de produits chimiques font partie du quotidien de nombreux secteurs professionnels : industrie, logistique, maintenance, laboratoires, BTP ou encore collectivités. Ces substances, souvent indispensables à l’activité, peuvent toutefois représenter des risques majeurs pour la santé humaine, la sécurité des travailleurs et l’environnement lorsqu’elles sont mal identifiées ou insuffisamment signalées.
C’est précisément pour répondre à ces enjeux que le règlement CLP (Classification, Étiquetage et Emballage) a été instauré au niveau européen. Il impose une signalisation normalisée et immédiatement compréhensible, reposant sur des pictogrammes de danger, des mentions de risque et des conseils de prudence clairement définis. L’objectif est simple : permettre à toute personne exposée à un produit chimique d’identifier instantanément le danger et d’adopter le bon comportement.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le règlement CLP impose une signalisation normalisée pour identifier les dangers des produits chimiques.
→ Point n°2 – Les pictogrammes CLP permettent de signaler les risques d’inflammabilité, toxicité, corrosion ou danger environnemental.
→ Point n°3 – Les contenants, emballages et zones de stockage doivent être clairement étiquetés et signalés.
→ Point n°4 – Les mentions H, P et EUH complètent les pictogrammes pour informer sur les risques et précautions d’utilisation.
Le règlement CLP (Classification, Étiquetage et Emballage) encadre l’identification des substances et mélanges chimiques tout au long de leur cycle de vie : manipulation, stockage, transport interne et élimination. Son objectif est d’harmoniser, à l’échelle européenne et internationale, la manière dont les dangers chimiques sont signalés afin de réduire les risques pour les travailleurs, les utilisateurs et l’environnement.
Basé sur le Système Général Harmonisé (SGH), le CLP impose l’utilisation de pictogrammes normalisés, de classes de danger et de catégories de risque identiques dans tous les pays l’ayant adopté. Cette harmonisation facilite la compréhension des dangers, y compris dans des environnements où interviennent des prestataires ou du personnel multilingue.
Une mauvaise identification visuelle d’un produit chimique constitue un risque réglementaire et opérationnel.
>Voir nos pictogrammes CLP conformes à la réglementation en vigueur.
Depuis 2009, la signalisation des produits chimiques a évolué avec l’abandon des anciens pictogrammes orange au profit de pictogrammes carrés à fond blanc et bordure rouge. Chaque pictogramme CLP correspond à un type de danger précis : inflammabilité, toxicité, corrosivité, danger pour l’environnement ou risques graves pour la santé.
Ces pictogrammes doivent être apposés :
● sur les contenants (bidons, fûts, bouteilles de gaz),
● sur les emballages,
● à proximité des zones de stockage et de manipulation.
Ils sont systématiquement associés à :
● des mentions de danger H,
● des conseils de prudence P,
● des mentions complémentaires EUH.
La lisibilité et la durabilité des supports sont essentielles en environnement industriel.
> Découvrir nos panneaux et posters CLP résistants aux solvants, UV et conditions extrêmes.
Une signalétique conforme au règlement CLP ne se limite pas à coller une étiquette sur un récipient. Elle s’inscrit dans une démarche globale de prévention des risques chimiques. Les bonnes pratiques reposent notamment sur :
● l’étiquetage clair et systématique de chaque produit chimique,
● l’affichage visible des pictogrammes et consignes dans les zones à risques,
● la mise à disposition des fiches de données de sécurité (FDS),
● la séparation physique des substances incompatibles,
● l’adaptation de la signalisation aux zones de stockage, de transfert et de nettoyage.
L’objectif est de réduire les erreurs de manipulation, d’anticiper les interactions dangereuses entre produits et de garantir une conformité réglementaire durable.
Une signalétique cohérente améliore la sécurité et limite les incidents.
> Consulter nos solutions complètes de signalisation pour zones de stockage et produits chimiques.
De la manipulation jusqu’à l’élimination des produits chimiques, en passant par leur stockage, le CLP vise à homogénéiser l’identification des matières chimiques dans le monde et ainsi à limiter les risques et danger pour l’homme et l’environnement par la mise en œuvre du SHG, le Système Général Harmonisé.
Ce dernier permet à chaque région du monde choisissant de l’appliquer d’utiliser les mêmes critères techniques et les mêmes symboles pour qualifier les dangers d’un produit chimique. Ce concept d’harmonisation est déjà en place dans le secteur des transports des marchandises dangereuses. L’harmonisation apportée par le SGH se veut plus large et touche à la fois les secteurs de la sécurité sur le lieu de travail, de la protection du consommateur et de la protection de l’environnement.
En vertu du règlement CLP, chaque substance ou mélange chimique correspond à une classe de danger et une catégorie de danger, auxquelles sont associés des pictogrammes spécifiques devant être utilisés pour l’étiquetage du produit chimique.
Depuis la mise en application du règlement CLP en 2009, une nouvelle signalisation a été instaurée. Les mentions de dangers et les conseils de prudence ont aussi été adaptés pour correspondre davantage à l’évolution des risques chimiques et permettre de prévenir plus efficacement les incidents dus aux substances ou mélanges chimiques.
Les anciens pictogrammes oranges ont ainsi laissé place aux pictogrammes carrés à bordure rouge. Ces pictogrammes permettent l’étiquetage des produits chimiques en fonction de la nature des risques qu’ils présentent pour les travailleurs et l’environnement.
Pictigramme
Code
Nature du danger selon le SGH
Risques majeurs
Pour accompagner les pictogrammes, des annotations ont été mises en place pour apporter plus d’informations sur les risques et leur prévention. Toutes ces annotations sont composées d’une lettre, puis de 3 chiffres, chacune correspond donc à une information précise.
● Les conseils de prudence P : il s’agit de tous les conseils de prudence, qu’il s’agisse de prévention, comme le « P271 : Utiliser seulement en plein air ou dans un endroit bien ventilé », ou qu’il s’agisse d’intervention, comme le « P350 : Laver avec précaution et abondamment à l’eau et au savon ».
● Les mentions de danger H : la lettre H, vient du mot Hazard (danger, en anglais). Ces annotations sont basées sur les phrases de risque R de l’ancienne classification. Elles sont présentes sur les étiquettes pour indiquer les risques encourus lors de l’utilisation, du contact, de l’ingestion, de l’inhalation ou encore de la manipulation ou du rejet dans la nature. Les risques peuvent être physico-chimiques, pour la santé ou pour l’environnement, comme le « H413 : peut entraîner des effets néfastes à long terme pour les organismes aquatiques ».
● Les propriétés physiques et environnementales EUH : apportent des indications sur les propriétés du produit, comme le « EUH029 : Au contact de l’eau, dégage des gaz toxiques ».
La signalétique des produits chimiques dangereux repose sur une norme visuelle rigoureuse : le règlement CLP impose l’apposition de symboles de danger clairs sur chaque récipient ou emballage. Ces pictogrammes de danger permettent d’identifier rapidement la nature des risques liés à une substance chimique, qu’il s’agisse de produits toxiques, inflammables, corrosifs, ou dangereux pour l’environnement.
Les principaux pictogrammes à connaître incluent :
● Flamme : pour les produits extrêmement inflammables, capables de générer des vapeurs explosives à température ambiante.
● Tête de mort : signalant des produits toxiques pouvant causer des effets aigus graves, voire mortels.
● Tube d’essai et main : représentant un produit corrosif, provoquant des brûlures cutanées ou des lésions oculaires irréversibles.
● Point d’exclamation : pour les produits nocifs, irritants ou sensibilisants.
Chaque pictogramme est associé à une mention de danger, ainsi qu’à des conseils de prudence et à une fiche de données de sécurité (FDS), indispensable pour connaître les risques liés au mélange de produits chimiques, aux conditions de stockage des produits, ou à leur élimination.
Cette lecture n’est pas optionnelle : elle constitue la première ligne de défense contre les incidents en milieu professionnel. Toute personne manipulant ou entreposant des produits chimiques dangereux doit être formée à la lecture des étiquettes de danger et à l’analyse des catégories de danger définies par le système européen du CLP.
Obligatoire pour toute entreprise manipulant des produits chimiques dangereux, la fiche de données de sécurité (FDS) est la base documentaire pour l’évaluation et la prévention des dangers liés aux mélanges de produits chimiques.
Elle regroupe des informations indispensables sur :
● Les données de sécurité physico-chimiques (point d’éclair, solubilité, température d’auto-inflammation).
● Les effets sur la santé : nocif, corrosif, irritant, toxique pour la reproduction ou perturbateur endocrinien.
● Les précautions à prendre lors du stockage des produits, notamment en cas de solvants inflammables ou de substances dangereuses pour l’environnement.
Les professionnels doivent se référer à la FDS avant toute opération impliquant un récipient ou un transfert de produit toxique, notamment en milieu industriel ou logistique.
Une signalétique efficace dans les zones de stockage des produits chimiques passe par la combinaison de plusieurs éléments visuels et informatifs :
● Apposition claire des étiquettes de danger sur chaque récipient.
● Présence visible des symboles de danger et mentions de danger à proximité immédiate des zones à risques.
● Utilisation de panneaux réglementaires issus de l’INRS, complétés par des fiches de données de sécurité affichées ou disponibles.
Il est essentiel d’anticiper les interactions entre substances chimiques en respectant les règles de séparation des produits inflammables, corrosifs ou toxiques. L’entreposage de produits dangereux doit également tenir compte des matériaux d’emballage et des conditions de ventilation, afin de limiter l’accumulation de vapeurs nocives.

Les défibrillateurs sont nombreux et l’on peut parfois se demander lequel d’entre eux sera le plus adapté à nos besoins. Automatique ou bien semi-automatique, différentes marques proposent des défibrillateurs avec des caractéristiques propres à chacun. Dans cet article, nous vous aidons à faire le choix en vous présentant le fonctionnement des deux types de défibrillateurs ainsi que différents modèles existant.
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→ Point n°1 – Les défibrillateurs automatiques et semi-automatiques sont utilisables par des personnes non formées.
→ Point n°2 – Le choix dépend principalement du niveau de formation des utilisateurs et du lieu d’installation.
→ Point n°3 – Les modèles automatiques limitent l’hésitation lors du déclenchement du choc.
→ Point n°4 – Les modèles semi-automatiques laissent l’utilisateur contrôler l’envoi du choc électrique.
Dans de nombreux contextes professionnels ou publics, les arrêts cardiaques peuvent survenir de manière soudaine, parfois consécutivement à une exposition à des substances dangereuses, à des efforts physiques intenses, ou à des situations de stress aigu. Garantir une intervention en toute sécurité nécessite la mise à disposition d’un défibrillateur facile d’accès, utilisable sans délai et sans formation préalable. C’est en cela que l’accessibilité du matériel joue un rôle capital dans la sécurité des personnes.
Les défibrillateurs doivent ainsi être implantés dans les zones à forte affluence ou à risque élevé, comme :
● les établissements recevant du public (ERP),
● les industries manipulant des produits chimiques, des poussières ou exposées aux risques respiratoires,
● les plateformes logistiques avec circulation d’engins et risque de chutes ou de coupures,
● ou encore les chantiers routiers où la protection auditive, la haute visibilité et la signalétique de sécurité sont indispensables.
Bien que la présence d’un défibrillateur automatisé externe (DAE) ne soit pas toujours explicitement imposée par le Code du travail, ce dernier insiste sur l’obligation pour l’employeur de mettre en œuvre les moyens nécessaires pour garantir la sécurité des personnes sur leur lieu de travail. Cela inclut la mise à disposition d’équipements de sécurité adaptés aux risques identifiés, au même titre que les équipements de protection individuelle (EPI), comme les gants de protection, les masques de protection respiratoire, ou la protection auditive.
Face à un arrêt cardiaque, chaque seconde compte. Le fait de pouvoir appliquer un choc électrique en temps utile peut faire la différence entre la vie et des séquelles irréversibles. Grâce à leur conception intuitive, les défibrillateurs automatiques ou semi-automatiques guident les utilisateurs pas à pas : positionnement des électrodes, analyse du rythme cardiaque, délivrance du choc.
Ces dispositifs font aujourd’hui partie intégrante des gammes de matériel de sécurité à installer aux côtés des signalétiques de sécurité, escaliers antidérapants, ou des EPI mentionnés dans le Code du travail.
Aujourd’hui, Securinorme propose une gamme complète de défibrillateurs conçus pour répondre à chaque environnement professionnel ou public.
Que ce soit pour un ERP, une zone industrielle, un entrepôt ou une structure d’accueil, notre large gamme permet d’équiper vos locaux en toute sécurité.
Chaque modèle inclut des consignes claires, des pictogrammes explicites (ou picto) et un autocollant de signalisation visible pour garantir une réaction rapide, même en situation de panique.
Les défibrillateurs mis en place pour le public se divisent en deux grandes catégories : automatique et semi-automatique. La prise de décision concernant le choix entre ces deux types de défibrillateurs peut s’avérer compliquée.
Les deux modèles de défibrillateurs sont utilisables par tous sans avoir suivi de formation au secourisme. Ils sont en effet sans risques de mauvaise utilisation. Le décret du 4 mai 2007 autorise l’utilisation des défibrillateurs entièrement ou semi-automatique par des personnes non-médecins.
Lorsque vous avez besoin d’utiliser un défibrillateur lors d’un arrêt cardiaque, vous devez mettre l’appareil en marche et suivre les instructions vocales.
Le défibrillateur va alors vous demander de placer des électrodes sur la victime.
Sur un modèle semi-automatique, le défibrillateur se charge et va vous demander d’appuyer sur le bouton choc. Ceci permettra de délivrer le choc électrique.
Sur un modèle entièrement automatique, le défibrillateur vous demandera de vous écarter afin qu’il puisse délivrer le choc électrique de façon automatique sans que vous ayez besoin d’appuyer sur le bouton choc.
La distinction n’est pas flagrante, mais lorsque nous nous trouvons en situation réelle, le fait de ne pas avoir à appuyer sur le bouton choc peut retirer la sensation de responsabilité.
En effet, cela peut aussi éviter le stress et la perte de temps d’une personne novice qui hésiterait à appuyer sur le bouton.
Cependant, le choc électrique pourrait avoir lieu plus rapidement avec le défibrillateur semi-automatique et donc permettrait de gagner quelques secondes voire quelques minutes précieuses.
Le défibrillateur entièrement automatique serait plus à destination d’un public sans aucune formation, le plus souvent installé sur la voie publique ou des lieux très fréquentés comme les gares, les centres commerciaux, les places de marché.
D’un autre côté, le défibrillateur semi-automatique est plus adapté à des personnes préalablement formées (sauveteur secouriste du travail ou secouriste). Ils sont souvent placés dans des stades, postes de secours, piscines.
Il existe différents types de défibrillateurs qui possèdent des caractéristiques propres à chacun. Le contraste se fait principalement sur l’emplacement que va occuper le défibrillateur. En effet, en fonction du milieu où va se trouver le défibrillateur, certains modèles sont plus adaptés.
● Deux versions : Automatique et semi-automatique.
● Utilisable sur les adultes comme sur les enfants.
● Compact et ultra léger, facile à transporter.
● Forte résistance en milieu humide et chloré (IP54).
● Adapté aux sports aquatiques, aux activités en plein air.
● Poids : 1,6 kg avec pile
● Dimensions : 230 x 220 x 70 mm
● Onde de choc biphasique pulsée
● Adulte : 150/150/150 joules
● Enfant : 1 à 70 joules
● Indice de protection : IP 54 – Milieu humide ou chloré
● Autonomie de la batterie : 5 ans en extérieur et 6 ans en intérieur
● Écran : LCD 100 x 37 mm haute définition rétro éclairé
Contient :
● 1 jeu d’électrodes collables adultes pré-connectées
● 1 pile LiMn02
● 1 sacoche de transport avec pochette accessoires
● 1 carte mémoire SD
● 1 notice d’utilisation en français

Le casque de sécurité permet de protéger une zone vulnérable et sensible aux chocs : la tête. Cet équipement de protection individuelle ou EPI permet d’éviter les blessures consécutives à une chute d’objets, un choc ou une collision. Il existe plusieurs normes pour les casques de protection et plusieurs types d’usage : comment choisir le dispositif le plus adapté ?
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le casque de sécurité protège la tête contre les chocs, les chutes d’objets et les collisions, et doit être choisi en fonction des risques présents sur le poste de travail.
→ Point n°2 – Les principales normes à connaître sont l’EN 397 (casques de chantier), l’EN 14052 (haute performance) et l’EN 50365 (protection contre les risques électriques).
→ Point n°3 – Le choix du casque dépend de plusieurs critères : durée de port, environnement de travail, confort, ventilation, travail en hauteur ou exposition à des risques spécifiques.
→ Point n°4 – Le casque doit souvent être associé à d’autres EPI (protection auditive, respiratoire, visuelle, gants ou vêtements de protection) pour assurer une sécurité complète sur le lieu de travail.
Comme pour tous les équipements de protection individuelle, le choix d’un casque doit résulter d’un compromis entre le plus haut niveau de sécurité possible et le confort de l’utilisateur lorsqu’il effectue sa tâche. Il convient de rappeler que le choix d’un EPI ne se fait qu’après avoir mis en place des mesures techniques et organisationnelles visant à éliminer les risques encourus par les travailleurs à leur source ou à protéger collectivement les travailleurs.
Un casque de protection est composé de plusieurs éléments. Les principaux sont :
● La calotte, c’est-à-dire la partie extérieure qui protège la tête du porteur des chocs.
● Le harnais : il s’agit de la partie intérieure qui sert à le maintenir en place et à amortir les chocs.
● La jugulaire : c’est la sangle réglable qui passe sous le menton et permet de maintenir le casque sur la tête.
l existe plusieurs normes qui correspondent à des niveaux d’exigence différents pour les EPI de protection de la tête.
La norme EN 397 regroupe les exigences auxquelles tous les casques de protection doivent répondre. Elle concerne les casques d’usage courant, qui présentent les caractéristiques suivantes :
● Résistance aux chocs
● Résistance à la pénétration
● Résistance à l’inflammabilité
● Résistance au vieillissement artificiel
Cette norme contient également des exigences relatives aux matériaux constitutifs, au harnais, à la jugulaire et aux autres accessoires du casque. Les casques répondant à la norme EN 397 peuvent également présenter des caractéristiques additionnelles facultatives, qui sont alors précisées par le fabricant, telles que la résistance à de très hautes ou basses températures, à l’électricité, à la déformation latérale ou au métal en fusion.
Les casques haute performance offrent une meilleure protection contre la chute d’objets et les chocs sur le sommet du crâne et latéraux. Plus résistant qu’un casque basique, ce type d’équipement protège également des pénétrations et des flammes. Le fabricant peut également mettre en place des caractéristiques additionnelles facultatives, à l’exception de la résistance à la déformation latérale.
Les casques électriques isolants protègent les travailleurs des risques d’électrisation lorsqu’ils travaillent à proximité de parties sous tension. Une des exigences facultatives de la norme EN 397 permet un premier degré de protection, contre un courant de courte durée pouvant atteindre 440 V.
La norme 50365 protège quant à elle le porteur contre un courant alternatif de 1000 V ou continu de 1500 V.
Casque de protection
Casque de protection haute performance
Casque isolante
Norme
EN 397
EN 14052
EN 50365
Exigences
Résistance aux chocs
Résistance à la pénétration
Résistance à l’inflammabilité
Résistance au vieillissement artificiel
Point d’ancrage de la jugulaire
Facultatif :
Résistance aux basses et hautes températures
Résistance à l’électricité
Résistance à la déformation latérale
Résistance à la projection de métal en fusion
Résistance aux chocs
Résistance à la pénétration
Résistance à l’inflammabilité
Résistance au vieillissement artificiel
Point d’ancrage de la jugulaire
Facultatif :
Résistance aux basses et hautes températures
Résistance à la chaleur radiante
Résistance à l’électricité
Résistance à la projection de métal en fusion
Résistance à l’électricité
Résistance aux chocs
Résistance à la pénétration
Résistance à l’inflammabilité
Résistance au vieillissement artificiel
Point d’ancrage de la jugulaire
Facultatif :
Résistance aux basses et hautes températures
Résistance à la déformation latérale
Résistance à la projection de métal en fusion
Le Code du travail impose l’évaluation des risques professionnels et la mise à disposition des EPI adaptés, y compris les casques de protection, dans toutes les situations où le risque ne peut être évité par des mesures collectives.
Le port du casque de sécurité est ainsi obligatoire sur les chantiers, dans les environnements industriels à risque de chute d’objet, ou encore en milieu forestier.
Les casques anti bruit, protections auditives, et autres protecteurs individuels doivent aussi répondre aux exigences de marquage CE, garantissant leur conformité aux normes européennes.
Pour choisir définitivement un modèle, il convient de mettre en place une période d’essai où les futurs utilisateurs portent l’EPI dans leurs missions habituelles. Ce test permet de repérer toutes les contraintes auxquelles il faut répondre ainsi que le fait que le casque soit adapté ou non à la morphologie du porteur et lui procure un certain confort.
Le choix doit dans un premier temps se faire en fonction des risques que rencontre l’utilisateur au cours de son activité. Plusieurs critères rentrent ensuite en compte dans le choix du casque le plus adapté à l’activité de l’utilisateur.
Pour une durée de port courte, un casque basique répondant à la norme EN 397 est adapté. Facile à mettre et à enlever, cet équipement procure un confort adapté à une utilisation de courte durée.
Pour une durée de port plus longue, il convient de privilégier un équipement confortable et léger. Un casque de protection haute performance est donc plus adapté dans ce cas.
Notre casque de protection Eco+ est adapté à une utilisation de courte durée, tout en étant confortable et réglable.
L’environnement a une place importante dans le choix de l’EPI. Si l’utilisateur est par exemple amené à travailler dans un environnement chaud, il convient de choisir un casque ventilé. Il existe également des casquettes anti-heurt qui procurent cependant une moins bonne protection..
A l’inverse, si la personne travaille dans un environnement froid, le port d’un bonnet adapté sous le casque peut être une solution. En cas de pluie, il convient de choisir un dispositif qui permet l’écoulement de l’eau.
Enfin, en cas de travail en hauteur, le casque de chantier choisi doit comporter une visière courte qui lui dégage la vue pour permettre une bonne visibilité.
Les casques de protection doivent être contrôlés régulièrement pour s’assurer qu’ils assurent toujours la protection nécessaire à leur porteur. Si votre casque présente un changement de couleur, des détériorations, fissurations ou défibrage, il convient d’en changer pour éviter tout accident. Les informations relatives à la date d’obsolescence du casque figurent sur la notice d’emploi du casque.
Pour prendre soin de votre casque de protection, il est conseillé de le nettoyer régulièrement, de le stocker à l’abri de la lumière, de la chaleur et des intempéries, et de ne pas l’exposer derrière une vitre, un pare-brise ou la lunette arrière d’une voiture.
Pour signaler les zones dans lesquelles le port d’un casque de protection est obligatoire, il convient de mettre en place une signalétique claire et intuitive qui respecte les normes en vigueur. La norme ISO EN 7010 est obligatoire pour tout nouvel affichage de panneau : elle uniformise les pictogrammes de sécurité au niveau international pour une meilleure compréhension des symboles par tous. Securinorme vous propose une gamme de signalisation des obligations conforme à cette norme. Le pictogramme M014 permet de signaler le port obligatoire d’un casque de protection.
Notre panneau « Casque de protection obligatoire » respecte la norme ISO EN 7010 avec le pictogramme M014.
Il est destiné aux professionnels exposés à des risques combinés : bruit, projection, chute de branches. Ce casque est généralement équipé :
● d’un écran grillagé ou d’une visière pour protéger le visage,
● d’une protection auditive intégrée (type anti-bruit),
● d’un harnais renforcé pour une stabilité maximale.
Ce type de casque est conforme au marquage CE et respecte les normes spécifiques aux travaux forestiers.
Les travailleurs en hauteur doivent porter des casques compacts avec jugulaire obligatoire, permettant un bon maintien même en mouvement ou lors d’une chute. Le casque peut être combiné avec un système antichute et une ventilation renforcée.
Certains casques sont conçus pour intégrer facilement des accessoires, améliorant la polyvalence du casque sans compromettre la sécurité :
● Casquette de sécurité : adaptée à certains environnements où le risque de chute d’objet est limité mais où une protection contre les chocs reste nécessaire.
● Visière amovible, coquilles antibruit, lampe frontale, système de ventilation active…
Ces accessoires permettent d’adapter le casque à divers métiers : soudeur, forestier, manutentionnaire, etc.
Dans un environnement professionnel à risque, le casque de sécurité ne suffit pas toujours à lui seul. Il convient souvent de l’associer à d’autres équipements de protection individuelle (EPI) pour protéger efficacement le travailleur contre les risques multiples :
Des protections auditives ou casques antibruit peuvent être fixés directement sur certains modèles de casques de sécurité, notamment sur les casques forestiers, pour limiter l’exposition aux nuisances sonores.
En cas d’exposition à des poussières, des produits chimiques ou lors d’opérations de soudage, l’ajout d’un masque de protection ou d’un système de protection respiratoire est indispensable et primordial.
L’utilisation de visières de sécurité, de lunettes de protection ou tout autre accessoire de protection permet de se prémunir contre les projections, éclats et débris dans les environnements industriels ou les chantiers du BTP.
Pour la manipulation d’objets tranchants, abrasifs ou chimiques, l’usage de gants de protection certifiés permet de sécuriser les mains contre les coupures, brûlures ou agressions chimiques.
Les vêtements de travail doivent être choisis en fonction des risques identifiés : haute visibilité sur les chantiers, protection antichute, résistance aux flammes, aux produits chimiques ou aux températures extrêmes.

Si vous manquez d’équipement de sécurité, de petits accidents peuvent avoir de graves conséquences. Les butoirs de protection, peuvent permettre aux rayonnages de rester debout même en cas de collision avec un chariot, un transpalette ou autres. Une petite erreur n’aura alors pas de graves conséquences que ce soit sur les salariés ou sur le matériel.
Les butoirs de protection sont très utiles pour protéger votre matériel de certains chocs et vos employés de graves accidents de travail (AT).
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Les protections antichocs réduisent les risques de collision entre les engins, les équipements et les infrastructures de l’entrepôt.
→ Point n°2 – Les butoirs, barrières et arceaux permettent de protéger les racks, les machines, les murs et les zones de circulation.
→ Point n°3 – Les protections de racks limitent les dommages causés par les chariots élévateurs et sécurisent les zones de stockage.
→ Point n°4 – Les couleurs jaune/noir ou rouge/blanc améliorent la visibilité des obstacles et des zones à risque.
→ Point n°5 – La protection des installations doit être complétée par une signalisation adaptée et des EPI pour les salariés.
Dans les environnements industriels et logistiques, les risques sont multiples : collisions, coupures, chutes, expositions à des produits chimiques ou dangereux… Pour y faire face, une gamme de produits de sécurité est indispensable. Elle doit permettre de garantir la sécurité des personnes, la protection des équipements, mais aussi la conformité réglementaire.
Installez des protections antichocs modulaires pour protéger les zones de circulation, les machines et les postes de travail. Une protection efficace limite les interruptions d’activité, sécurise les stocks, et diminue les arrêts de production dus à des accidents.
Les butoirs pour tuyau sont arrondis pour pouvoir venir protéger des tuyaux ou câbles afin de garantir une protection complète et optimale.
Les signalisations industrielles sont là pour éviter les accidents. Les butoirs de protection bicolores jaune et noir remplissent également une fonction de signalisation, mais limitent avant tout les dégâts si jamais les avertissements devaient échouer. Un butoir en acier muni d’une platine à cheviller au sol résiste même à des collisions avec de lourds véhicules de manutention. Les butoirs de protection prévus pour l’extérieur sont composés d’acier galvanisé à chaud et peint époxy, ce qui leur procure une longévité importante même sous les intempéries.
Dehors comme dedans, un butoir de protection peut remplir de nombreuses fonctions. Selon l’endroit où il est placé, il empêchera la chute de rayonnages, l’endommagement de machines coûteuses ou les dommages potentiels sur les conduites. Dans tous les cas, il permet d’éviter des coûts élevés de réparation et les risques de blessure chez les personnes concernées.
Pour s’adapter à votre environnement, Securinorme vous propose différentes longueurs de butoirs. Toutefois, les butoirs sont découpables à l’aide de ciseaux pour être compatibles avec votre matériel.
Les butoirs sont disponibles en version 1 m qui est la longueur standard, vous pouvez en poser plusieurs pour créer la longueur que vous souhaitez. Ils sont aussi disponibles en version 5 m en rouleau qui convient pour de plus grandes longueurs.
Les butoirs de protection sont autoadhésifs. Pour s’assurer de la bonne fixation de vos protections, veillez à ce que la surface sur laquelle ils vont être posés soit propre et sans poussière.
L’adhésif est très puissant et peut se coller sur pratiquement toutes les surfaces lisses non poreuses.
Selon l’article L4121-1 du Code du Travail : “L’employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs”.
Le chef d’entreprise devra donc mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour protéger son personnel. En plus de cela, il sera aussi nécessaire de protéger le matériel afin de pouvoir travailler dans de bonnes conditions.
Les butoirs existent sous différentes formes : ils s’adaptent aux nombreux environnements que vous pouvez rencontrer, qu’il s’agisse de murs, d’arêtes, d’angles. Securinorme vous propose une large gamme de protections :
Les butoirs plats sont de très bonnes protections pour les murs, les portes ou encore les parkings. Leur face plate se fixe directement sur une surface plate.
Les protections antichocs en forme de U sont à fixer sur des arêtes et des bords saillants comme des profilés IPN, des bords de tables…
Les cornières de protection se placent sur des angles à 90°. Elles protègent donc des racks, des arêtes de murs ou de machines, des étagères…
Les butoirs pour tuyau sont arrondis pour pouvoir venir protéger des tuyaux ou câbles afin de garantir une protection complète et optimale.
Les coins de protection sont des butoirs pour angles. Vous pouvez les placer sur des coins de meubles, des coins de machines, des coins de tables…
Fixée au sol, cette véritable butée de sécurité anti-choc amortit les impacts au niveau des roues ou sur un point bas du matériel roulant.
Les butoirs de protection peuvent être de couleurs différentes, afin de signaler plusieurs messages.
En jaune et noir, la couleur permet de signaler une zone de danger.
En noir ou blanc, le coloris vise à être discret pour se fondre dans le décor.
En blanc et rouge, la couleur est utile pour la signalisation incendie et pour les parkings.
C’est un allié pour sécuriser vos équipements en entrepôt. Les barrières de protection, tout comme les arceaux, évitent les risques de collision. Elles peuvent s’installer les unes à côté des autres pour créer une protection sur une longueur.
C’est la solution idéale pour sécuriser vos entrepôts tout en protégeant vos portes et marchandises. Les lisses de protection se fixent au sol et sont utiles pour protéger les murs et certaines installations contre les chocs d’engins de manutention.
Composés d’un tube cintré, les arceaux de protection sont résistants. Ils protègent des zones de passage ou bien des installations de matériel. Ils évitent ainsi que des engins entrent en collision avec des machines ou des piétons.
Les détecteurs d’obstacles se fixent à un mur et permettent à la fois de protéger le matériel et d’avertir les personnes ayant une déficience visuelle ou toute autre personne n’ayant pas conscience du danger d’un obstacle fixé au mur.
Les pieds de racks étant exposés aux chocs lors des opérations de manutention, ils se fragilisent et représentent un risque d’accident important. Les protections de racks sont adaptables sur toutes sections et vous sécurise de ces dangers.
Pour garantir la visibilité des zones de danger, privilégiez les protections aux couleurs normées (jaune/noir, rouge/blanc) avec des matériaux résistants :
● Polyuréthane : excellent pour absorber les chocs sans se déformer.
● Acier laqué ou inox : durabilité maximale, y compris en extérieur ou en milieu humide.
● Adhésive : pour les protections à poser rapidement sur des surfaces lisses.
Les couleurs à haute visibilité permettent de prévenir les accidents dans les escaliers, les zones de croisement d’engins ou les accès à des zones sensibles.
Outre les protections fixes comme les butoirs ou les arceaux, il est essentiel d’équiper vos salariés de vêtements de protection et d’équipements de protection individuelle (EPI) adaptés à leur poste :
Protection auditive : bouchons ou casques antibruit ou anti-bruit pour réduire les nuisances sonores dans les zones à forte activité.
Protection respiratoire : masques filtrants contre les produits chimiques, les poussières ou autres substances dangereuses.
Gants de protection : adaptés aux risques de coupure, de chaleur ou de manipulation de produits dangereux.
Chaussures de sécurité, lunettes, et autres équipements de sécurité complètent la panoplie pour travailler en toute sécurité.
Securinorme propose une gamme complète de protections adaptées aux industries, aux chantiers, aux entrepôts logistiques ou aux sites manipulant des produits dangereux.

Dans un établissement recevant du public, le choix d’une alarme incendie ERP doit être adapté au type d’établissement, à sa catégorie et aux caractéristiques des personnes accueillies. L’objectif est de permettre à tous les occupants d’identifier rapidement le signal d’évacuation en cas d’incendie.
En complément du signal sonore, des dispositifs visuels peuvent être nécessaires pour alerter les personnes sourdes ou malentendantes. L’installation d’un flash lumineux dans les sanitaires d’un ERP permet notamment de rendre l’alarme perceptible dans des locaux où une personne peut se trouver isolée.
Quels équipements choisir et quelles sont les obligations à respecter ? Découvrez les différents types d’alarmes incendie, le rôle du flash lumineux pour sanitaire en ERP et les solutions permettant d’assurer une évacuation efficace de l’établissement.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le type d’alarme incendie à installer dépend de la catégorie de l’ERP et du niveau de risque associé au SSI.
→ Point n°2 – Un SSI permet de détecter l’incendie, déclencher l’alarme et faciliter l’évacuation des occupants.
→ Point n°3 – Les alarmes de type 1 à 4 répondent à des besoins différents selon la taille et l’activité de l’établissement.
→ Point n°4 – Les dispositifs lumineux ou vibrants améliorent l’accessibilité des personnes sourdes ou malentendantes lors d’une évacuation.
→ Point n°5 – Une protection incendie efficace repose sur un ensemble cohérent d’équipements : alarme, signalisation, éclairage de sécurité et évacuation.
Si vous ne savez pas encore à quelle catégorie appartient votre ERP, il est important de le savoir pour pouvoir installer un système de sécurité d’incendie (SSI). En effet la catégorie de SSI dépend de l’établissement auquel il est destiné (sa catégorie et son type) et du nombre de personnes occupant et personnels dans cet établissement.
ERP de 5ème catégorie
Établissements dans lesquels l’effectif du public n’atteint pas les chiffres fixés par la réglementation de sécurité
ERP de 4ème catégorie
Jusqu’à 300 personnes (sauf établissements de catégorie 5)
ERP de 3ème catégorie
De 301 à 700 personnes
ERP de 2ème catégorie
De 701 à 1 500 personnes
ERP de 1ère catégorie
Plus de 1 500 personnes
Si vous ne savez pas encore à quelle catégorie appartient votre ERP, il est important de le savoir pour pouvoir installer un système de sécurité d’incendie (SSI). En effet la catégorie de SSI dépend de l’établissement auquel il est destiné (sa catégorie et son type) et du nombre de personnes occupant et personnels dans cet établissement.
Tous les établissements quelle que soit leur activité et le public qu’ils reçoivent doivent installer un système de sécurité incendie (SSI).
Un SSI doit être conforme à la norme NF S 61-931 et est réparti en cinq catégories classées par ordre décroissant de E à A : A représentant le niveau maximum de risque et E le niveau minimum.
Selon ce niveau de risque, un équipement d’alarme particulier devra être mis en place.
Comme on peut le voir sur le schéma ci-dessus, si votre ERP présente un niveau de risque important et fait partie de la catégorie de SSI A, une alarme de type 1 devra être installée.
Un SSI permet de collecter, traiter et effectuer les fonctions nécessaires pour mettre un bâtiment sous totale sécurité. Il doit assurer la sécurité des personnes, faciliter l’intervention des pompiers et limiter la propagation du feu. Afin de mettre le bâtiment en sécurité, le SSI détecte l’incendie automatiquement ou sur intervention humaine.
Un SSI est constitué :
● D’un compartimentage évitant la propagation de l’incendie
● D’un signal sonore et/ou visuel d’évacuation pour avertir les usagers de la nécessité d’évacuer
● D’un dispositif de désenfumage
● D’une extinction automatique
● D’une mise en arrêt automatique de certains appareils techniques
Un SSI de catégorie A est donc un SSI qui bénéficie du niveau de sûreté le plus élevé avec une configuration maximale.
Pour l’accessibilité handicap, et depuis la loi du 11 février 2005, il est obligatoire d’installer un dispositif d’alarme lumineux pour les personnes sourdes ou malentendantes afin qu’elles puissent être averties de l’évacuation comme toute autre personne valide.
Idéalement, le flash lumineux doit être de couleur rouge ou blanche avec une intensité de 0,5 cd/m². Vous pouvez installer plusieurs dispositifs lumineux pour obtenir l’intensité requise.
Pour résumer ce qui a été dit précédemment, voici un tableau récapitulatif de tous les types d’ERP et leurs catégories et quelle alarme il est obligatoire d’installer :
Système le plus complet qui se compose d’un système de détection d’incendie automatique (SDI). Il contient des détecteurs automatiques d’incendie, des déclencheurs manuels (signaler soi-même un incendie), un tableau de signalisation (pour la surveillance des zones équipées de détecteurs), une source d’alimentation de sécurité (l’éclairage de sécurité est maintenue en cas de coupure de courant) et des diffuseurs sonores et/ou visuels de l’alarme générale.
Elles se composent d’un CMSI (Centralisateur de Mise en Sécurité Incendie) relié à plusieurs boucles de déclencheurs manuels, des dispositifs actionnés de sécurité (DAS) et des diffuseurs sonores.
Elles se composent d’un BAAS (bloc autonome d’alarme sonore) de type principal qui possède un panneau de commande qui gère jusqu’à huit boucles de déclencheurs manuels et parfois un contact avec un DAS (dispositif actionné de sécurité).
Les systèmes d’alarme de type 3, se composent d’un ou plusieurs BAAS (Blocs Autonomes d’alarme Sonore) reliés entre eux, qui peuvent gérer chacun une boucle de déclencheurs manuels. Les BAAS comportent chacun un diffuseur sonore et une batterie pour pouvoir fonctionner en cas de coupure d’alimentation. Lorsqu’un BAAS déclenche une alarme, tous les autres se déclenchent également.
L’alarme de type 4 est composée d’un déclencheur manuel relié à une centrale, ainsi que d’un diffuseur d’alarme sonore conforme à la norme AFNOR NFS32001
Pour l’alarme incendie de type 4, 2 choix sont possibles :
● Pour les locaux où 3 points de diffusion sonore suffisent : un tableau d’alarme à 1 boucle
● Pour les locaux nécessitant jusqu’à 24 diffuseurs sonores : un tableau d’alarme à 2 boucles
Afin d’utiliser au mieux notre gamme d’alarmes, il faudra d’abord vous équiper d’un système de sécurité incendie précédemment expliqué.
En effet, nos produits sont des dispositifs à relier au SSI pour les faire fonctionner.
Ils sont tous destinés à faciliter l’évacuation des personnes handicapées et à mobilité réduite et notamment les personnes sourdes/malentendantes et aveugles/malvoyantes grâce à des signaux lumineux ou des vibrations. Lorsque l’alarme centrale s’active, l’alarme PMR vibre ou émet un flash lumineux.
Dans les sanitaires, et autres lieux où des personnes peuvent se retrouver seules, il est recommandé d’ajouter un dispositif à flashs lumineux afin que les personnes sourdes ou malentendantes puissent percevoir le signal d’évacuation.
L’article GN 8 stipule que entre autres ceci :
« 5. Installer un équipement d’alarme perceptible tenant compte de la spécificité des locaux et des différentes situations de handicap des personnes amenées à les fréquenter isolément ; »
Cet article prévoit donc bien dans les ERP une alarme adaptée (« perceptible ») aux personnes en situation de handicap non seulement dans les sanitaires, mais également dans les couloirs, l’ensemble des lieux où une personne peut être seule, dans le but que cette personne sourde ou malentendante puisse évacuer du bâtiment.
Cette alarme perceptible peut prendre 2 orientations
● un équipement à vocation collective avec une solution de type alarme/ flash lumineux » pour les locaux pertinents à équiper, tels que les sanitaires (même les toilettes non PMR puisque l’on s’adresse à des personnes malentendantes et non forcément à mobilité réduite), chambres, locaux où les personnes peuvent être isolées.
● un équipement à vocation individuelle avec une solution portée par les personnes concernées (dispositifs vibrants associé -ou pas- à un texte par exemple).
Le guide AFNOR BP 96-101 peut vous aider à mettre en place les recommandations générales.

Au sein d’une entreprise, il existe des risques électriques pouvant entraîner des accidents plus ou moins graves : chocs électriques, brûlures, incendies ou explosions.
Depuis 30 ans, le nombre d’accidents du travail liés à l’électricité est en légère baisse. Toutefois, s’ils sont de moins en moins nombreux, ces accidents sont souvent très graves. Une dizaine de travailleurs meurent électrocutés chaque année.
Pour protéger vos salariés, il est essentiel de s’assurer que votre installation électrique répond aux normes en vigueur et que votre matériel est utilisé de manière conforme. Adopter des gestes de secourisme simples pour réagir vite en cas d’accident est également important.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Les risques électriques peuvent provoquer des électrisations, brûlures, incendies, explosions et accidents mortels.
→ Point n°2 – Toute installation électrique professionnelle doit être conforme aux normes en vigueur et faire l’objet de vérifications périodiques.
→ Point n°3 – La prévention repose sur l’analyse des risques, la consignation des équipements et l’utilisation d’EPI électricien adaptés.
→ Point n°4 – En cas d’accident électrique, la priorité est de couper l’alimentation avant de porter secours à la victime.
→ Point n°5 – Les incendies d’origine électrique nécessitent des moyens de lutte adaptés, notamment des extincteurs CO₂ et une signalisation conforme.
Le risque électrique regroupe des événements de diverses natures : contact avec une pièce nue sous tension, court-circuit, arc électrique, etc. Les principaux facteurs d’accidents d’origine électrique sont le non-respect des règles de sécurité lors de la conception ou de la modification d’une installation électrique, le mauvais état du matériel ou son utilisation inappropriée.
Votre installation électrique est-elle conforme au Code du travail ?
Découvrez nos panneaux de danger électrique et équipements de prévention pour sécuriser vos locaux professionnels.
Les règles de prévention électrique figurent en majorité dans le Code du travail, et concernent deux acteurs :
● Les maîtres d’ouvrage, qui doivent respecter certaines règles de conception et de réalisation des installations électriques lors de la construction d’un bâtiment,
● Les employeurs, qui doivent vérifier que leur installation électrique est aux normes.
Les dispositions R4226-1 et suivantes du Code du travail fixent les règles relatives à l’installation et l’utilisation des installations électriques permanentes et temporaires par l’employeur.
Dans les entreprises qui emploient au moins un salarié ou qui reçoivent du public, l’installation électrique doit respecter les normes et être inspectée une fois par an par un organisme ou une personne possédant une habilitation. Cette vérification se déroule tous les 2 ans si aucun défaut n’est détecté ou si ceux qui l’ont été sont vites corrigés. Lors de ces interventions de maintenance ou de réparation, il est nécessaire de recourir à une procédure de consignation déconsignation pour s’assurer que les opérations sont effectuées sur un matériel hors tension.
Si vos installations ne sont pas aux normes lors d’un accident, la responsabilité pénale du chef d’entreprise peut être engagée.
Anticipez les risques juridiques et techniques : équipez vos locaux avec une signalisation électrique conforme aux normes en vigueur.
Analyser le risque électrique présent dans votre entreprise permet d’éviter les accidents. En effet, anticiper les situations dangereuses permet de mieux planifier la prévention. Pour analyser au mieux le risque, il convient de prendre en compte les caractéristiques de l’installation électrique, l’environnement de l’activité et les tâches à accomplir par les travailleurs. Lorsque les mesures de prévention collectives ne suffisent pas, la mise à disposition d’équipements de protection individuelle peut permettre de protéger vos employés des risques électriques. Les matériaux isolants de certains équipements permettent d’éviter les blessures en cas de choc électrique.
Protégez vos équipes avec des équipements adaptés aux interventions électriques : gants isolants, casques, signalisation de zone à risque, marquage au sol.
Une intervention rapide peut sauver une vie en cas d’électrisation.
Découvrez notre mallette de secours spéciale accidents électriques, conçue pour les environnements professionnels.
Certaines règles de bon sens sont à respecter pour diminuer le risque d’accident.
Ne faire entretenir les installations que par des professionnels qualifiés
Ne pas surcharger les multiprises
Faire vérifier régulièrement les installations
Identifier les sources d’humidité
Il est obligatoire de faire vérifier régulièrement votre installation électrique pour s’assurer de son bon fonctionnement.
On distingue l’électrisation de l’électrocution. Une personne est électrisée quand un courant lui traverse le corps, en lui causant des dommages plus ou moins graves. Elle est électrocutée lorsque le contact avec le courant électrique cause son décès.
Les effets d’une électrisation dépendent de plusieurs facteurs : non seulement l’intensité du courant mais aussi sa fréquence, sa durée de son passage, sa trajectoire, la surface de contact, l’état de la peau et la nature du sol.
En fonction de l’intensité du courant, les effets ne sont pas les mêmes :
Intensité du courant
Effet sur le corps
0,5 mA
Perception cutanée
5 mA
Secousse électrique (début du danger)
10 mA
Contracture et incapacité à lâcher prise
25 mA
Tétanisation des muscules respiratoires pouvant entraîner une asphyxie
40 mA pendant 5 secondes
Fibrillation ventriculaire
50mA pendant 1 seconde
Fibrillation ventriculaire
2000 mA
Inhibition des centres nerveux
Suite à un accident électrique, les premières minutes sont décisives pour la survie de la victime : il faut agir très vite. Pour secourir une personne électrisée :
– Mettre hors tension la source électrique sans toucher le corps de la victime : à l’aide de l’interrupteur, du disjoncteur, en débranchant la prise, ou autre.
– S’il n’est pas possible de mettre hors tension, libérer la victime du contact avec le courant électrique en veillant à ne pas s’électriser.
– Appeler un sauveteur secouriste du travail puis le SAMU ou les pompiers.
– Rester avec la victime tant que les secours ne sont pas arrivés.
Environ 30 % des incendies seraient d’origine électrique. Ils sont notamment dus à l’échauffement de câbles, à des courts-circuits ou à des contacts défectueux.
Certains gestes doivent être adoptés en cas d’incendie d’origine électrique :
– Appeler les secours
– Mettre hors tension l’installation électrique qui a causé l’incendie
– Fermer les portes et fenêtres
– Eteindre le feu à l’aide d’un extincteur adapté (notamment au dioxyde carbone)
– Après l’extinction de l’incendie, aérer pour évacuer les gaz toxiques
– Vérifier la concentration dans l’air de monoxyde de carbone, dioxyde de carbone et oxygène
Il est bien entendu essentiel de respecter la réglementation incendie pour avoir à sa disposition des moyens de lutte contre l’incendie. Ainsi, chaque entreprise doit être équipée d’extincteurs adaptés au nombre d’employés et aux risques présents.
Découvrez nos extincteurs CO₂ et équipements de sécurité incendie conformes aux obligations réglementaires.
● Assurez-vous que votre installation est aux normes et respecte le Code du travail
● Procédez à une vérification régulière et attentive de vos installations
● Identifiez précisément les risques électriques encourus par vos employés et les zones dangereuses
● Formez votre personnel à des gestes de sécurité simples pour secourir une personne électrisée et éteindre un incendie d’origine électrique

Un absorbant industriel permet de contenir et d’absorber rapidement les déversements accidentels de liquides dans les ateliers, entrepôts, sites de production ou zones de maintenance. Selon le liquide à traiter, il peut être nécessaire d’utiliser un absorbant pour produit chimique, un absorbant destiné aux hydrocarbures ou un modèle adapté aux liquides industriels courants.
Il existe différentes solutions pour intervenir efficacement en cas de fuite ou de déversement : feuilles, rouleaux, coussins, boudins, granulés ou encore sable absorbant. Le choix dépend notamment de la nature du liquide, de la quantité répandue, de la surface à traiter et des contraintes propres à l’environnement de travail.
Certains produits sont également recherchés sous le terme d’absorbant mécanique, notamment pour les opérations réalisées en atelier ou lors de travaux de maintenance. Découvrez les différents types d’absorbants industriels, leurs usages et les critères à prendre en compte pour choisir la solution adaptée au risque.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Les absorbants industriels permettent de contenir rapidement les fuites et déversements de liquides dangereux.
→ Point n°2 – Chaque liquide nécessite un absorbant adapté : universel, hydrocarbures ou produits chimiques.
→ Point n°3 – Les absorbants doivent être utilisés avec les EPI appropriés pour protéger les intervenants.
→ Point n°4 – Les absorbants usagés doivent être collectés et éliminés selon la réglementation en vigueur.
→ Point n°5 – Les armoires de sécurité bacs de rétention complètent efficacement la prévention des pollutions accidentelles.
Les fuites et déversements de produits liquides surviennent suite à diverses causes : une machine qui perd de l’huile, une canalisation percée, un bidon renversé, un tonneau qui déborde, un camion-citerne accidenté etc.
Quelques années auparavant, les solutions proposées étaient peu nombreuses et présentaient souvent une efficacité réduite. Aujourd’hui, les absorbants industriels permettent de limiter les conséquences néfastes des fuites, des déversements accidentels de produits liquides salissants ou polluants et de maintenir un environnement de travail propre et sûr pour tous.
Les absorbants industriels sont idéalement conçus pour la récupération de toutes sortes de liquides industriels (huiles, lubrifiants, graisses, acides, bases, peintures, hydrocarbures, solvants, etc.).
Une absorption est basée sur le principe de la rétention capillaire. Le produit liquide à éliminer humidifie l’absorbant et progresse jusqu’à saturation.
● Pour être en conformité avec la réglementation
Même s’ il n’existe pas d’obligations légales directement liées aux absorbants, il y a une obligation de ne pas polluer les sols et l’environnement. Ainsi, dès lors qu’une entreprise détient des produits susceptibles de dégrader et nuire à l’environnement, il est de son devoir de respecter l‘arrêté du 2 février 1998 concernant le stockage des produits polluants et dangereux.
● Pour protéger les hommes et l’environnement
En plaçant des absorbants de manière préventive ou lors d’incident (déversement de produits chimiques, fuites ou écoulement accidentel) cela protégera les sols de la pollution et les hommes des dangers liés à l’épandage de produits chimiques. Ils permettent de conserver un environnement de travail propre et sécurisé.
● Pour éviter des coûts supplémentaires
Lorsque des produits chimiques s’infiltrent dans le sol et dans les canalisations, il peut être coûteux de devoir nettoyer et dépolluer les zones touchées. En appliquant des absorbants dès les premières fuites de liquides constatées, on réduit le risque de devoir assainir et éliminer les traces de produits dangereux dans les conduits et les sols.
Selon le type de liquide stocké, le type d’absorbant à utiliser ne sera pas le même. On distingue deux grandes caractéristiques dans la gamme des absorbants : les absorbants dits hydrophiles et oléophiles et les absorbants dits hydrophobes.
Les premiers ont la particularité d’absorber efficacement l’eau et les corps gras, à l’inverse les absorbants hydrophobes ne peuvent pas absorber l’eau, mais uniquement les liquides huileux ou gras.
Ces spécificités se retrouvent ainsi dans 3 types d’absorbants :
● Les absorbants tous liquides dits « absorbants universels » : Fabriqués en polypropylène pour une résistance mécanique et un pouvoir d’absorption plus élevé, ils sont capables de retenir tout type de liquide (eau, alcool, vernis, peinture…)
Les absorbants tous liquides ne peluchent pas, de plus ils sont hydrophiles et oléophiles.
● Les absorbants pour hydrocarbures : ils retiennent tout liquide à base d’huile ou d’hydrocarbure. Comme ils sont hydrophobes, ils sont employés pour absorber les huiles sur les surfaces d’eau. Ils peuvent être par exemple utilisés en extérieur même sous la pluie.
Ils possèdent un voile de renfort et anti-peluches.
● Les absorbants pour produits chimiques : ces consommables sont hydrophiles et oléophiles. Ils sont utilisés pour l’absorption des acides, des bases, des solvants et de tous les produits chimiques agressifs comme l’acide nitrique ou la soude caustique.
Il est donc important de choisir son absorbant en fonction du liquide à enlever.
RAPPEL : Toute utilisation d’un absorbant, même la plus minime, doit se faire dans des conditions de sécurité optimales avec les EPI adaptés : gants de protection, chaussures de sécurité, masque ou encore lunettes de protection.
De plus, les absorbants usagés sont tout aussi polluants que les liquides venant d’être absorbés. Il est important de les manipuler avec précaution. Il faut donc les collecter et les éliminer comme les fluides dont ils sont chargés (généralement par incinération)
Il existe deux types d’absorbants industriels :
● Les absorbants minéraux
Ces granulés absorbants sont utilisés pour l’absorption de tous types de liquides. Ils peuvent être utilisés aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.
Ils sont efficaces pour les hydrocarbures, les lubrifiants, les matières explosives, toxiques ou inflammables ainsi que les substances chimiques comme les acides.
Les absorbants minéraux sont utilisés sur les voies de circulation (en cas d’accident de véhicule), sur les sols en peinture ou en résine mais aussi sur les sols en ciment ou en béton.
Les granulés d’origine minérale doivent être préalablement traités par calcination à 800°C. Les granulés minéraux à base de terre de diatomée sont conformes à la norme NF 98-190 pour une utilisation sur la chaussée.
● Les absorbants végétaux
Les granulés d’origine végétale sont constitués de particules de bois broyées et déshydratées à plus de 800°C. Ils sont non abrasifs.
Ces absorbants végétaux sont adaptés à l’absorption de tout liquide huileux et des hydrocarbures, des résines ou encore des silicones visqueux mais aussi aux solvants organiques de type benzène ou toluène.
Les granulés d’origine végétale doivent être ignifugés pour être utilisés sans danger. Ils sont conformes aux spécifications de la norme NF 98-190 pour un usage sur revêtements routiers.
● Les feuilles d’absorbants
Ce petit conditionnement permet d’absorber rapidement de petits volumes (petite fuite, écoulement goutte à goutte) et d’essuyer les petites surfaces autour des machines, des espaces de travail. Les feuilles absorbantes sont faciles à stocker.
Elles peuvent aussi servir à éponger les éventuels déversements de liquides au fond des bacs de rétention.
● Les rouleaux d’absorbants
Pratiques, les rouleaux absorbants s’adaptent à toutes les situations. Ils peuvent s’utiliser en grande quantité (pour recouvrir une zone au sol, autour des machines par exemple), ou grâce à la prédécoupe des feuilles, il est possible de n’utiliser que la quantité réellement nécessaire à la maîtrise de la fuite et limiter le gaspillage.
● Les tapis absorbants
Les tapis ou plaques sont à utiliser sur les zones de passage important. Ils sont résistants et protègent efficacement les sols des polluants.
● Les boudins absorbants (pour les huiles)
Les boudins absorbants sont réalisés en polypropylène hydrophobe. Ils sont très efficaces sur toutes les fuites d’huiles et d’hydrocarbures. Ils permettent d’empêcher que l’écoulement d’un liquide ne se propage sur une surface importante.
Les boudins d’absorption forment une barrière qui canalise les déversements pour limiter au maximum la pollution. Ces équipements s’utilisent facilement autour d’une machine, d’un fût, ou dans des espaces difficiles d’accès.
● Les kits d’absorbants
Les kits de matériel absorbant existent pour toutes les catégories de liquides à contenir : kit absorbant pour les hydrocarbures, pour les produits chimiques ou encore pour tous types de liquide. Ces équipements, regroupés dans un sac complet, sont adaptés aux interventions d’urgence notamment sur la route en cas de déversement accidentel de produits dangereux pour l’environnement.
Depuis le 1 juillet 2003, l’utilisation des nouvelles directives 2014/34/UE ou ATEX 95 pour les équipements destinés à être utilisés en zones ATEX, et 1999/92/CE ou ATEX 137 pour la sécurité des travailleurs est devenue obligatoire.
L’arrêté du 27 mars 2012 définit les prescriptions générales applicables aux installations classées pour la protection de l’environnement soumises à déclaration sous la rubrique n° 2710-1. Il s’agit donc du stockage de déchets dangereux.
Une installation classée pour la protection de l’environnement, plus communément appelée ICPE, est une installation pouvant présenter des dangers pour la sécurité, la santé ou la protection de l’environnement. Le droit des ICPE est régi par les livres I et V du Code de l’Environnement.
Article 20 de l’Arrêté du 24 avril 2017 :
« Tout stockage d’un liquide susceptible de créer une pollution des eaux ou des sols doit être associé à une capacité de rétention dont le volume doit être au moins égal à la plus grande des deux valeurs suivantes : 100% de la capacité du plus grand réservoir ou 50% de la capacité des réservoirs associés. La capacité de rétention doit être étanche aux produits qu’elle pourrait contenir et résister à l’action physique et chimique des fluides. Les réservoirs ou récipients contenant des produits incompatibles ne doivent pas être associés à une même rétention. ».
L’arrêté du 24 septembre 2020, entrant en vigueur à partir du 1er janvier 2021, concerne le stockage en récipients mobiles de liquides inflammables et/ou combustibles, exploités au sein d’une installation classée pour la protection de l’environnement soumise à autorisation (ICPE).
Retrouvez toute la gamme des absorbants en en cliquant ici.

Une catégorie EPI permet de classer les équipements de protection individuelle selon le niveau de risque contre lequel ils protègent. Il existe trois catégories EPI, également appelées classes EPI, définies selon la gravité des risques professionnels concernés.
Chaque type d’EPI répond ainsi à des exigences spécifiques en matière de conception, de certification et de contrôle. Le règlement européen (UE) 2016/425 distingue les EPI de catégorie 1, 2 et 3 afin d’adapter le niveau de protection aux risques mineurs, intermédiaires ou pouvant entraîner des conséquences graves ou mortelles.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Les EPI sont classés en trois catégories selon le niveau de risque couvert, conformément au règlement européen (UE) 2016/425 : risques mineurs, intermédiaires et graves ou mortels.
→ Point n°2 – Le marquage CE est obligatoire pour tous les équipements de protection individuelle, garantissant leur conformité aux exigences européennes de sécurité.
→ Point n°3 – La catégorie 1 concerne les risques mineurs, la catégorie 2 les risques intermédiaires (casques, chaussures de sécurité, lunettes), et la catégorie 3 les risques pouvant entraîner des blessures irréversibles ou la mort (harnais, protections respiratoires, EPI électriques).
→ Point n°4 – L’employeur doit évaluer les risques, fournir gratuitement des EPI adaptés et former les salariés à leur utilisation, conformément aux obligations du Code du travail.
Selon le Code du travail, un équipement de protection individuelle est :
tout dispositif destiné à être porté ou tenu par une personne pour la protéger contre un ou plusieurs risques susceptibles de menacer sa santé ou sa sécurité.
Les EPI constituent le dernier rempart dans la prévention des risques, lorsque les mesures de protection collective ne suffisent plus.
La liste des équipements de protection individuelle est large et couvre l’ensemble du corps selon les risques identifiés :
● lunettes de protection et visières de sécurité
● harnais et protections antichute,
La protection individuelle au travail vise à couvrir plusieurs types de risques professionnels :
● mécaniques : chocs, coupures, écrasements,
● électriques : contact avec des installations sous tension,
● chimiques : inhalation ou contact avec substances dangereuses,
● biologiques : bactéries, virus, agents pathogènes,
● auditifs : exposition au bruit,
● thermiques : chaleur, froid, projections.
Chaque type de risque impose l’utilisation d’EPI spécifiques, certifiés et conformes.
Tous les équipements doivent obligatoirement porter le marquage CE EPI.
Ce marquage garantit que :
● l’équipement respecte les exigences européennes,
● il a été testé et certifié,
● il offre un niveau de protection conforme au risque.
Sans marquage CE EPI, un équipement ne peut pas être considéré comme conforme ni utilisé en entreprise.
Les EPI doivent être utilisés lorsque :
● les risques ne peuvent pas être supprimés,
● ou insuffisamment réduits par des protections collectives.
Le choix dépend de plusieurs facteurs :
● niveau de danger,
● fréquence d’exposition,
● environnement de travail,
● ergonomie et confort.
Un EPI inconfortable est rarement porté correctement. Et un EPI non porté ne sert strictement à rien.
Le règlement UE 2016/425 définit trois catégories EPI selon le niveau de gravité des risques.
Ces EPI protègent contre des risques faibles et facilement identifiables.
Exemples :
● gants de jardinage,
● lunettes contre la poussière,
● vêtements de protection légère.
Le fabricant peut auto-certifier ces équipements.
Cette catégorie regroupe les EPI qui ne relèvent ni des risques mineurs, ni des risques graves.
Exemples :
● casques de chantier,
● chaussures de sécurité,
● lunettes de protection industrielle.
Ces équipements nécessitent une certification par un organisme notifié.
Les EPI catégorie 3 risques mortels concernent les dangers les plus élevés, pouvant entraîner :
● des blessures irréversibles,
● voire la mort.
Exemples :
● appareils de protection respiratoire,
● harnais antichute,
● équipements contre les risques électriques,
● protections contre substances chimiques dangereuses.
Ces EPI sont soumis à des contrôles renforcés :
● certification stricte,
● suivi de production,
● contrôle qualité continu.
Les EPI catégorie 3 risques mortels sont les plus exigeants en termes de réglementation.
Et logiquement, ceux pour lesquels on évite toute approximation.
Comprendre les catégories EPI permet de :
● choisir le bon niveau de protection,
● respecter la réglementation,
● garantir la sécurité des salariés,
● éviter les accidents du travail.
Une mauvaise classification peut entraîner :
● une protection insuffisante,
● des sanctions,
● une responsabilité engagée en cas d’accident.
Les catégories EPI structurent l’ensemble des équipements de protection individuelle selon les risques encourus.
Entre liste des équipements de protection individuelle, exigences de marquage CE EPI, et spécificités des EPI catégorie 3 risques mortels, chaque élément doit être maîtrisé pour assurer une véritable protection individuelle au travail.

Un nid-de-poule peut rapidement se former sur une chaussée, un parking, une cour ou un chemin sous l’effet des intempéries, du gel et du passage répété des véhicules. Pour éviter que la dégradation ne s’aggrave, il est important d’intervenir rapidement et de choisir une méthode de réparation du nid-de-poule adaptée au revêtement.
Mais comment reboucher un nid-de-poule efficacement ? Selon la nature du sol et l’état de la surface, différentes solutions peuvent être envisagées. Il est notamment possible de reboucher un nid-de-poule avec du gravier sur certaines voies ou de réaliser une réparation à l’aide d’un enrobé adapté pour obtenir un résultat plus durable.
Découvrez les différentes étapes pour réparer un nid-de-poule et les solutions à privilégier pour reboucher un nid-de-poule sur un chemin, un parking ou une chaussée.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Un nid-de-poule doit être réparé rapidement afin de limiter les risques pour les usagers et les véhicules.
→ Point n°2 – La zone d’intervention doit être sécurisée à l’aide d’une signalisation temporaire adaptée.
→ Point n°3 – L’enrobé à froid permet de réparer rapidement les trous, fissures et dégradations de chaussée.
→ Point n°4 – Une bonne préparation du support améliore l’adhérence et la durabilité de la réparation.
→ Point n°5 – Le compactage est indispensable pour garantir la résistance du revêtement au trafic.
Le phénomène se déroule en plusieurs étapes :
Une fissure apparaît dans la chaussée.
L’eau de pluie s’infiltre sous le revêtement.
Lorsque les températures chutent, l’eau gèle et se dilate.
Cette dilatation soulève légèrement le revêtement.
Lors du dégel, une cavité se forme sous la chaussée.
Le passage des véhicules fragilise la zone jusqu’à créer un trou dans la chaussée.
Le gel n’est cependant pas la seule cause. Les nids-de-poule peuvent également apparaître à cause :
● d’un revêtement routier de mauvaise qualité
● d’un défaut structurel de la chaussée
● d’un entretien insuffisant de la voirie
Un nid-de-poule doit être traité rapidement dès qu’il atteint une taille significative.
On considère qu’il devient dangereux lorsque :
● son diamètre dépasse la taille d’une assiette
● sa profondeur est supérieure à un poing fermé
Dans ce cas, il représente un danger pour :
● les véhicules
● les cyclistes
● les piétons
● les deux-roues motorisés
Avant toute réparation, il est indispensable de sécuriser la zone avec une signalisation temporaire adaptée.
Découvrir nos cônes de signalisation et balisages de chantier
La méthode la plus utilisée pour réparer un nid-de-poule consiste à utiliser un enrobé bitumineux.
L’enrobé à froid est la solution la plus simple et la plus rapide pour réparer un nid-de-poule.
Ce matériau prêt à l’emploi permet de reboucher :
● les trous
● les fissures
● les crevasses
● les zones dégradées de la chaussée
Ses avantages :
● application rapide
● utilisation même en hiver
● mise en œuvre simple
● réparation immédiate
Voir notre gamme d’enrobé à froid pour réparation de nids-de-poule
Avant toute réparation, il est indispensable de signaler la zone de travaux afin de protéger les usagers et les intervenants.
Il est recommandé d’installer :
Les intervenants doivent également porter des équipements de protection individuelle :
Découvrir nos équipements de protection pour travaux routiers
Elle permet :
● d’améliorer l’adhérence
● de renforcer l’imperméabilité
● d’augmenter la durée de vie de la réparation
Une fois la surface préparée, il faut remplir la cavité avec un matériau adapté.
En hiver ou pour les réparations rapides, l’enrobé à froid est la solution la plus utilisée.
Commander de l’enrobé à froid pour réparation de chaussée
Ce produit est particulièrement adapté pour :
● réparations rapides
● interventions d’urgence
● maintenance des parkings
● entretien des voiries
Après le remplissage, le matériau doit être compacté.
Le compactage permet :
● d’éliminer les bulles d’air
● d’assurer une surface plane
● d’améliorer la résistance au trafic
Une fois la surface nivelée, la circulation peut généralement reprendre rapidement.
Selon le produit utilisé, un temps de séchage ou de stabilisation peut être nécessaire.
La réparation rapide des nids-de-poule permet :
● d’améliorer la sécurité des usagers
● de préserver les infrastructures
● de limiter les coûts d’entretien
Pour accompagner les collectivités et professionnels, Securinorme propose une large gamme d’équipements :
La réparation rapide des nids-de-poule est essentielle pour maintenir la sécurité des usagers et préserver l’état des infrastructures routières. Qu’ils soient présents sur une voirie publique, un parking, une plateforme logistique ou une voie privée, ces défauts de chaussée peuvent rapidement s’aggraver sous l’effet du trafic et des intempéries.
L’utilisation d’un enrobé à froid constitue une solution simple, rapide et efficace pour reboucher un nid-de-poule. Pour garantir une réparation durable, il est important de respecter les différentes étapes : sécurisation de la zone, nettoyage du trou, application éventuelle d’un liant bitumineux, remplissage puis compactage du matériau.
En intervenant dès les premiers signes de dégradation, les collectivités, gestionnaires de voirie et entreprises peuvent réduire les coûts de maintenance, améliorer la sécurité des déplacements et prolonger la durée de vie des revêtements routiers.
Pour reboucher un nid-de-poule, il faut nettoyer la cavité, appliquer éventuellement un liant bitumineux, remplir le trou avec un enrobé à froid puis compacter le matériau afin d’obtenir une surface plane et résistante.
L’enrobé à froid est le produit le plus utilisé pour les réparations rapides de chaussées, parkings et voiries. Il est prêt à l’emploi et peut être appliqué toute l’année.
Un nid-de-poule devient particulièrement dangereux lorsque son diamètre dépasse celui d’une assiette ou que sa profondeur est supérieure à un poing fermé. Il peut alors endommager les véhicules et provoquer des accidents.
Oui. L’enrobé à froid est spécialement conçu pour permettre des réparations même par temps froid ou humide, sans chauffage préalable du matériau.
Ils sont principalement causés par l’infiltration d’eau dans la chaussée, les cycles de gel et de dégel, le trafic routier intense ou le vieillissement du revêtement.
Oui. La mise en place d’une signalisation temporaire, de cônes de chantier ou de barrières de sécurité est indispensable pour protéger les usagers et les intervenants pendant les travaux.

Le marquage au sol des entrepôts doit répondre à une réglementation précise, notamment en matière de couleurs. Quelles sont les normes ? Quelles zones signaler dans votre bâtiment ? Nous vous proposons des solutions pour réaliser un marquage idéal, conforme et compréhensible par tous, à l’aide de notre gamme de modèles spécialisés.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le marquage au sol permet de sécuriser les déplacements et d’organiser les flux dans les entrepôts.
→ Point n°2 – Les voies de circulation, zones piétonnes et zones dangereuses doivent être clairement identifiées.
→ Point n°3 – Le respect des codes couleur facilite la compréhension des consignes de sécurité par tous les utilisateurs.
→ Point n°4 – Les pictogrammes, bandes de marquage et peintures permettent de signaler les zones de stockage, les dangers et les cheminements.
→ Point n°5 – Un marquage au sol visible et entretenu contribue à réduire les risques d’accident et à améliorer la conformité réglementaire.
Un marquage au sol conforme doit répondre à plusieurs textes réglementaires visant à garantir la sécurité des travailleurs.
Le marquage au sol réglementation repose notamment sur :
● le Code du travail (obligation générale de sécurité),
● l’arrêté du 4 novembre 1993 relatif à la signalisation de sécurité,
● certaines dispositions du Code de la construction.
L’employeur a l’obligation de mettre en place une signalisation au sol en entrepôt visible, cohérente et adaptée aux risques présents.
En cas d’accident, un marquage absent ou non conforme peut engager sa responsabilité.
Selon l’article 12 de l’arrêté du 4 novembre 1993 :
● les zones dangereuses doivent être signalées par des bandes :
● jaune et noir,
● ou rouge et blanc.
Ces marquages permettent d’alerter immédiatement sur un risque :
● chute d’objet,
● collision,
● zone interdite.
L’article 13 impose que :
● les voies de circulation soient clairement délimitées,
● par des bandes continues blanches ou jaunes,
● adaptées à la couleur du sol.
Ce marquage est indispensable pour organiser la séparation des flux piétons et engins, enjeu majeur en entrepôt.
Dans une logique de marquage au sol réglementation, plusieurs zones doivent être identifiées :
● allées de circulation,
● zones piétonnes,
● zones de stockage,
● zones dangereuses,
● issues de secours,
● zones d’intervention des équipements.
Il existe plusieurs dispositions législatives concernant le marquage, pour éviter les dangers lors de la circulation en entreprise.
L’article R.125.3.1 du Code de la construction stipule qu’un marquage au sol composé d’une alternance de bandes jaunes et noires doit signaler l’aire de débattement de portes automatiques. Il peut notamment être réalisé à l’aide de notre bande adhésive de couleur noire et jaune. Un marquage hachuré jaune et noir peut aussi signaler les endroits où le trafic est intense où seuls certains véhicules peuvent circuler.
L’arrêté du 4 novembre 1993 contient un ensemble de dispositions destinées à assurer la sécurité des travailleurs au sein d’un lieu de travail :
● Selon l’article 12 de cet arrêté, les obstacles susceptibles de provoquer des chocs ou des chutes de personnes, ainsi que les endroits dangereux où peuvent par exemple survenir des chutes d’objets, doivent être signalés par des bandes jaune et noir ou rouge et blanc.
● L’article 13 prévoit quant à lui que les voies de circulation doivent être clairement identifiées et bordées par des bandes continues de couleur blanche ou jaune, en fonction de la couleur du sol. L’emplacement de ces bandes doit tenir compte des distances de sécurité nécessaires entre les véhicules, ainsi qu’entre les piétons et véhicules.
Pour éviter les collisions entre véhicules et piétons dans un entrepôt, notamment dans les rayonnages étroits, il convient de donner des indications claires et efficaces.
La séparation des flux piétons et engins est l’un des objectifs principaux du marquage au sol.
Dans un entrepôt, les collisions représentent un risque majeur, notamment :
● dans les zones de picking,
● aux intersections,
● dans les allées étroites.
Un marquage efficace permet de :
● canaliser les déplacements,
● éviter les croisements dangereux,
● sécuriser les parcours.
Concrètement :
● bandes continues pour les engins,
● zones piétonnes distinctes,
● passages matérialisés.
Un marquage mal pensé, c’est une invitation directe aux accidents. Et personne n’a envie d’expliquer ça à l’inspection du travail.
Le code couleur du marquage au sol industriel repose sur des standards issus du nuancier RAL, largement utilisé en environnement professionnel.
Couleur
RAL
Signification
Rouge
3020
Danger, interdiction
Orange
2009
Risques chimiques
Jaune
1023
Avertissement, danger
Vert
6024
Sécurité, évacuation
Bleu
5017
Obligation
Blanc
9016
Circulation, zones neutres
Noir
9017
Masquage
Gris
7045
Neutralisation
Le respect du code couleur marquage au sol industriel permet une lecture immédiate, même pour un nouvel arrivant.
Il est également possible d’opter pour des couleurs fluorescentes pour augmenter la visibilité dans les endroits à risque.
Vous ne trouvez pas votre couleur dans notre large gamme de produits clé en main ?
Contactez-nous pour un devis sur mesure :
Ils permettent d’identifier rapidement :
● zones de stockage,
● zones interdites,
● emplacements spécifiques.
Les pictogrammes pour zones de stockage permettent d’identifier rapidement les emplacements dédiés aux palettes, aux produits spécifiques ou aux matières sensibles. Leur rôle est d’éviter les erreurs de manutention, de clarifier l’organisation interne et de renforcer la sécurité en indiquant clairement où déposer ou retirer les marchandises.
Elles structurent les flux :
● circulation des chariots,
● cheminements piétons,
● zones mixtes.
Les bandes de marquage entrepôt structurent les allées de circulation, matérialisent les trajets empruntés par les chariots élévateurs et délimitent les zones piétonnes. Elles constituent un repère visuel essentiel pour prévenir les collisions, organiser les flux et garantir un déplacement sécurisé dans l’entrepôt.
La peinture pour entrepôt, spécialement conçue pour résister au trafic intense et aux conditions industrielles, assure un marquage durable et lisible. Elle est utilisée pour signaler les zones à risque, les issues de secours, les espaces techniques ou toute autre zone nécessitant une visibilité renforcée afin d’améliorer la sécurité et la conformité du site.
Utilisé pour :
● signaler les dangers,
● matérialiser les zones à risque,
● encadrer les zones sensibles.
Le marquage permet de :
● organiser les palettes,
● éviter les débordements,
● optimiser l’espace.
Le choix entre marquage au sol adhésif ou peinture dépend de l’usage, du trafic et de la flexibilité attendue.
Avantages :
● très résistant,
● adapté aux environnements industriels,
● excellente durabilité.
Inconvénients :
● temps d’application,
● immobilisation temporaire de la zone.
En pratique :
● adhésif pour zones temporaires ou évolutives,
● peinture pour marquage permanent.
Parce que refaire un marquage tous les trois mois, c’est un hobby étrange.
Pour respecter le marquage au sol réglementation, il est recommandé de :
● analyser les flux de circulation,
● identifier les zones à risque,
● choisir un code couleur cohérent,
● privilégier la lisibilité,
● entretenir régulièrement le marquage.
Un marquage usé ou illisible revient à ne pas marquer du tout.
Un marquage conforme permet de :
● réduire les accidents du travail,
● améliorer la productivité,
● structurer les flux logistiques,
● garantir la conformité réglementaire.
C’est un outil simple… mais redoutablement efficace quand il est bien pensé.
Le marquage au sol réglementation en entrepôt ne se limite pas à tracer des lignes : c’est un véritable levier de sécurité et d’organisation.
Entre respect du code couleur marquage au sol industriel, mise en place d’une signalisation au sol en entrepôt efficace, choix entre marquage au sol adhésif ou peinture, et gestion de la séparation des flux piétons et engins, chaque détail compte.

Les travailleurs peuvent être exposés à des risques lorsqu’ils sont mal vus par les autres salariés ou les usagers de la route, notamment sur les chantiers, en bord de route ou dans les zones de circulation. Le port d’un EPI haute visibilité permet de mieux signaler leur présence et de réduire les risques d’accident.
La réglementation des vêtements haute visibilité et la norme du gilet haute visibilité définissent les exigences à respecter pour assurer une protection adaptée aux conditions de travail. Selon l’activité exercée et les risques identifiés, le port du gilet haute visibilité peut être obligatoire. Gilets, vestes, parkas ou pantalons doivent ainsi être choisis selon le niveau de haute visibilité nécessaire et les normes applicables.
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→ Point n°1 – Les vêtements haute visibilité sont indispensables pour réduire les risques d’accident liés au manque de visibilité, notamment sur les chantiers, les routes, les aéroports ou les zones de circulation.
→ Point n°2 – La norme ISO 20471 définit les exigences des vêtements de signalisation, garantissant la visibilité des travailleurs de jour comme de nuit grâce à des matières fluorescentes et rétroréfléchissantes.
→ Point n°3 – Trois classes de visibilité existent (1, 2 et 3) : plus la classe est élevée, plus le niveau de visibilité et de protection est important, la classe 2 étant généralement le minimum recommandé.
→ Point n°4 – Le choix du vêtement doit tenir compte de l’environnement, des conditions de travail et des risques encourus, tout en assurant confort, liberté de mouvement et bon ajustement à l’utilisateur.
Les vêtements de protection haute visibilité permettent aux travailleurs d’éviter les accidents dus au manque de visibilité. Le trafic routier nocturne représente moins de 10 % de la totalité du trafic mais est à l’origine de 35 % des blessés hospitalisés et 45 % des tués. Certaines professions sont amenées à travailler dans des conditions de faible ou de mauvaise visibilité, notamment sur la chaussée ou les bords de routes.
Les EPI de sécurité permettent à leur utilisateur d’être mieux vu en contrastant avec son environnement et en réfléchissant la lumière de nuit, notamment les lumières de phares.
Selon l’article 4321-1 du Code du travail, l’employeur a l’obligation de mettre à disposition des salariés les EPI de sécurité nécessaires, gratuitement et de manière personnelle. En fonction des conditions de travail de vos employés, la loi peut imposer le port de vêtement de haute visibilité.
Les professionnels concernés peuvent par exemple :
● Intervenir sur les travaux publics (ex : travaux de voierie)
● Assurer le ramassage des ordures
● Travailler sur les pistes d’aéroports
● Travailler dans le domaine des transports routiers (autoroutes, transporteurs) ou ferroviaires
● Être employé par les services de secours ou de police.
Les travailleurs amenés à se retrouver sur les voies de circulation sont les plus exposés aux risques liés au manque de visibilité : ils ne peuvent choisir leur emplacement et leur intervention se fait parfois dans des conditions météorologiques dangereuses (pluie, brouillard, neige…).
Les employés intervenant sur le domaine routier sont obligatoirement équipés de vêtements de signalisation haute visibilité, selon l’instruction interministérielle sur la signalisation routière :
« Toute personne intervenant à pied sur le domaine routier à l’occasion d’un chantier ou d’un danger temporaire doit revêtir un vêtement de signalisation à haute visibilité de classe 2 ou 3, conforme aux spécifications de la norme NF EN 20471.
Toutefois, les intervenants de courte durée peuvent se contenter d’un vêtement de classe 1. »
Porter des vêtements de haute visibilité rend les travailleurs visibles de plus loin, et ce même de jour, en raison du contraste apporté.
La norme européenne ISO 20471 spécifie les caractéristiques que doivent respecter les vêtements de travail à haute visibilité pour usage professionnel. Elle remplace la norme EN 471 depuis octobre 2013.
Les EPI de sécurité permettent de signaler vos employés dans toutes les conditions de luminosité : jour, nuit, lumière artificielle, lumière de phares. La norme ISO 20471 certifie que l’utilisateur est visible en toutes circonstances.
Elles peuvent être jaunes, oranges ou rouges : leur couleur doit être choisie en fonction du contraste qu’elle permet d’apporter avec l’environnement. Ces matières servent à rendre l’utilisateur visible de jour mais ne fonctionnent pas de nuit. Le tissu fluorescent doit être réparti entre le devant et le dos du vêtement avec une tolérance de +/- 10 %.
Elles assurent la visibilité du travailleur de nuit en réfléchissant la lumière. Il existe deux matières distinctes : la microbille, souple et confortable et adaptée à des conditions extrêmes d’utilisation, et le microprisme qui est sensible à l’orientation et apporte de la couleur.
La norme ISO EN 471 définit 3 classes de vêtements haute visibilité. Plus la classe est élevée et plus le niveau de visibilité est également élevé :
● Classe 1 : niveau de visibilité le plus faible (ex : baudrier)
● Classe 2 : niveau intermédiaire de visibilité (ex : polo, chasuble, gilet de sécurité)
● Classe 3 : niveau de visibilité le plus élevé (ex : parka de sécurité, pantalon de travail et veste de sécurité, blouson à manches longues).
La classe du vêtement dépend de la surface de tissu fluorescent et rétroréfléchissant utilisée, comme indiqué dans le tableau ci-dessous :
Classe de visibilité
Matière fluorescente
Matière rétroréflechissante
Classe 1
0,14 m²
0,10 m²
Classe 2
0,50 m²
0,13 m²
Classe 3
0,80 m²
0,20 m²
Des exigences ont été ajoutées par la norme ISO 20471 :
● Les vêtements de classe 3 doivent couvrir obligatoirement le torse et avoir des manches et jambes longues pourvues de bandes rétroréfléchissantes.
● Tous les côtés du vêtement doivent comporter du tissu haute visibilité.
● Les manches longues des vestes, blousons et parkas doivent être équipées de 2 bandes rétroréfléchissantes, espacées de 5 cm.
Comme pour tout EPI, le choix de vos vêtements haute visibilité doit découler d’une analyse des dangers auxquels est exposé le travailleur. L’utilisateur doit par la suite réaliser des tests de l’équipement en situation pour s’assurer qu’il correspond bien à ses contraintes de travail et qu’il lui apporte le confort nécessaire pour réaliser ses tâches.
Le choix des vêtements de haute visibilité doit notamment s’appuyer sur :
● L’environnement de travail (climat, couleurs, urbains ou rural, etc.
● Les tâches effectuées (mouvements, durée, risques encourus, etc.)
● Les conditions de travail (rythme de travail, confort, intensité, etc.)
Les vêtements haute visibilité doivent également être :
● Ajustés à la taille de l’utilisateur afin de lui permettre liberté et précision dans ses mouvements
● Confortables et adaptés au climat
● Utilisés conformément à leur mode d’utilisation : non dissociés s’il s’agit d’un ensemble, sans masquer les éléments à haute visibilité, entretenus correctement sans abîmer ou salir les matières rétroréfléchissantes
Il est conseillé, dans tous les cas, de choisir des vêtements de haute visibilité de classe 2 minimum.
Pendant toute leur durée de vie, les vêtements de travail doivent protéger les employés des risques qu’ils encourent. Leurs propriétés de protection ne doivent donc pas être mises à mal par le nettoyage. La notice d’emploi du vêtement doit spécifier ses modalités de nettoyage.
Il convient parfois que les vêtements soient entretenus par des professionnels qui auront recours à des techniques de nettoyage efficaces mais non agressives. C’est notamment le cas dans les situations suivantes :
● Si le vêtement est recouvert de produits dangereux qui pourraient souiller d’autres vêtements ou les eaux de lavage
● Si le vêtement a un traitement spécifique qui pourrait être endommagé par un séchage trop agressif
● Si les fibres d’autres vêtements peuvent recouvrir la surface du vêtement de travail et altérer le traitement du tissu
● Si la lessive utilisée peut annuler le traitement du tissu
Il existe des normes spécifiques au lavage des vêtements :
● EN ISO 6330 : Méthodes de lavage et de séchage domestiques en vue des essais des textiles
● EN ISO 3175-2 : Entretien professionnel, nettoyage à sec et nettoyage à l’eau des étoffes et des vêtements
Le Code du travail impose à l’employeur de mettre à disposition des salariés les EPI nécessaires à leur sécurité. Il peut s’agir de vêtements de protection visibilité si les travailleurs travaillent dans des conditions de faible ou mauvaise visibilité, ou sur les voies de circulation.
La norme ISO 20471 définit les exigences pour les vêtements de protection visibilité.
Il existe 2 types de matières utilisées pour les équipements de haute visibilité :
● Les matières fluorescentes : permettent le contraste et la visibilité de jour
● Les bandes rétroréfléchissantes : renvoient la lumière et rendent visible de nuit
En fonction de la surface de ces matières utilisées, il existe 3 classes de vêtements de haute visibilité :
● Classe 1 : faible niveau de visibilité
● Classe 2 : niveau de visibilité intermédiaire
● Classe 3 : visibilité élevée

Certains espaces ou dangers ont besoin d’être signalés clairement dans les entrepôts, parkings, sur tout autre lieu de travail, ou à l’extérieur. Il existe différents moyens de les signaler et la bande adhésive est le produit le plus simple et efficace de le faire. Disponible en différentes matières et couleurs, elle vous permettra de diminuer les risques.
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→ Point n°1 – Les bandes adhésives permettent de délimiter rapidement les zones de circulation, de stockage ou de danger.
→ Point n°2 – Les adhésifs antidérapants réduisent les risques de glissade dans les escaliers, entrepôts, parkings et zones de passage.
→ Point n°3 – Les modèles bicolores jaune/noir ou rouge/blanc améliorent la visibilité des obstacles et des zones à risque.
→ Point n°4 – Les bandes photoluminescentes restent visibles en cas de faible éclairage ou de coupure de courant.
Les bandes adhésives sont extrêmement faciles à poser et très pratiques. En effet, elles peuvent permettre de sécuriser des espaces tout en les délimitant.
Les bandes adhésives antidérapantes peuvent avertir du danger grâce à une couleur vive, visible de loin ou, au contraire, peuvent se fondre dans les décors avec des couleurs plus simples comme le blanc et le noir. Dans les deux cas, ces bandes sont antidérapantes et peuvent donc sécuriser des établissements recevant du public, des entrepôts, parkings ou des extérieurs.
Pour répondre aux besoins du plus grand nombre, il existe différents types de bandes adhésives :
Les bandes adhésives ont un rôle de délimitation des espaces, leur but est de signaler quelque chose comme un espace ou un danger. Vous pouvez les placer sur le sol, sur des prises, des escaliers ou toutes autres zones ayant besoin d’être signalées.
En cas de réel danger, il est possible de trouver des bandes adhésives bicolores (jaune et noir ou rouge et blanc) afin de signaler au mieux le problème.
Ces dernières peuvent aussi être photoluminescentes pour que les espaces à signaler soient visibles même de nuit. En cas de panne de courant, il est important d’avoir délimité, au préalable, un chemin vers une sortie de secours.
Les bandes adhésives antidérapantes sont très utiles pour éviter des accidents. Ils peuvent permettre d’éviter certaines glissades et il peut être intéressant d’en installer dans les escaliers ou des entrepôts par exemple. Ces bandes sont, de la même manière que les bandes standards, disponibles en différentes couleurs.
De plus, il existe des bandes avec différentes résistances à l’usage. Certaines sont parfaites pour un trafic léger et d’autres peuvent très bien s’adapter à un trafic beaucoup plus intense.
Pour des endroits vraiment dangereux, il est possible de trouver des bandes adhésives antidérapantes bicolores. Ces dernières peuvent très bien convenir pour un usage en entrepôt par exemple.
De la même manière que les bandes standards, ces bandes antidérapantes peuvent aussi être photoluminescentes pour signaler des dangers et éviter des glissades même dans le noir.

Le risque auditif découle de nombreuses activités où les travailleurs sont plongés dans un environnement bruyant. Le système auditif est fragile et peut être endommagé de façon irréversible lorsque l’exposition au bruit et trop importante ou trop prolongée. Evaluer le niveau de risque auquel les utilisateurs sont exposés et mettre en place une stratégie pour limiter les dangers éventuels est donc essentiel pour s’assurer de la protection de la santé de chacun, notamment en optant pour des mesures collectives ou des équipements de protection individuelle.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Une exposition prolongée au bruit peut provoquer des dommages auditifs irréversibles, tels que la surdité, les acouphènes ou l’hyperacousie, mais aussi des troubles du sommeil et de la concentration.
→ Point n°2 – Le risque dépend à la fois du niveau sonore et de la durée d’exposition : au-delà de 85 dB, l’oreille est en danger et des mesures de protection doivent être mises en place.
→ Point n°3 – L’évaluation du niveau de bruit est une étape essentielle pour identifier les risques et déterminer les solutions de prévention adaptées.
→ Point n°4 – Les mesures de protection collective doivent être privilégiées, notamment la réduction du bruit à la source, l’isolation des machines ou le traitement acoustique des locaux.
Les oreilles sont particulièrement sensibles car elles ne sont pas naturellement protégées et peuvent être endommagées par des sons forts ou prolongés. Les cellules sensorielles présentes dans ces organes ne peuvent pas se régénérer si elles sont endommagées : une fois perdues, elles le sont pour la vie. En s’exposant à des volumes sonores trop importants, on endommage donc définitivement son ouïe, alors qu’il s’agit d’un sens indispensable pour communiquer avec les autres, sur notre lieu de travail ou dans notre vie personnelle.
Les effets du bruit sur la santé sont de deux ordres. Ils peuvent dans un premier temps avoir des effets directs sur l’audition, en provoquant une surdité progressive, des acouphènes ou une hyperacousie, c’est-à-dire une extrême sensibilité aux sons. Il est important de faire contrôler régulièrement son audition pour noter l’apparition de tels symptômes. L’exposition au bruit peut aussi avoir des effets extra-auditifs : perturbation du sommeil, effets sur le comportement, les performances et l’intelligibilité de la parole ou aggravation de pathologies cardiovasculaires.
Certaines professions exposent particulièrement à des risques auditifs.
Selon l’intensité et la durée d’exposition au bruit, le danger est plus ou moins important. Il s’agit donc de ne pas dépasser une certaine durée d’exposition selon l’intensité du bruit auquel on est exposé, comme indiqué ci-dessous :
Intensité du bruit
Titre
80 dB
8 heures
83 dB
4 heures
86 dB
2 heures
89 dB
1 heure
92 dB
30 minutes
95 dB
15 minutes
98 dB
7 minutes et 30 secondes
101 dB
3 minutes et 45 secondes
104 dB
1 minute et 22 secondes
107 dB
41 secondes
110 dB
20 secondes
Au-delà de 85 dB, l’oreille est en danger. Cependant, la durée d’exposition a aussi son importance : il est possible d’être exposé à un volume de 80 décibels pendant 8 heures sans danger pour le système auditif, mais cela peut provoquer une certaine fatigue.
Avant de mettre en place une stratégie de protection contre les risques auditifs, il s’agit d’estimer le niveau sonore. Pour évaluer les dangers de votre poste de travail, vous pouvez consulter une échelle d’intensité de décibels en ligne, qui vous donnera des exemples de bruits et de leur niveau de décibels. Pour mesurer les décibels, vous pouvez également utiliser une application sur mobile ou sur ordinateur ou encore un appareil de mesure tel qu’un décibelmètre professionnel pour plus de précision.
Une bonne démarche de prévention doit intégrer des actions de réduction du bruit dès la conception de l’environnement de travail : cela permettra à la fois d’améliorer la qualité du cadre de travail et de limiter les coûts. Les solutions collectives d’affaiblissement du bruit doivent être mises en place en priorité car elles sont les plus efficaces.
On peut tout d’abord agir sur les machines utilisées, en réduisant le bruit à sa source. Il s’agit alors d’utiliser les technologies les moins bruyantes possibles, si possible en précisant dans le cahier des charges les exigences demandées lors de l’achat d’une nouvelle machine. Il est également possible d’agir sur la propagation du bruit. On peut par exemple jouer sur l’éloignement des salariés des zones les plus bruyantes. Il est également possible de cloisonner ou d’encoffrer les machines ou de traiter acoustiquement le local pour favoriser l’affaiblissement du bruit. Ces actions sont décrites plus précisément dans le dossier sur la prévention du bruit de l’INRS.
Pour protéger les salariés du bruit, il est également possible d’opter pour des protections individuelles comme ce casque anti-bruit Peltor Optime.
Lorsque malgré les dispositifs de protection collective, des bruits persistent, il est possible de recourir à des équipements de protections individuelle contre le bruit. Il existe deux types de protecteurs individuels contre le bruit (PICB) : les bouchons d’oreilles, qui obstruent le conduit auditif, et les protecteurs avec coquilles qui englobent le pavillon de l’oreille, tels que les casques anti-bruit ou serre-tête, les coquilles montées sur casque et les coquilles serre-nuque ou serre-nuque. Le choix de ces équipement antibruit va dépendre de plusieurs facteurs, et notamment la fréquence avec laquelle ils sont portés ou encore l’environnement de leur utilisation.
Consultez notre guide pour choisir votre EPI de protection contre le bruit tout en respectant les normes : il vous aidera à choisir une protection anti-bruit adaptée à votre activité.

Le marquage au sol thermocollé est une solution de signalisation durable utilisée pour délimiter des zones de circulation, sécuriser les déplacements et organiser les espaces dans les entrepôts, parkings, sites industriels ou établissements recevant du public. Grâce à sa forte résistance à l’usure, aux intempéries et au trafic intensif, il constitue une alternative performante à la peinture de marquage au sol traditionnelle.
La pose d’un marquage thermocollé repose sur un procédé simple : le matériau préfabriqué est chauffé à l’aide d’un chalumeau afin de fusionner avec le revêtement. Cette technique garantit une excellente adhérence et une longue durée de vie, à condition de respecter certaines étapes de préparation et de sécurité.
Quel matériel faut-il utiliser pour poser un marquage thermocollé ? Comment préparer le support ? Quelles précautions prendre lors de l’application ? Découvrez les bonnes pratiques pour réussir votre marquage au sol thermocollé et obtenir une signalisation professionnelle durable et conforme aux exigences de sécurité.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Un stockage adapté est indispensable pour préserver l’adhérence et les performances des marquages thermocollés.
→ Point n°2 – La pose nécessite un matériel spécifique : chalumeau, bouteille de propane et thermomètre laser.
→ Point n°3 – La préparation du support est essentielle : le sol doit être propre, sec et suffisamment chauffé avant l’application.
→ Point n°4 – Les marquages thermocollés offrent une excellente résistance aux piétons, chariots de manutention et véhicules légers.
→ Point n°5 – Cette solution est particulièrement adaptée aux entrepôts, plateformes logistiques, parkings et sites industriels.
Avant même la pose, il est essentiel de conserver correctement vos marquages thermocollés afin de préserver leurs propriétés d’adhérence.
Pour garantir une efficacité optimale :
● Stockez les produits dans un environnement entre 1°C et 30°C
● Conservez-les à l’abri de l’humidité
● Manipulez-les avec précaution, notamment en dessous de 0°C
● Rangez les cartons à plat (maximum 25 cartons empilés)
Il est recommandé d’utiliser les produits dans l’année suivant leur fabrication.
● Stockez les produits dans un environnement entre 1°C et 30°C
● Conservez-les à l’abri de l’humidité
● Manipulez-les avec précaution, notamment en dessous de 0°C
● Rangez les cartons à plat (maximum 25 cartons empilés)
Il est recommandé d’utiliser les produits dans l’année suivant leur fabrication.
L’opérateur doit également :
● travailler dans une zone sécurisée
● éviter les zones de passage
● se positionner dans le sens du vent afin d’éviter les retours de flamme.
Pour réussir la pose de votre signalisation au sol, vous aurez besoin de plusieurs outils.
Matériel indispensable
● Chalumeau d’étanchéité avec flexible et détendeur (3 à 4 bars)
● Bouteille de propane
● Balai de cantonnier ou souffleur
● Thermomètre laser (> 200°C)
Pour garantir une adhérence optimale du marquage thermocollé, le support doit être propre, sec et suffisamment chaud avant l’application.
Avant toute pose, il est indispensable de :
● balayer soigneusement la surface ;
● éliminer les poussières, gravillons et résidus ;
● vérifier que le revêtement est parfaitement sec ;
● contrôler la température du sol à l’aide d’un thermomètre laser.
La température du support doit généralement atteindre environ 140 °C afin de permettre une fusion correcte du matériau thermocollé.
● Positionnez le marquage au sol à l’emplacement souhaité.
● Chauffez progressivement la surface et le marquage avec le chalumeau.
● Répartissez la chaleur de manière homogène sur l’ensemble de la zone.
● Contrôlez régulièrement la température à l’aide du thermomètre laser.
● Lorsque le matériau commence à fondre et à adhérer au support, poursuivez le chauffage jusqu’à obtenir une fixation uniforme.
● Laissez refroidir quelques minutes avant toute circulation.
Une fois refroidi, le marquage offre une excellente résistance au passage des piétons, des chariots de manutention et des véhicules légers.
Le marquage thermocollé peut être installé sur différents types de surfaces :
● enrobé bitumineux ;
● asphalte ;
● béton ;
● voiries industrielles ;
● parkings ;
● plateformes logistiques.
● Pour les supports anciens ou particulièrement lisses, l’application d’un primaire d’accrochage peut être recommandée afin d’améliorer l’adhérence.
Le marquage au sol thermocollé constitue une solution fiable, durable et économique pour sécuriser les circulations et organiser les espaces professionnels. Utilisé dans les entrepôts logistiques, les sites industriels, les parkings ou les zones de stockage, il offre une excellente résistance au trafic et aux conditions extérieures.
Pour réussir sa pose, il est essentiel de disposer du matériel adapté, de préparer soigneusement le support et de respecter les températures de chauffe recommandées. Une application conforme garantit une adhérence optimale et une durée de vie prolongée de la signalisation.
Grâce à sa rapidité de mise en œuvre et à sa robustesse, le marquage thermocollé est aujourd’hui l’une des solutions les plus performantes pour répondre aux besoins de signalisation horizontale, de sécurité et d’organisation des flux dans les environnements professionnels.
Le marquage est positionné sur un support propre et sec puis chauffé à l’aide d’un chalumeau jusqu’à fusion avec le revêtement.
La température du support doit généralement atteindre environ 140 °C afin d’assurer une adhérence optimale.
Le marquage thermocollé peut être posé sur l’enrobé, l’asphalte, le béton, les parkings et les plateformes logistiques.
Sa durée de vie dépend du trafic et des conditions d’utilisation, mais elle est généralement supérieure à celle d’un marquage peint grâce à sa forte résistance à l’usure.
Il offre une excellente adhérence, une forte visibilité, une pose rapide et une grande résistance aux intempéries et aux passages répétés.
Oui. Il est particulièrement recommandé pour les zones de circulation des piétons, chariots élévateurs et engins de manutention grâce à sa robustesse et à sa visibilité.

Le marquage au sol est un élément essentiel de la signalisation de sécurité en entreprise. Il permet de sécuriser les déplacements, organiser les flux, délimiter les zones à risques, créer des places de parking ou encore faire respecter les règles de circulation dans les entrepôts, parkings, sites industriels et espaces publics.
Un marquage au sol efficace doit être visible, résistant dans le temps et conforme aux normes en vigueur. Bonne nouvelle : avec les bons produits et la bonne méthode, il est tout à fait possible de réaliser soi-même un marquage professionnel, durable et économique.
Dans ce guide complet, découvrez comment réussir un marquage au sol avec pochoir, étape par étape, et quels matériels de marquage au sol choisir pour un résultat optimal.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le marquage au sol permet de sécuriser les déplacements et d’organiser les flux en entreprise.
→ Point n°2 – Les pochoirs facilitent la réalisation d’un marquage précis, rapide et reproductible.
→ Point n°3 – Le choix de la peinture est essentiel pour garantir la résistance aux passages, aux intempéries et aux UV.
→ Point n°4 – Une bonne préparation du sol améliore fortement la tenue du marquage dans le temps.
→ Point n°5 – Les accessoires de pose permettent d’obtenir un résultat propre et durable.
Le marquage au sol avec pochoir est aujourd’hui l’une des techniques les plus utilisées pour créer une signalisation horizontale nette, lisible et reproductible. Rapide à mettre en œuvre, il est particulièrement apprécié dans les : entrepôts logistiques, zones industrielles, parkings d’entreprises et de collectivités, zones de circulation piétonnes ou engins, espaces publics et ERP.
● Précision et régularité : résultat propre et uniforme, sans bavure
● Gain de temps : pose rapide, séchage maîtrisé
● Reproductibilité parfaite : idéal pour les pictogrammes normés
● Économie : pas besoin de prestataire extérieur
● Conformité réglementaire : respect des normes de signalisation
Grâce aux pochoirs de marquage au sol, vous pouvez matérialiser clairement : places PMR, emplacements véhicules électriques, zones de danger, voies piétonnes ou chariots élévateurs, zones de stockage, interdictions et obligations
Voir notre gamme complète de marquage au sol :
Un marquage efficace repose avant tout sur le choix des bons produits. Chaque élément a son importance.
Disponibles en plusieurs matériaux selon l’usage :
● Pochoirs en plastique rigide ou polypropylène
Lavables, réutilisables
Idéals pour un usage régulier
● Pochoirs métalliques
Ultra résistants
Parfaits pour les zones à fort trafic
● Pochoirs en carton
Usage ponctuel
Solution économique
Pochoirs lettres, chiffres, flèches, pictogrammes réglementaires disponibles immédiatement :
Pour une tenue longue durée, utilisez exclusivement des peintures de marquage au sol professionnelles :
● Peintures acryliques ou solvantées
● Aérosols de marquage au sol pour une application rapide
● Enduits épais ou thermoplastiques pour zones très sollicitées
Résistantes aux passages répétés, aux intempéries, aux UV, aux hydrocarbures.
Découvrir nos peintures et aérosols de marquage au sol haute résistance :
Le ruban de masquage est indispensable pour :
● protéger les zones adjacentes,
● obtenir des bords nets,
● éviter les débordements.
Rubans de masquage professionnels pour marquage précis :
Un sol mal préparé réduit drastiquement la durée de vie du marquage.
● Nettoyez soigneusement la surface
● Éliminez poussières, graisses et humidité
● Appliquez un primaire d’accrochage sur sols poreux si nécessaire
Découvrir les produits de préparation des sols :
● Placez le pochoir à l’emplacement exact
● Fixez-le avec du ruban adhésif ou des poids
● Ajoutez le ruban de masquage autour pour une finition parfaite
● Vérifiez l’alignement (règle, laser)
Selon le produit choisi :
● aérosol pour marquage rapide,
● rouleau ou pinceau pour grandes surfaces,
● pistolet airless pour sites industriels,
● couteau à enduire pour enduits épais.
Bonnes pratiques : couches fines et régulières, respect des temps de séchage, application en 2 passes minimum.
● Retirez le pochoir avant séchage complet
● Nettoyez le pochoir entre chaque usage
● Appliquez un vernis ou une résine de protection si nécessaire
Consultez notre gamme complète de produits de marquage au sol :

Les équipements de protection individuelle (EPI) jouent un rôle essentiel dans la prévention des risques professionnels. Casques, gants de protection, chaussures de sécurité, protections auditives ou encore masques respiratoires permettent de réduire considérablement les accidents du travail.
Mais pour que ces équipements remplissent efficacement leur rôle, leur entretien et leur rangement sont indispensables.
Un EPI mal entretenu, mal stocké ou arrivé en fin de vie peut perdre ses propriétés protectrices et mettre en danger les travailleurs.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – L’employeur est légalement responsable de l’entretien, de la réparation et du remplacement des EPI, afin de garantir leur efficacité et la sécurité des travailleurs.
→ Point n°2 – Des contrôles réguliers doivent être réalisés pour vérifier l’état, la conformité, les conditions de stockage et la durée de vie des équipements de protection.
→ Point n°3 – Certains EPI font l’objet d’une vérification annuelle obligatoire, notamment les systèmes antichute, les appareils de protection respiratoire et les gilets de sauvetage gonflables.
→ Point n°4 – Un rangement adapté prolonge la durée de vie des EPI : ils doivent être protégés de l’humidité, de la poussière, des chocs et des rayons UV grâce à des armoires, coffrets ou supports dédiés.
Selon l’article R4323-95 du Code du travail, l’employeur doit assurer le maintien des EPI dans un état hygiénique satisfaisant, notamment grâce :
● à leur entretien
● aux réparations nécessaires
● à leur remplacement lorsque cela est nécessaire.
Autrement dit, l’employeur est responsable du bon état des EPI qu’il met à disposition des salariés.
Le Code du travail ne définit pas de protocole précis d’entretien, mais impose un objectif clair : garantir que les équipements restent efficaces et sûrs pour les travailleurs.
Par ailleurs l’article L4122-2 du Code du travail, précise que les mesures liées à la sécurité et à la santé au travail ne doivent pas engendrer de coût pour les salariés.
Ainsi, lorsque l’entreprise impose une tenue de travail ou des équipements spécifiques, leur entretien doit être pris en charge par l’employeur.
Dans certains secteurs comme :
● le BTP
● la logistique
● l’industrie
● les travaux publics
● les interventions en voirie
les travailleurs doivent porter plusieurs EPI simultanément pour être correctement protégés.
Découvrir nos équipements de protection individuelle professionnels :
Casques de sécurité, gants de protection, protections auditives, vêtements haute visibilité et bien plus encore pour sécuriser les postes de travail.
L’employeur doit réaliser des vérifications périodiques afin de s’assurer que les équipements restent conformes à leur utilisation.
Si un équipement est dégradé ou non conforme, il doit être :
● réparé
● ou remplacé.
Pour organiser ces contrôles, l’employeur doit définir :
● la périodicité des vérifications
● leur nature
● la personne compétente chargée de les effectuer (interne ou externe).
Ces vérifications permettent notamment de contrôler :
● l’état général des EPI
● leur conformité aux instructions d’utilisation
● leurs conditions de stockage
● leur date de validité.
Certains EPI nécessitent une attention particulière.
Les vêtements de travail et équipements textiles doivent faire l’objet de contrôles visuels réguliers, notamment pour vérifier :
● la couleur (notamment pour les vêtements haute visibilité)
● l’état des fermetures
● les accrocs
● les coutures
● les accessoires.
Les réparations ne doivent jamais altérer les propriétés techniques du vêtement :
● visibilité
● imperméabilité
● protection thermique
● protection chimique.
Lorsque ces caractéristiques sont altérées, le remplacement de l’équipement est obligatoire.
Un contrôle annuel est obligatoire pour certains équipements de protection individuelle :
● Les appareils de protection respiratoire autonome destinés à l’évacuation du personnel
● Les appareils de protection respiratoire et équipements complets destinés à des interventions accidentelles en milieu hostile
● Les gilets de sauvetage gonflables
● Les systèmes de protection individuelle contre les chutes en hauteur
● Les stocks de cartouches filtrantes anti-gaz pour appareils de protection respiratoire
Les résultats du contrôle doivent être consignées dans le registre de sécurité unique.
Pour garantir la conformité des équipements, il est recommandé de désigner une personne responsable du suivi des EPI.
Cette personne doit être :
● formée aux consignes d’utilisation
● sensibilisée aux risques professionnels
● chargée de vérifier l’état des équipements.
La formation des salariés à l’utilisation des EPI doit également inclure :
● les bonnes pratiques d’entretien
● les règles de rangement
● les consignes de remplacement.
Une organisation claire permet d’éviter :
● les pertes d’équipements
● l’utilisation d’EPI défectueux
● les risques liés à un mauvais stockage.
Le rangement des EPI est un élément souvent sous-estimé dans les politiques de prévention des risques.
Pourtant, un mauvais stockage peut détériorer rapidement les équipements :
● exposition à la lumière
● humidité
● poussière
● chocs
● contaminations.
Installer des espaces de rangement dédiés aux EPI permet de préserver leur efficacité et d’améliorer leur accessibilité.
Les entreprises peuvent utiliser plusieurs types d’équipements pour stocker leurs protections individuelles :
● boîtes de rangement pour EPI
● armoires de stockage
● coffrets muraux
● supports pour casques
● espaces dédiés dans les vestiaires.
Ces solutions permettent notamment de :
● identifier rapidement les équipements
● éviter leur détérioration
● garantir des conditions de stockage adaptées
● améliorer l’organisation sur le lieu de travail.
Pour faciliter l’accès aux équipements, il est recommandé d’installer une signalisation claire des zones de stockage.
L’utilisation de pictogrammes EPI et panneaux d’obligation permet :
● d’indiquer les zones où les équipements doivent être rangés
● de rappeler les obligations de port des EPI
● d’améliorer la prévention des risques.

Le cône de chantier est un équipement de signalisation temporaire utilisé pour délimiter une zone de travaux, signaler un danger ou organiser la circulation des véhicules et des piétons. Facile à installer et immédiatement identifiable, ce cône de signalisation contribue à sécuriser les chantiers et les zones d’intervention.
Il existe différents cônes de chantier, avec des hauteurs, des poids, des matériaux et des niveaux de visibilité adaptés à chaque utilisation. Le choix du modèle dépend notamment de l’environnement, du type de voie, des conditions de circulation et de la durée de l’intervention.
Quelle taille de cône choisir ? Comment le positionner et dans quelles situations l’utiliser ? Découvrez les principaux critères pour choisir vos cônes de chantier et mettre en place une signalisation temporaire adaptée.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Les cônes de chantier servent à baliser une zone de travaux, un accident ou un obstacle temporaire.
→ Point n°2 – Le choix du cône de chantier dépend de l’environnement : voie privée, agglomération, route ou autoroute.
→ Point n°3 – Les cônes HI, CL2 et BP offrent une meilleure visibilité pour les interventions de nuit.
→ Point n°4 – La hauteur du cône influence sa distance de visibilité : 500 mm en ville, 750 mm minimum sur autoroute.
→ Point n°5 – Les cônes peuvent être complétés par des enrouleurs à sangle pour interdire l’accès à une zone dangereuse.
Le cône de signalisation ou de Lübeck est un dispositif de signalisation temporaire de couleur blanc et orange ou blanc et rouge. Dit de type K5a, il est utilisé principalement près des chantiers ou des lieux d’accident. Il est généralement mis en place pour empêcher l’usager d’accéder à la zone sur laquelle ont lieu les travaux. Il permet ainsi de délimiter l’obstacle et de définir une trajectoire de contournement : il s’agit d’une signalisation de position.
Pour sécuriser immédiatement une zone de travaux, équipez-vous de cônes de signalisation K5a adaptés à votre environnement.
Ces équipements doivent répondre à la norme NF EN 13422 qui concerne les dispositifs d’alerte et balisages de voies souples et mobiles, les signaux temporaires mobiles et les cônes et cylindres. Cette norme indique les exigences attendues en matière de visibilité et de résistance physique.
Comme tout dispositif de signalisation temporaire, le dispositif doit être adapté au type de voie, à la visibilité, à l’importance du trafic et à la nature des travaux. Il doit également être cohérent avec la signalisation permanente, et notamment ne pas entrer en conflit avec elle. La signalisation temporaire doit également avoir une certaine crédibilité : pour être respectée des usagers, elle doit être justifiée, suivre l’évolution de l’ouvrage et être retirée dès la fin des travaux. Enfin, elle doit être lisible, et donc en bon état et implantée avec soin.
Tous nos cônes répondent aux exigences de visibilité et de résistance prévues par la norme NF EN 13422.
Certains sont adaptés pour une utilisation de jour uniquement. Il s’agit des modèles les moins rétroréfléchissants.
● Les cônes sans bande rétroréfléchissante
Pour une utilisation en voie privée ou en zone logistique, optez pour des cônes sans bande simples et économiques.
● Les cônes BS et BR
Les plots de type bande sérigraphié (BS) ou bande rétroréfléchissante avec bille de verre (BR) sont conseillés pour une utilisation de jour, en agglomération ou hors agglomération. Pour un balisage visible en journée, découvrez nos cônes BS/BR conçus pour chantier en agglomération et hors agglomération.
● Les cônes de chantiers lourds
Leur poids leur permet une bonne résistance au vent et au passage de véhicules lourds pour éviter tout risque de mauvaise indication de la zone interdite. Les cônes routiers torsadés assurent également une bonne prise au vent grâce à leur forme, et permettent notamment l’ajout d’enrouleurs à sangle pour mieux délimiter l’obstacle : la présence de rubans de couleur rouge et blanc ou jaune et noir permet de signaler l’obstacle à éviter.
Vous intervenez en extérieur ou en zone exposée au vent ? Choisissez nos cônes lourds anti-bascule.
> Voir les cônes de signalisation chantier lourd – Cône torsadé
● Utilisation jour et nuit : H1 / CL2 / BP
Pour une utilisation de nuit en agglomération ou hors agglomération, les dispositifs de type HI et Classe 2 (CL2) sont conseillés. Ils ont un pouvoir rétroréfléchissant plus important qui leur permet d’être mieux vus.
Pour un balisage visible de nuit, découvrez nos cônes HI et Classe 2 conçus pour maximiser la rétroréflexion.
Ce sont ceux qui offrent la meilleure visibilité. Ils sont utilisables principalement de nuit hors agglomération car leur revêtement leur permet une visibilité longue distance, notamment sur autoroute. Attention : sur autoroute, la réglementation impose une hauteur minimale de 750 mm.
Pour les interventions hors agglomération et autoroute, choisissez nos cônes BP longue distance (hauteur 750 mm et +).
Type de cône
Type de voie
Utilisation de jour
Utilisation de nuit
Sans bande
Voie privée
Oui
Non
BS
Agglomération/Hors agglomération
Oui
Non
BR
Agglomération/Hors agglomération
Oui
Non
HI
Agglomération/Hors agglomération
Oui
Oui
CL2
Agglomération/Hors agglomération
Oui
Oui
BP
Autoroute/Hors agglomération
Non
Oui
Délimitez une zone en quelques secondes : découvrez nos enrouleurs à sangle balise de sécurité compatibles cônes de chantier.
Les cônes de signalisation sont mis en place pour éviter l’accès par le public à des zones potentiellement dangereuses ou sur lesquelles ont lieu des travaux. Ces dispositifs de signalisation de position peuvent être complétés à l’aide d’enrouleurs à sangle, qui permettent de bloquer plus efficacement l’accès à une zone.
Ces dérouleurs permettent de mettre en place une sangle de couleur, rouge et blanche ou jaune et noire, entre plusieurs réceptacles pour délimiter un endroit interdit d’accès au public. Nos enrouleurs de sangle Skipper peuvent être clipsés directement sur un cône de chantier, ou positionnés sur d’autres supports.
Leur hauteur varie généralement entre 500 et 1000 mm. Plus il est souhaité que la distance de visibilité soit importante, et plus ils doivent être hauts.
Ils sont adaptés pour un usage en agglomération, ainsi que sur des routes à faible ou moyenne fréquentation. Sa taille lui permet d’être vu de suffisamment loin tout en étant facilement transportable.
Il s’agit de la taille que l’on retrouve le plus souvent, et de la taille mininimale autorisée pour une utilisation sur autoroute. Il convient également à une utilisation sur route, en campagne, car sa plus grande taille lui permet d’être vu de loin. Il peut également être utilisé sur les chantiers.
Il s’agit de la plus grande taille disponible. Leur grande taille leur permet d’être vus d’une distance importante, ce qui rend leur utilisation adaptée sur autoroute notamment. Comme il s’agit de dispositifs plus lourds, et donc moins facilement transportables, ils sont utiles pour signaler un danger permanent, par exemple pour des travaux de longue durée.
Il existe également des modèles plus petits, mesurant 250 à 300 mm. Leur utilisation sur les voies de circulation est toutefois déconseillée : leur petite taille les empêche d’être vus de loin. Ces types de plots sont utilisés dans un cadre privé, par exemple par parkings, des auto-écoles ou des salles de sport.
Taille du cône
Utilisation conseillée
250 à 300 mm
A ne pas utiliser sur les voies de circulation : utilisation privée uniquement
500 mm
Agglomération, route à faible et moyenne fréquentation
750 mm
Route, campagne, chantiers, autoroute
1000 mm
Autoroute, chantiers
Il convient de placer les cônes de signalisation en diagonale sur la voie avant l’obstacle à signaler. Ils doivent être visibles dans l’axe de la route, mais également depuis les éventuelles routes en intersection et donc perpendiculairement à la route. Sur une chaussée à double sens de circulation, il faut les placer 15 mètres avant les travaux. Lorsque les travaux ont lieu sur une voie à chaussées séparées, les plots doivent être placés 30 mètres avant le secteur à éviter.
Les cônes de Lübeck doivent être placés de sorte à matérialiser une trajectoire de contournement de l’obstacle ou du lieu interdits. Il faut les positionner à une distance suffisante de l’obstacle pour permettre de circuler sans danger. Si l’obstacle est long, il convient de placer plusieurs plots le long de l’obstacle, sans toutefois surcharger la route.
Dans certaines endroits, notamment lorsque la vitesse de circulation est élevée, par exemple en dehors des agglomérations, il est nécessaire de compléter l’usage des plots de chantier avec d’autres dispositifs de signalisation temporaire, tels que des feux clignotants, des panneaux voire même des agents de circulation, qui doivent toujours porter des vêtements à haute visibilité.

La mallette PPMS école regroupe le matériel nécessaire pour faire face à une situation d’urgence dans le cadre du Plan Particulier de Mise en Sûreté. Destinée notamment aux écoles et aux établissements scolaires, elle permet de disposer rapidement des équipements utiles pour protéger et prendre en charge les personnes en attendant l’intervention des secours.
Mais que doit contenir une mallette PPMS et comment la choisir ? Matériel de premiers secours, équipements de signalisation, moyens d’alerte ou accessoires pratiques : son contenu doit être adapté aux besoins de l’établissement et à l’organisation prévue par le PPMS.
Découvrez le rôle de la mallette PPMS pour école, les équipements qu’elle peut contenir et les éléments à prendre en compte pour préparer efficacement votre établissement aux situations d’urgence.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – La mallette PPMS est un équipement obligatoire pour préparer un établissement aux situations de confinement, d’intrusion ou de catastrophe majeure.
→ Point n°2 – Une mallette PPMS combine matériel de gestion de crise, moyens de communication et équipements de premiers secours.
→ Point n°3 – La signalisation premiers secours, les plans d’intervention et les consignes de sécurité complètent le dispositif PPMS et facilitent la gestion d’une alerte.
→ Point n°4 – Le contenu doit être vérifié régulièrement afin de remplacer les produits périmés et garantir la conformité du matériel.
Le ppms école est une obligation réglementaire définie par l’Éducation nationale. Il vise à assurer la protection des élèves et du personnel face à des événements majeurs, qu’ils soient d’origine naturelle, technologique ou humaine. La mise en place d’une mallette ppms obligatoire permet de répondre aux exigences du code du travail pour les établissements accueillant du public, notamment en matière de premiers soins et de confinement. En cas de ppms intrusion ou de catastrophe naturelle, cette valise ppms ou malle ppms permet une gestion efficace de la situation, tout en garantissant la conformité avec les normes en vigueur, comme la norme ISO 7010 pour la signalisation ou le cadre réglementaire de la mallette de secours.
En milieu scolaire, le ppms confinement exige la disponibilité immédiate d’un contenu valise ppms adapté à la nature des risques identifiés. Chaque établissement doit organiser des exercices réguliers, anticiper les risques spécifiques à son environnement, et s’équiper d’une mallette ppms 100 personnes si l’effectif le nécessite. Cette obligation est encadrée par des circulaires ministérielles qui imposent des dispositifs accessibles, clairement identifiés et contenant du matériel de premiers secours prêt à l’emploi. Le non-respect de ces exigences expose à des sanctions en cas d’inspection ou de survenance d’un incident.
Dans les collectivités, les crèches, les entreprises ou encore les chantiers btp, la préparation à l’urgence sanitaire ou environnementale s’appuie également sur des équipements conformes. L’alerte ppms impose des procédures claires et des équipements normalisés. La présence d’une mallette ppms école bien fournie, avec des compartiments étanches et un contenu mallette ppms validé, devient ainsi un élément structurant de la politique de sécurité.
Les normes précisent aussi le rôle de la trousse ppms dans l’organisation des secours. En cas de confinement, elle doit permettre de maintenir les personnes à l’abri dans de bonnes conditions sanitaires. Le matériel ppms inclus dans la mallette ppms confinement varie selon les besoins : gestion des blessures, maintien du confort, communication et signalisation. La conformité passe aussi par la vérification des dates de péremption et l’accès à une armoire à pharmacie ou à une trousse d’ urgence correctement équipée.
Les Établissements Recevant du Public (ERP) ont l’obligation d’appliquer le ppms dans le cadre des plans de prévention des risques. Cette exigence ne s’applique pas uniquement aux écoles ou aux établissements de l’Éducation nationale, mais aussi aux collectivités, structures sanitaires, centres de loisirs, et tous lieux accueillant du public, y compris les établissements industriels ou les chantiers btp (retrouvez ici toute la signalisation de chantier).
Le ppms école constitue un modèle transférable aux autres secteurs, avec des ajustements selon la nature des risques (industriels, chimiques, naturels, etc.).
Conformément au code du travail et aux règlements de sécurité des ERP, chaque site doit définir ses espaces de confinement et équiper chacun d’eux d’une mallette ppms conforme. Cette mallette doit rester facilement accessible, complète, et suivie par un personnel désigné. Elle fait partie des équipements de sécurité au même titre que les armoires à pharmacie, les dispositifs de signalisation, ou encore les plans d’évacuation. Les numéros d’urgence doivent être visibles et chaque membre du personnel doit connaître ses missions spécifiques en cas d’alerte ppms.
En cas de contrôle de conformité ou d’inspection, l’absence de mallette ppms obligatoire ou d’un plan d’action structuré peut conduire à des observations, voire des sanctions. Il est donc essentiel d’anticiper les scénarios d’urgence et de former les agents responsables à la gestion des exercice ppms. Les ERP doivent également actualiser leur matériel, vérifier les dates de péremption et adapter leur contenu mallette ppms à l’évolution des risques identifiés dans leur Plan Communal de Sauvegarde ou Document Unique d’Évaluation des Risques (DUER).
Enfin, il est recommandé d’intégrer à la valise ppms un registre de suivi et d’entretien. Ce registre permet d’assurer la traçabilité des vérifications, des renouvellements et des formations internes. Les ERP doivent également adapter leurs équipements aux personnes en situation de handicap, aux enfants en bas âge ou aux personnes âgées si elles accueillent un public vulnérable. Une trousse de survie, une trousse de soins ou un kit d’évacuation ou kit d’urgence spécifique peut alors compléter l’équipement standard.
Le choix d’une mallette ppms efficace repose sur plusieurs critères. Le premier est sa capacité d’accueil : pour un groupe scolaire, une mallette ppms 100 personnes peut être nécessaire. La valise ou malle ppms doit être compacte, résistante, avec des compartiments adaptés pour organiser facilement les éléments. Elle doit résister aux chocs, être étanche et identifiable, souvent marquée d’un pictogramme spécifique de trousse de secours.
Le contenu mallette ppms est aussi essentiel. Il doit comprendre une trousse de premiers secours avec des pansements, compresses stériles, pince à épiler, paire de ciseaux à bouts ronds, désinfectant, sérum physiologique, bandages, sparadrap, gants en latex ou gants en vinyle, couverture de survie, et éventuellement des antiseptiques ou antiallergiques. Il est recommandé d’avoir aussi un sifflet pour les alertes, un thermomètre, des lingettes désinfectantes, du paracétamol ou de l’ibuprofène si autorisé, et des collyres pour les soins oculaires.
Pour les écoles ou les chantiers, une trousse de premiers soins peut intégrer un kit d’urgence avec flacons, unidoses, compresses imprégnées, bande élastique, pansements compressifs et adhésifs. L’usage unique est souvent recommandé pour éviter la contamination. La présence de produits spécifiques comme une pommade pour brûlures, un stick contre les piqûres de moustiques ou un tire tique est conseillée selon le lieu d’activité.
La trousse à pharmacie ou trousse médicale doit aussi inclure des éléments pour traiter les coupures, plaies, échardes, hémorragies, entorses, contusions, piqûres d insectes, ou les morsures d’animaux ou de serpent. On y trouve parfois un garrot, un éthylotest, des tampons, aiguille, adhésif, notice et des numéros d urgence. Pour les écoles, il est essentiel d’adapter le contenu à la population : enfants, adultes, personnes à risque allergique.
● tableau d’effectifs vierge
● fiche « conduites à tenir en première urgence »
● copie de la fiche de mission des personnels et des liaisons internes
● plan indiquant les lieux de mise en sûreté (internes ou externes)
● fiches individuelles d’observation
● Brassards de sécurité (pour l’identification des personnes ressources)
● Radio à piles (avec piles de rechange)
● Inscriptions des fréquences (France Bleu, France Info, France Inter ou radio locale conventionnée)
● Ruban adhésif calfeutrage
● Linges, chiffons, essuie-tout (absorption de liquides)
● Lampe de poche LED double dynamo avec dragonne
● Seau ou sacs plastiques (toilettes d’appoint)
● Réserve d’eau
● Gobelets en carton
● Jeux de cartes, dés
● Papiers, crayons
Trousse de secours PPMS (composée d’une sélection d’articles essentiels)
● Pansements (assortis hypoallergéniques)
● Pansement compressif
● Compresses stériles
● Compresses de gaze
● Compresses imprégnées
● Bande élastique
● Bandages
● Sparadrap (soie)
● Désinfectant (gel hydroalcoolique, serviettes chlorhexidine)
● Antiseptique
● Lingettes désinfectantes
● Sérum physiologique (dosettes et flacons)
● Gants en latex et gants en vinyle
● Paire de gants
● Paire de ciseaux (à bouts ronds)
● Pince à épiler
● Tire-tique
● Couverture de survie
● Collyre
● Coussin réfrigérant
● Rouleau de sparadrap
● Écharpe triangulaire
● Thermomètre frontal
● Pommade, stick
● Spray (moustiques, désinfectant, etc.)
● Antalgique (paracétamol, ibuprofène, aspirine, codéine)
● Médicaments contre allergies, diarrhée, mal des transports
● Crème solaire
● Crème contre les brûlures
● Traitement contre piqûres d’insectes
● Nécessaire pour échardes, morsures, piqûres, contusions, hémorragies
● Trousse de survie PPMS / trousse de formation
Une mallette ppms doit être facilement accessible et repérée clairement dans les locaux. Elle peut être fixée à un support mural ou intégrée dans une armoire de sécurité. Son emplacement doit être connu du personnel formé au secourisme ou aux procédures sst. En cas d’alerte ppms, la réactivité dépend de l’organisation mise en place et de la disponibilité immédiate du matériel.
Il est conseillé de compléter cette mallette par une armoire à pharmacie centrale pour le long terme, et par des trousses de secours individuelles pour les sorties ou les activités extérieures, par exemple dans un sac à dos. Une trousse de survie peut aussi être envisagée, notamment en milieu isolé ou pour les équipes mobiles. La conformité passe par une signalisation adaptée (signalisation normalisée, rouleau de balisage), une organisation rigoureuse et un contrôle régulier des dates de péremption.
Les fiches de procédures d’exercice ppms doivent mentionner l’utilisation de la trousse ppms et les responsabilités de chaque personnel en cas de confinement. > Voir le guide PPMS. En parallèle, la maintenance du contenu valise ppms est à assurer via un registre de contrôle. Chaque produit doit être identifié, répertorié, et renouvelé en cas de date échue. La médecine du travail peut appuyer ces démarches avec des recommandations sectorielles.
La trousse de soins doit aussi être présente lors des événements sportifs, des sorties ou des formations. Une trousse de formation spécifique peut être utilisée pour l’apprentissage des gestes d’urgence de premier secours. Pour les sites sensibles, on peut ajouter un défibrillateur, une trousse vétérinaire ou un kit d urgence complet, toujours adapté à la nature des risques.
L’entretien de la mallette ppms repose sur un contrôle strict et périodique de son contenu. Chaque élément – du pansement compressif au spray anti-moustiques – doit être en bon état, non périmé et prêt à l’emploi. Les paires de gants de protection, les compresses de gaze, le gel hydroalcoolique, les dosettes de sérum physiologique, les flacons ou les unidoses doivent faire l’objet de vérifications fréquentes, notamment dans les établissements où le public est vulnérable. Le remplacement des produits périmés est une exigence de conformité.
La pérennité de l’équipement passe par sa résistance. Une valise ou mallette rigide, fabriquée en nylon, abs ou matériau isothermique, protège les produits des chocs et des variations de température. Son étanchéité et son organisation interne en compartiments assurent un usage rapide en situation d’urgence. Il est recommandé d’intégrer un système de vérification mensuelle avec traçabilité.
Pour les zones à fort passage, des trousses d urgence murales ou portatives sont à privilégier. Elles doivent inclure tous les produits nécessaires : compressif, désinfecter, piqûre, brûlure, écharde, contusion, plaie. L’accessibilité rapide, la simplicité d’usage et la signalisation claire renforcent l’efficacité en cas de stress ou de panique.
Enfin, la formation du personnel à l’utilisation de la trousse de premiers secours est indispensable. Elle comprend la gestion des chocs, hémorragie, bouche à bouche, réanimation, et les soins aux petits bobos comme les coupures ou ampoules. Un lien avec le pharmacien référent, une veille sur les évolutions réglementaires et des audits internes garantissent un haut niveau de préparation.

La chute de plain-pied est un accident au cours duquel une personne perd l’équilibre et tombe sur une surface située au même niveau. Cette définition de la chute de plain-pied englobe notamment les glissades, trébuchements et pertes d’équilibre pouvant survenir lors des déplacements sur le lieu de travail.
Une chute de plain-pied peut être provoquée par un sol glissant ou irrégulier, un obstacle, un manque d’éclairage ou encore un espace de circulation mal aménagé. Fréquents en entreprise, ces accidents peuvent entraîner des blessures et nécessitent la mise en place de mesures de prévention adaptées.
Découvrez les principales causes des chutes de plain-pied, les situations à risque et les solutions permettant de les prévenir efficacement en entreprise.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Les chutes de plain-pied résultent souvent d’une glissade, d’un trébuchement ou d’un obstacle sur une surface plane.
→ Point n°2 – Des voies de circulation dégagées et bien identifiées réduisent fortement le risque d’accident.
→ Point n°3 – Les sols doivent être entretenus, signalés lors du nettoyage et équipés de revêtements antidérapants si nécessaire.
→ Point n°4 – Un bon éclairage permet de repérer plus facilement les obstacles et les zones dangereuses.
→ Point n°5 – La sensibilisation des salariés et le port de chaussures antidérapantes complètent les mesures de prévention.
Une chute de plain pied peut découler d’une glissade, d’un trébuchement ou autres, ayant lieu sur une surface plane ou ayant un niveau de rupture réduit. Elle est comptée comme une chute à partir du moment où des répercussions en découlent.
Si la chute ne se déroule pas sur une surface plane, cette dernière sera considérée comme une chute de hauteur (voir article qui en parle).
● Encombrement des sols
Mettre en place des rangements adaptés est très important afin d’éviter l’encombrement des sols et des voies de circulation.
→ Pensez à signaler clairement les zones à maintenir dégagées grâce à nos panneaux Ne pas encombrer.
● Voies de circulation
Des voies de circulation doivent être mises en place en étant clairement identifiées et identifiables. L’encombrement de ces voies est donc interdit pour le bien de tous. Tout problème sur les voies comme les trous, les câbles, ou autres, doit être évité autant que possible. Dans le cas échéant, le moindre problème sur la voie doit être notifié.
→ Assurez-vous de bien délimiter vos voies de circulation et de vous protéger des obstacles grâce à notre gamme complète de Marquage au sol et nos Protèges-câbles
● Implantation des équipements
L’implantation doit être réfléchie afin de permettre un meilleur accès à tous les équipements. Les tâches doivent être facilitées par l’implantation réfléchie des équipements.
● Le nettoyage
Les sols doivent être nettoyés fréquemment et de manière adaptée. Lors du nettoyage, vous vous devez de le signaler à l’aide de balise, afin d’éviter toutes glissades.
● Les revêtements
Vous devez mettre en place des revêtements adaptés à vos intérieurs dans le but, encore une fois, d’éviter les glissades. Des revêtements antidérapants doivent être installés, notamment dans les endroits humides ou gras.
→ Nous vous proposons différentes solutions de revêtements antidérapants permettant de limiter les risques de glissade. Consultez notre gamme complète :
Attention :
Le passage entre deux endroits de glissance différent est une grande cause de chute, il est donc important de le signaler.
Les endroits extérieurs doivent aussi être des zones de vigilance, notamment à cause des intempéries.
La luminosité est un élément important pour la circulation en intérieur comme en extérieur. Un éclairement suffisant et adapté permettra à tous de voir les dangers potentiels et donc de les éviter. La maintenance et le nettoyage des installations lumineuses est très important. En effet, ces derniers peuvent vite perdre de leur efficacité si l’entretien n’est pas réalisé fréquemment.
La clé ici, est l’anticipation. Afin de réduire tous les risques, il est important de les prévoir. Le but est alors d’éviter qu’une personne ait un accident en se précipitant pour faire une tâche ou que cette dernière monopolise son attention. Vous devez, si vous êtes responsable de personnes, leur donner toutes les informations dont ils pourraient avoir besoin pour leur sécurité. Par exemple, vous pouvez prévenir une personne lorsqu’il y a des intempéries pour éviter les accidents.
La réduction des risques de chute passe aussi par la sensibilisation des salariés. En effet, une personne qui ne connaît pas les risques ne peut pas les anticiper. C’est pourquoi, il est important d’anticiper et de sensibiliser ses équipes.
L’utilisation d’affiches signalétiques peut être un biais très efficace pour prévenir d’un potentiel danger.
Les protections individuelles (ou EPI) sont obligatoires dans beaucoup de branches.
Dans les milieux glissants, il est important de prévoir des chaussures adaptées, comme des chaussures antidérapantes. Bien sûr, ces chaussures ne se substituent absolument pas aux protections collectives comme les revêtements de sol antidérapants.
Dans les milieux glissants, il est important de prévoir des chaussures adaptées, comme des chaussures antidérapantes.
Bien sûr, ces chaussures ne se substituent absolument pas aux protections collectives comme les revêtements de sol antidérapants.

Les protections auditives sont des équipements de protection individuelle (EPI) indispensables pour préserver l’audition des salariés exposés au bruit. Bouchons d’oreilles, arceaux antibruit et casques antibruit permettent de réduire l’exposition sonore et de prévenir les risques de perte auditive, de fatigue, de stress et de troubles de la concentration liés aux environnements bruyants.
En entreprise, la réglementation impose à l’employeur de mettre à disposition des protections auditives dès que l’exposition au bruit atteint certains seuils. À partir de 80 dB, des EPI auditifs doivent être proposés aux salariés et, au-delà de 85 dB, leur port devient obligatoire. Ces niveaux sont fréquemment rencontrés dans les secteurs du BTP, de l’industrie, de la logistique, de la mécanique ou encore du travail du bois.
Comment choisir une protection auditive adaptée ? Quelle différence existe-t-il entre les bouchons d’oreilles, les arceaux antibruit et les casques antibruit ? Comment bien mettre ses bouchons d’oreilles pour garantir leur efficacité ? Découvrez les bonnes pratiques pour protéger durablement l’audition des travailleurs et respecter les obligations de prévention du risque bruit en entreprise.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
Le bruit peut provoquer de nombreux effets négatifs sur la santé :
● perte auditive irréversible
● fatigue et stress
● troubles de concentration
● accidents liés à la perte de vigilance
La réglementation impose d’agir lorsque le niveau sonore devient trop élevé.
Selon les recommandations de prévention au travail :
● à partir de 80 dB, l’employeur doit mettre à disposition des protections auditives
● à partir de 85 dB, leur port devient obligatoire pour les salariés exposés
Ces seuils sont fréquemment atteints dans de nombreux environnements :
● chantiers BTP
● ateliers industriels
● entrepôts logistiques
● ateliers de mécanique
● scieries et menuiseries
> Voir notre gamme de protections auditives EPI
Toutes les protections auditives ne sont pas identiques. Le choix dépend du niveau sonore, du confort recherché et de la durée d’utilisation.
Les bouchons en mousse sont très répandus dans les environnements industriels.
Avantages :
● économiques
● hygiéniques
● excellente atténuation du bruit
● adaptés à une utilisation ponctuelle ou intensive
Ils sont particulièrement utilisés dans :
● l’industrie
● les chantiers
● les environnements très bruyants
Les casques offrent généralement la protection la plus élevée.
Ils sont recommandés dans les environnements très bruyants.
Selon les modèles, ils peuvent réduire le bruit perçu de 20 à plus de 30 dB.
> Découvrir les casques antibruit professionnels
Ces modèles sont conçus pour un usage régulier.
Avantages :
● lavables
● plus durables
● confortables pour un port prolongé
● souvent équipés d’une cordelette
Les arceaux antibruit représentent une solution intermédiaire entre bouchons et casque antibruit.
Ils sont particulièrement adaptés :
● aux interventions ponctuelles
● aux environnements nécessitant des protections rapides
● aux postes où l’on doit retirer régulièrement les protections
> Voir nos arceaux antibruit professionnels
Même le meilleur EPI devient inefficace s’il est mal utilisé.
Une mauvaise installation peut fortement réduire l’atténuation sonore.
Voici la méthode recommandée:
Compresser le bouchon pour réduire son diamètre.
Ce geste permet d’ouvrir le conduit auditif.
Il doit s’insérer suffisamment pour assurer une bonne étanchéité.
Le bouchon reprend sa forme et s’adapte au conduit auditif.
Une protection auditive correctement mise doit :
● réduire nettement le niveau sonore
● rester confortable
● rester bien en place
Dans les environnements très bruyants, il est parfois recommandé de combiner bouchons d’oreilles et casque antibruit, ce qui peut augmenter la protection d’environ 6 dB supplémentaires.
Pour choisir un EPI antibruit adapté, plusieurs critères doivent être pris en compte :
Le choix dépend du niveau de bruit mesuré.
Un équipement inconfortable sera moins porté.
Cet indicateur exprime la capacité d’un EPI à réduire le bruit perçu.
Par exemple :
● SNR 20 : réduction modérée
● SNR 30 : forte atténuation
Il faut tenir compte :
● des autres EPI portés
● de la communication nécessaire
● des conditions de travail
Chez Securinorme, nous proposons une large gamme de protections auditives adaptées aux environnements professionnels :
● bouchons d’oreilles jetables
● bouchons d’oreilles réutilisables
● arceaux antibruit
● casques antibruit
Tous nos produits sont conformes aux normes européennes et conçus pour répondre aux exigences des entreprises.
Dans le cadre de la sécurité des personnes sur le poste de travail, il est essentiel de respecter strictement les consignes définies par le Code du travail. Ce dernier impose une évaluation des risques professionnels, incluant notamment les risques liés aux produits chimiques dangereux, aux poussières, aux chocs, aux coupures, ainsi qu’aux risques d’incendie. Pour assurer une protection optimale, il est recommandé de combiner les équipements de protection individuelle (EPI) avec des mesures de protection collective, telles que la ventilation adaptée ou la signalétique de sécurité. Securinorme propose une gamme complète d’équipements de sécurité adaptés aux différents secteurs, incluant des protections auditives, protection des voies respiratoires, des gants de protection, ainsi que des vêtements haute visibilité destinés aux travailleurs routiers et aux personnels recevant du public. Cette gamme de produits contribue à prévenir efficacement les risques professionnels, qu’ils soient liés aux chutes, aux incendies, ou à l’exposition à des produits dangereux. Enfin, la protection respiratoire et auditive est un élément clé pour garantir la santé au travail et limiter les effets néfastes des risques professionnels dans un environnement exigeant.
L’employeur doit mettre des protections auditives à disposition dès 80 dB d’exposition. Leur port devient obligatoire lorsque l’exposition quotidienne dépasse 85 dB.
Il faut rouler le bouchon entre les doigts, tirer légèrement l’oreille vers le haut, insérer le bouchon dans le conduit auditif puis le maintenir quelques secondes afin qu’il reprenne sa forme.
Les bouchons d’oreilles s’insèrent dans le conduit auditif, les arceaux antibruit sont adaptés aux interventions ponctuelles et les casques antibruit offrent généralement le niveau de protection le plus élevé.
Le choix dépend du niveau sonore, de l’indice d’atténuation SNR, de la durée d’utilisation, du confort recherché et des autres équipements de protection portés.
Oui. Dans les environnements très bruyants, cette double protection permet d’améliorer l’atténuation sonore et de renforcer la protection de l’audition.
Les protections auditives sont fréquemment utilisées dans le BTP, l’industrie, les ateliers de mécanique, les entrepôts logistiques, les scieries, les menuiseries et tous les environnements exposés à des niveaux sonores élevés.

Nous verrons ensemble quelle est l’utilité d’un mannequin de formation, comment l’entretenir après chaque utilisation, ainsi que les formations qui utilisent un mannequin de secourisme.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Le mannequin de secourisme permet de s’entraîner aux gestes de premiers secours dans des conditions proches de la réalité.
→ Point n°2 – Il existe différents modèles adaptés aux formations : adulte, enfant, nourrisson, torse seul ou corps entier.
→ Point n°3 – Un entretien régulier est indispensable pour garantir l’hygiène et prolonger la durée de vie du matériel.
→ Point n°4 – Les formations SST, PSC1 et DAE utilisent des mannequins pour apprendre la réanimation et les gestes d’urgence.
→ Point n°5 – L’apprentissage est plus efficace avec des équipements complémentaires comme les défibrillateurs de formation et le matériel de simulation.
Le mannequin de secours permet aux sauveteurs de s’entraîner dans des conditions davantage réalistes en ayant une simulation de victime.
Il est possible, sur les mannequins de formation, de s‘entraîner aux gestes avec la pression nécessaire ainsi que les matériaux de réanimation nécessaires dans certaines situations. Le mannequin peut être un très bon outil pour s’entraîner au massage cardiaque, au bouche à bouche ou à d’autres pratiques de sauvetage.
Il existe différents types de mannequin. En effet, il est possible de trouver des mannequins avec un corps entier, seulement le torse ou encore uniquement la peau du visage. Les mannequins peuvent aussi être de différentes tailles : adulte, enfant, bébé, homme, femme…
Après chaque séance où le mannequin de secourisme est utilisé il faut :
● démonter le mannequin pour un nettoyage pièce par pièce
● un nettoyage avec des produits doux, avec peu d’alcool pour ne pas détériorer le mannequin
● laver dans de l’eau tiède avec du savon
● désinfecter avec un produit désinfectant
● s’il y a des traces de défibrillateur de formation, vous pouvez utiliser du dissolvant à pansement pour les retirer
Toute personne ayant des lésions cutanées aux mains ou à la bouche (herpès, psoriasis..) ou encore une maladie infectieuse transmissible (grippe, tuberculose..) ne doit pas être en contact avec le mannequin de formation. Il existe des sacs d’insufflation jetables qui permettent d’avoir une bonne hygiène.
Pour qu’un secouriste s’entraîne dans des conditions optimales, il lui faut être équipé de :
● Un mannequin ambu pour pratiquer les gestes de secours
● Un défibrillateur de formation pour s’entraîner au défibrillateur automatisé externe
● Du maquillage et articles de simulation pour créer des blessures, qui permettent de reproduire des situations réalistes
● Du matériel d’hygiène et de désinfection
Ce matériel permet d’apprendre dans des conditions réelles, ludiques et hygiéniques sans prendre de risques.
Les mannequins de secours sont le plus souvent utilisés dans les domaines de la santé.
Comme la médecine, les secours sur terre comme en mer.
Pour les secouristes :
● la formation SST: Sauveteur Secouriste du Travail
● la formation PSC1: Prévention et Secours Civiques
● la formation GUE: Geste Urgence à l’Enfant
● la formation DAE: Défibrillateur Respiratoire Isolant
● la formation ARI : Appareil Respiratoire Isolant
● la formation BNSSA: Brevet National de Sécurité et de Sauvetage Aquatique
● etc …

Choisir la bonne taille d’équipements de protection individuelle (EPI) est indispensable pour garantir une protection efficace, un confort optimal et une conformité aux obligations de sécurité en entreprise.
Un EPI mal ajusté (trop grand ou trop petit) peut réduire sa performance, provoquer de l’inconfort, augmenter le risque d’accident et même entraîner une non-conformité lors d’un contrôle.
Que vous soyez dans le BTP, l’industrie, la logistique, l’atelier, la maintenance ou les services, ce guide vous aide à choisir la taille de vos EPI professionnels : gants de protection, vêtements de travail, chaussures de sécurité.
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→ Point n°1 – Des EPI à la bonne taille garantissent une protection optimale, un meilleur confort et une conformité aux exigences de sécurité en entreprise.
→ Point n°2 – Pour les gants de protection, mesurez le tour de votre main et référez-vous au guide des tailles : un gant bien ajusté améliore la préhension et réduit les risques d’accident.
→ Point n°3 – Les vêtements de travail doivent être adaptés à votre morphologie pour préserver votre liberté de mouvement et rester compatibles avec les autres EPI (harnais, gilet haute visibilité, etc.).
→ Point n°4 – Prenez vos mensurations clés (poitrine, taille, hanches, entrejambe) et consultez systématiquement les tableaux de tailles fournis sur les fiches produits.
→ Point n°5 – Pour les chaussures de sécurité, vérifiez la correspondance des pointures afin d’assurer confort, maintien du pied et efficacité de la protection au quotidien.
Choisir la bonne taille de vos EPI de sécurité et gants de protection est essentiel pour garantir votre sécurité et votre confort au travail.
Les gants de protection sont l’un des EPI les plus utilisés en entreprise. Ils protègent contre :
● les coupures (gants anti-coupure EN388),
● les produits chimiques (gants EN374),
● les chocs,
● l’abrasion,
● le froid (gants EN511),
● la chaleur (gants EN407).
Mais un gant de sécurité mal ajusté = risque de perte de dextérité et mauvaise protection.
Un gant EPI doit être ajusté, sans comprimer, pour garder une excellente préhension et limiter les accidents.
Pour déterminer la taille idéale de vos gants :
1. Mesurez le tour de votre main dominante, au niveau des métacarpes (sans le pouce).
2. Comparez la mesure avec le guide des tailles.
> Pour plus de précision : Consultez notre GUIDE DES TAILLES DE GANTS DE PROTECTION
● Si vous hésitez entre deux tailles :
– choisissez la taille au-dessus pour les gants épais (hiver, anti-chimique).
– choisissez la taille au plus proche pour les gants de précision (montage, manutention fine).
● En environnement humide ou gras : privilégiez des gants avec bon maintien.
● Pour les équipes : prévoir plusieurs tailles évite les EPI mal portés.
Besoin d’équiper une équipe ?
Nous proposons des gants de protection professionnels disponibles en plusieurs tailles, modèles et normes.
Les vêtements de travail professionnels font partie des EPI indispensables dans de nombreux secteurs : chantier, atelier, industrie, logistique, maintenance, zones à risques…
Parcourez notre sélection de vêtements de travail professionnels (BTP, industrie, logistique)
Un vêtement trop grand peut gêner les mouvements ou s’accrocher à une machine.
Un vêtement trop petit limite l’aisance et peut provoquer de l’inconfort ou réduire la performance thermique.
Pour être bien protégé, votre tenue doit être :
● confortable
● adaptée à votre morphologie
● compatible avec le port d’autres EPI (gilet HV, harnais antichute, vestes, etc.)
Les vêtements de travail professionnels font partie des EPI indispensables dans de nombreux secteurs : chantier, atelier, industrie, logistique, maintenance, zones à risques…
Parcourez notre sélection de vêtements de travail professionnels (BTP, industrie, logistique)
Un vêtement trop grand peut gêner les mouvements ou s’accrocher à une machine.
Un vêtement trop petit limite l’aisance et peut provoquer de l’inconfort ou réduire la performance thermique.
Pour choisir la bonne taille :
● Tour de poitrine
● Tour de taille
● Tour de hanches
● Longueur d’entrejambe
Quelques détails sont à savoir :
● Les tableaux de tailles de cet article sont valables pour des vêtements « standards ».
Les mesures et correspondances peuvent varier en fonction des modèles et des fournisseurs.
S’il est fournit un tableau de tailles sur la fiche produit d’un vêtement de notre site, référez vous de préférence à celui-ci.
● Pour le port d’un vêtement au-dessus d’un autre, l’ampleur nécessaire est prévue.
Tableau de mesures pour les vestes, blousons, parkas et combinaisons :
Tableau de mesures pour les pantalons :
Correspondance des pointures :

L’exposition des travailleurs aux vibrations mécaniques provoquées par l’utilisation de certaines machines ou engins est reconnue comme un facteur de pénibilité au travail. Conformément à son obligation générale de sécurité, l’employeur doit assurer la santé physique de ses salariés. Il est donc tenu d’évaluer leur exposition aux risques professionnels, dont le risque vibratoire.
Comment évaluer les risques pour vos salariés et quels moyens de prévention mettre en place ? Securinorme vous guide !
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→ Point n°1 – Les vibrations mécaniques peuvent provoquer des TMS, des lombalgies et des troubles des mains, bras ou articulations.
→ Point n°2 – L’employeur doit évaluer l’exposition des salariés aux vibrations et intégrer les résultats dans le DUER.
→ Point n°3 – Les valeurs d’exposition doivent être comparées aux seuils réglementaires afin de déclencher les mesures de prévention adaptées.
→ Point n°4 – La réduction des vibrations passe par le choix d’équipements adaptés, comme les pieds anti-vibrations , leur entretien régulier et l’aménagement des postes de travail.
La réglementation opère une distinction entre deux types de vibrations :
● Les vibrations transmises à l’ensemble du corps par les véhicules et engins mobiles ainsi que par certaines machines industrielles fixes, qui peuvent générer la survenue de douleurs et TMS notamment au niveau du dos (lombalgies et microtraumatismes de la colonne vertébrale) ;
● Les vibrations transmises aux membres supérieurs par des machines et outils portatifs ou guidés à la main, qui peuvent être à l’origine d’affections plus ou moins graves au niveau des mains et des bras (troubles vasculaires, lésions ostéo-articulaires, troubles neurologiques ou musculaires).
Dans un premier temps, l’employeur doit identifier l’ensemble des postes ou situations de travail nécessitant l’utilisation d’engins mobiles ou d’équipements fixesgénérant des vibrations.
Exemples : engins de chantier, agricoles, véhicules industriels, utilisation de concasseurs, etc.
Si une exposition au risque vibratoire est constatée, l’employeur doit déterminer l’exposition quotidienne vibratoire des travailleurs exposés. Celle-ci se fonde sur deux paramètres :
● l’émission vibratoire de l’équipement ou de l’outil, caractérisée par la valeur d’accélération équivalente aeq (exprimée en m/s2) ;
● la durée quotidienne réelle d’exposition du travailleur aux vibrations, qui ne doit prendre en compte que les périodes pendant lesquelles le conducteur est effectivement soumis aux vibrations par l’engin ou l’équipement utilisé. Les phrases dites non vibrantes ou d’attente ne doivent donc pas être prises en compte.
Un arrêté du 6 juillet 2005 donne les formules à utiliser pour estimer ou mesurer, pour chaque poste de travail concerné, la valeur de ces deux paramètres et en déduire la valeur de l’exposition quotidienne.
Si des mesurages sont nécessaires pour déterminer ces valeurs, ils doivent être réalisées par des personnes compétentes à des intervalles appropriées. Les mesurages de l’émission des vibrations à l’ensemble du corps s’effectuent à l’aide d’un vibromètre ou d’un exposimètre, selon les exigences des normes EN 14253 et ISO 2631-1.
Notez-le : il est déconseillé d’utiliser les valeurs d’émission vibratoire déclarées par les fabricants des machines pour estimer l’exposition journalière car elles ne sont pas forcément représentatives des situations réelles de travail et peuvent ainsi être source d’erreur.
L’évaluation des risques doit prendre en compte un certain nombre de paramètres qui peuvent influer de façon plus ou moins importante sur ses résultats (article R.4444-4 du C. trav.) :
● Le niveau, le type et la durée d’exposition ;
● Les VLE ou VA ;
● Toute incidence sur la santé et la sécurité des travailleurs particulièrement sensibles (femmes enceintes, jeunes travailleurs de moins de 18 ans) ;
● Les interactions entre les vibrations et le lieu de travail ou d’autres équipements ;
● Les renseignements sur les émissions vibratoires fournis par les fabricants des équipements de travail ;
● L’existence d’équipements de travail permettant de réduire les niveaux d’exposition ;
● La prolongation de l’exposition à des vibrations au-delà des heures de travail ;
● Les conditions particulières de travail (exemple : basses températures) ;
● Les conclusions du médecin du travail concernant la surveillance de la santé des travailleurs.
Les résultats de l’évaluation des risques doivent être reportés dans le document unique d’évaluation des risques professionnels (DUER). Si des mesurages ont été effectués, leurs résultats doivent être conservés de manière à être consultables pendant une durée minimum de dix ans et être tenus à disposition du comité social et économique (CSE) et de l’inspection du travail en cas de demande.
Une fois ces valeurs déterminées, elles doivent être comparées avec les valeurs d’exposition fixées aux articles R4443-1 et R4443-2 du Code du travail pour s’assurer que ces dernières ne sont pas dépassées. Les articles fixent deux valeurs seuils d’exposition journalière :
● Une valeur d’exposition journalière déclenchant l’action de prévention : en cas de dépassement, l’employeur doit mettre en place des mesures techniques et opérationnelles afin de réduire au minimum l’exposition ;
● Une valeur limite d’exposition journalière, qui ne doit jamais être dépassée.
Vibrations transmises aux mains et aux bras
Vibrations transmises à l’ensemble du corps
Valeur d’action (VA)
2,5 m/s2
0,5 m/s2
Valeur limite d’exposition (VLE)
5 m/s2
1,15 m/s2
En cas de dépassement constaté de la valeur d’action, l’employeur est tenu de mettre en place des mesures de prévention visant à réduire au minimum l’exposition aux vibrations. Ces mesures doivent tenir compte du progrès technique et de l’existence de mesures de maîtrise du risque à la source.
Lorsque cela est possible, l’employeur doit privilégier des procédés de travail permettant de réduire les valeurs d’exposition journalière, tels que par exemple le transport de matériels par convoyeur ou encore l’utilisation de matériel télécommandé.
Une des principales mesures à mettre en place par l’employeur et de veiller à choisir des équipements de travail appropriés produisant le moins de vibrations possibles. Il peut s’agir par exemple de machines équipées de dalles anti-vibration ou de pieds anti-vibration.
Notre conseil : en cas d’achat de nouvel équipement, pensez à inclure une clause relative aux vibrations dans le cahier des charges.
L’employeur doit également veiller à fournir aux travailleurs exposés des équipements auxiliaires réduisant les risques de lésions (ex : sièges ou poignées atténuant les vibrations) ainsi que, le cas échéant, des vêtements de protection contre le froid et l’humidité.
Toutefois, même un équipement approprié peut voir son efficacité fortement réduite s’il n’est pas correctement entretenu. Il est donc important de prévoir des programmes appropriés de maintenance des équipements (ex : veiller à maintenir les suspensions en état et à lubrifier régulièrement les articulations des sièges, etc.).
Pensez à aménager les postes de travail afin de réduire la durée d’exposition des travailleurs : rotation des opérateurs et des conducteurs, diversification des tâches si possible, aménagement de périodes de repos, etc.
Afin de ne pas aggraver le risque vibratoire, il est également important de veiller au bon entretien des sols et des surfaces de roulement des équipements et engins.
L’employeur doit informer et former les travailleurs exposés des risques dus aux vibrations. Ces informations et cette formation doit être adaptée aux résultats de l’évaluation des risques.
Elles doivent porter notamment sur :
● Les mesures de prévention mises en place pour réduire les risques ;
● Les résultats des évaluations et des mesurages de l’exposition aux vibrations ;
● Les VLE et les VA ;
● Les lésions que peuvent entraîner l’utilisation d’équipements de travail produisant des vibrations et la façon de dépister et signaler leurs symptômes ;
● Les conditions dans lesquelles les travailleurs peuvent bénéficier du suivi individuel de leur état de santé ;
● Les pratiques professionnelles permettant de réduire au minimum les risques.
Depuis le 1er janvier 2017 (entrée en vigueur de la « Loi Travail »), les modalités de suivi individuel de l’état de santé des salariés ont évolué. Les salariés exposés aux vibrations font désormais l’objet d’un suivi individuel de leur état de santé comprenant notamment :
● Une visite d’information et de prévention (VIP), qui doit être réalisée par un professionnel de santé (médecin du travail, collaborateur-médecin, interne en médecine du travail ou infirmier) dans un délai n’excédant pas 3 mois à compter de la prise effective du poste de travail ;
Attention : la VIP doit être réalisée dans un délai de deux mois pour les apprentis et préalablement à leur affectation sur le poste pour les jeunes travailleurs de moins de 18 ans.
● La possibilité pour le salarié ou l’employeur de demander à voir le médecin du travail sur demande.
Par ailleurs, si un salarié développe des troubles particuliers liés à l’exposition aux vibrations, le professionnel de santé doit réaliser une étude de poste afin de proposer des mesures d’aménagement de poste (y compris si besoin une éventuelle affectation du travailleur à un autre poste de travail). Le travailleur doit être informé par le médecin des résultats et de l’interprétation des examens médicaux dont il doit alors bénéficier.
Code du travail, article L4441-1 (prévention des risques d’exposition aux vibrations mécaniques)
Code du travail, articles R4441-1 à R4447-1 (prévention des risques d’exposition aux vibrations mécaniques)
Article du 6 juillet 2005 pris pour l’application des articles R. 231-118, R. 231-120 et R. 231-121 du code du travail
INRS, ED 6342, Vibrations mains-bras, Guide des bonnes pratiques, octobre 2019
INRS, ED 6018, Vibrations et mal de dos, Guide des bonnes pratiques en application du décret « Vibrations », avril 2012

Le risque FME, pour Foreign Material Exclusion, désigne le risque d’introduction ou d’oubli d’un corps étranger dans une installation sensible. La démarche FME vise à prévenir ces incidents grâce à des mesures de contrôle, de sécurisation des outils, de balisage et de signalisation adaptées.
Particulièrement important dans le secteur de l’énergie, le FME nucléaire permet de sécuriser les opérations de maintenance et d’exploitation au sein des installations. Les procédures FME EDF contribuent notamment à maîtriser le risque lié aux corps étrangers lors des interventions et à préserver l’intégrité des équipements.
Dans cet article, découvrez ce qu’est le FME (Foreign Material Exclusion), comment prévenir le risque FME et quels équipements utiliser pour identifier, baliser et sécuriser efficacement une zone FME.
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→ Point n°1 – Les produits risque FME visent à empêcher l’introduction ou la perte de corps étrangers dans des installations sensibles.
→ Point n°2 – Les zones FME doivent être clairement délimitées à l’aide de barrières physiques et d’une signalisation visible.
→ Point n°3 – Les outils et équipements utilisés en zone FME doivent être sécurisés pour éviter toute chute ou oubli.
→ Point n°4 – La couleur rose fuchsia permet d’identifier rapidement les équipements dédiés à la prévention du risque FME.
→ Point n°5 – Les panneaux, poteaux de balisage et bacs FME contribuent à sécuriser les interventions de maintenance et d’exploitation.
Le risque FME, provenant de l’anglais Foreign Material Exclusion, concerne l’ensemble des risques d’introduction de corps ou de produits étrangers dans une installation.
Le FME est utilisé pour désigner les moyens utilisés afin de lutter contre ces risques. Cela englobe le contrôle, l’obturation, la signalisation, ou un inventaire régulier. Le but principal du FME est d’empêcher tout objet de se perdre.
Dans certains environnements sévères, il est donc nécessaire d’avoir une sécurité élevée pour sécuriser le matériel, les personnes et l’outillage.
Les industries de l’énergie sont les plus concernées par le risque FME. En effet, dans les centrales nucléaires particulièrement, les normes FME sont utilisées partout dans le monde. Cela permet d’assurer remarquablement la sécurité et les coûts de maintenance.
Grâce à de simples équipements de sécurisation de l’outillage, les incidents coûteux en temps et en matériel sont réduits.
Le risque FME s’étend maintenant à toutes les activités de maintenance et d’exploitation qui présentent un risque d’introduction de corps ou produit étranger dans les installations.
Lorsque vous entrez dans une zone d’exclusion FME, vous pouvez retrouver le pictogramme suivant :
Il est donc nécessaire de respecter les consignes affichées à l’entrée de la zone, et de veiller à la sécurisation de sa tenue vestimentaire et de ses outillages. Il est fortement recommandé de ne pas emporter avec soi des objets non indispensables à son activité.
Il est important de prévenir sa hiérarchie lorsque vous détectez un corps migrant dans un matériel ou circuit.
Le traitement d’un corps migrant est son retrait. Attention à bien analyser le risque avant de procéder à toute tentative d’extraction, et respecter les règles de sécurité et de radioprotection.
Afin d’améliorer la reconnaissance des produits FME, la couleur utilisée est le rose fuchsia. C’est une couleur qui rend les équipements hautement visibles puisqu’ils se distinguent des autres couleurs plus courantes. Cette couleur qui permet une reconnaissance rapide a pour but de ne pas égarer le matériel dans une zone à risque.
Ce type d’équipement est apparu il y a quelques années pour répondre au souci croissant d’amélioration de la sécurité dans les centres nucléaires de production d’énergie.
La mise en place d’une zone de travail identifiée permet d’informer et d’accroître la vigilance du personnel oeuvrant dans et aux abords de la zone.
Cela consiste ainsi à délimiter la zone pour limiter ou condamner certains accès grâce à des barrières ou des balises. Vient ensuite la signalisation des dispositifs FME pour améliorer la visibilité des dispositifs FME mis en place.
On peut enfin condamner certaines tuyauteries, canalisation ou machines le temps de maintenances ou de travaux pour empêcher tout corps étranger de rentrer.
On peut donc retrouver dans une zone FME tout le nécessaire pour répondre aux exigences suivantes :
● Sécuriser des équipements avec des casques, gants, et de l’outillage.
● Prévenir et empêcher la chute ou la perte de petits objets comme des téléphones, de la visserie, de la boulonnerie.
● Baliser une zone à risque, avec des balises ou des chaînes de signalisation
● Rendre le personnel facilement repérable à l’aide de gilets fluorescents
● Afficher des documents
Depuis le 1er mars 2018, un nouveau référentiel est apparu concernant la prise en compte du risque FME.
La mise en œuvre de ce Référentiel Managérial “maîtrise du risque FME” ne modifie pas les habitudes concernant le risque FME, mais elle pose les règles suivantes :
Le risque FME standard ou élevé n’existent plus, nous parlons maintenant d’un seul risque FME. Il n’y a donc plus de niveaux de risque. L’activité est considérée FME lorsque le circuit est ouvert.
La zone balisée à risque FME doit être la plus restreinte possible. La zone FME doit être matérialisée et entravée par des barrières physiques.
L’inventaire n’est plus une obligation
Dès qu’un obturateur est posé, le risque FME n’est plus considéré comme présent.
Vous devez tout de même sécuriser tout outil entrant dans la zone FME balisée.
Lors de la fermeture du circuit, il faut contrôler qu’aucun corps étranger ne s’est introduit.
L’investissement dans du matériel FME spécifique permet de :
● Réduire considérablement les risques d’incident.
● Respecter les protocoles qualité et sécurité de votre secteur.
● Préserver l’intégrité des installations critiques.
● Protéger les opérateurs, les machines et l’environnement.
Les panneaux de signalisation FME sont indispensables pour délimiter visuellement les zones à accès restreint et rappeler aux intervenants les règles strictes à suivre. Leur rôle est d’alerter les opérateurs, techniciens ou visiteurs qu’ils entrent dans une zone FME où des précautions particulières s’appliquent.
● Visibilité renforcée : couleurs vives (rouge, jaune, noir) pour attirer l’attention.
● Messages explicites : « ZONE FME – Accès restreint », « Interdiction d’introduire des objets non contrôlés », etc.
● Conformité : matériaux résistants aux environnements industriels (PVC, aluminium, panneaux rigides).
● Fixation : disponibles en version autocollante, à visser, magnétique ou à suspendre.
● Limiter l’accès non autorisé.
● Rappeler les protocoles FME avant toute intervention.
● Éviter la contamination par objets extérieurs.
Ces panneaux peuvent être placés aux entrées des zones sensibles, dans les vestiaires, ou sur les chariots de transfert de matériel FME.
Les poteaux FME en PVC permettent de baliser temporairement les zones de travail sensibles. Leur légèreté et leur rapidité d’installation en font un outil idéal pour encadrer des interventions ponctuelles ou des chantiers à risque FME.
● Pour encadrer un périmètre de travail FME dans un atelier.
● Lors de maintenances en zone sensible (ex : trappe ouverte, machine démontée).
● Pour interdire temporairement l’accès à un local critique.
Les poteaux FME peuvent être complétés par des panneaux amovibles ou des indications directionnelles pour une signalisation encore plus précise.
Les bacs emboîtables FME sont conçus pour stocker et transporter les équipements, outils ou pièces dans le respect total des procédures FME. Chaque outil ou composant est compté, identifié, rangé dans un bac dédié, évitant ainsi toute perte ou oubli dans une zone critique.
● Plastique haute résistance (polypropylène ou PEHD)
● Conformes aux normes d’utilisation en milieux exigeants
Ces bacs sont utilisés aussi bien pour les kits outils FME que pour les pièces détachées, garantissant un contrôle total à l’entrée et à la sortie des zones sensibles.
● Traçabilité parfaite : les bacs peuvent être numérotés ou codés pour une gestion rigoureuse du matériel.
● Empilables et emboîtables : ils permettent un gain de place optimal dans les ateliers ou lors du transport.
● Hygiène & propreté : faciles à nettoyer, résistants aux produits chimiques.
● Compatibles avec les postes de travail FME : intégrables dans des systèmes de rangement spécifiques.
● Personnalisation possible : couleurs, étiquettes, inserts mousse pour caler chaque outil.

De manière générale, il existe trois niveaux de protection pour les scellés de sécurité : – les scellés plastiques, les scellés de sécurité métallique et les scellés de haute sécurité de type bouteille.
Les scellés de sécurité sont des mécanismes qui sont utilisés pour sceller lors de transport de marchandise. Sécuriser sa marchandise lors des transports doit être une priorité.
Découvrez comment choisir vos scellés de sécurité en fonction de vos besoins, ainsi que les normes et certifications requises notamment pour les transports de marchandise
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→ Point n°1 – Les scellés de sécurité permettent de détecter toute tentative d’ouverture ou de falsification lors du transport de marchandises
→ Point n°2 – Trois niveaux de protection existent : scellés plastiques (identification), scellés métalliques (sécurité renforcée) et scellés haute sécurité de type bouteille ou clou (protection maximale).
→ Point n°3 – Le choix d’un scellé dépend du niveau de risque, du mode de transport, du pays de destination et des exigences réglementaires applicables.
→ Point n°4 – La norme ISO 17712 définit les critères de résistance, de traçabilité et de détection des effractions, avec trois classes : indicatif (I), sécurité (S) et haute sécurité (H).
Les scellés de sécurité sont des mécanismes qui sont utilisés pour sceller lors de transport de marchandise. Sécuriser sa marchandise lors des transports doit être une priorité.
Les scellés de sécurité peuvent par exemple sceller les conteneurs, ou bien des camions, ou encore des remorques…
Ce sont des dispositifs qui vont être capable de mettre en évidence une tentative de vol de marchandise, que cette tentative soit réussie ou non.
Il existe différents types de scellés de sécurité. Pour choisir son scellé, il faut qu’il réponde à plusieurs conditions, ce choix dépend de plusieurs facteurs :
– le pays de destination de la cargaison,
– si le scellé respecte les impératifs de la charte ISO PAS 17712,
– si la cargaison nécessite une sécurité plus ou moins importante,
– sa résistance…
La dernière version de la norme ISO 11712:2013, définit les exigences de sécurité pour les scellés.
Cette norme établit des procédures pour la classification, l’acceptation et le retrait des scellés mécaniques de conteneurs destinés au transport de marchandises.
Elle a trois fonctions principales :
– tester la résistance physique des scellés,
– auditer les fabricants des scellés et
– tester la capacité des scellés à laisser une preuve de falsification.
La certification ISO 17712 n’est accordée qu’après qu’une série de tests de résistance aient été effectués sur les scellés. Ils doivent être effectués par un laboratoire indépendant accrédité ISO 17712, équipé de machines de tests appropriées pour l’essai de traction, de coupure, de flexion et de choc. L’ensemble de ces tests permet au fabricant de scellés de répondre à la clause 5 de la norme.
Les pratiques commerciales sécuritaires du fabricant doivent également être vérifiées et un test sur la capacité d’un scellé de montrer tout signe d’altération doit être mené.La norme ISO 17712 définit trois classes de sécurité pour les scellés :
● « I » pour indicatif,
● « S » pour sécurité et
● « H » pour haute sécurité.
De manière générale, il existe trois niveaux de protection pour les scellés de sécurité :
La fonction principale des scellés plastique est l’identification.
o Ces scellés sont fabriqués en plastique, donc moins résistants.
o Ils peuvent convenir à différentes utilisations :
● Sécurisation d’un sac ou sac de courrier.
● Scellage des barils chimiques, kits de premiers secours et extincteurs.
● Parfaits pour laisser une trace visible d’une éventuelle effraction.
o Ils sont à utiliser pour les activités à faible risque. Ils offrent une résistance à la traction jusqu’à 231 Kg. La pose du scellé peut être faite à la main ou à l’aide d’outils coupants.
Ce sont les scellés de protection standard.
o Sous forme de scellé métallique, ils peuvent avoir un câble métallique réglable ou être sous forme de collier.
o Ils apportent plus de résistance que les scellés plastique.
o Utilisés notamment pour la sécurité dans les transports de type :
● Conteneur
● Camion
● Remorque
o Leur résistance aux infractions reste tout de même limitée malgré qu’ils puissent résister à des tractions supérieures à 231 Kg. La pose du scellé peut être faite à l’aide d’outils coupants légers.
Ces scellés de haute sécurité sont principalement utilisés dans le transport de marchandises, ils sont destinés aux conteneurs maritimes.
o Ils peuvent avoir la forme de scellé type bouteille ou de type clou.
o Ces scellés offrent une résistance très importante aux infractions et sont difficilement violables.
o Ils offrent une résistance à traction de 1 019,72 Kg. Des tenailles sont nécessaires pour leur ouverture.
o Scellés pour pochettes et sacs :
● scellés pour pochettes et sacs BAGI D2280275

Les trousses de secours peuvent avoir différentes formes et contenir des objets différents en fonction des risques auxquels vous êtes exposés. C’est pourquoi il est important de posséder une trousse de secours adaptée aux risques qui concernent votre secteur d’activité. Nous vous présentons les différents matériels de secours dont vous aurez besoin en fonction de votre secteur d’activité.
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→ Point n°1 – La composition d’une trousse de secours doit être adaptée aux risques de l’entreprise, conformément aux recommandations du Code du travail et du médecin du travail.
→ Point n°2 – Certains éléments sont indispensables dans toute trousse de secours : compresses stériles, pansements, antiseptique, gants jetables, couverture de survie, ciseaux et matériel de fixation.
→ Point n°3 – Chaque secteur d’activité nécessite un équipement spécifique, qu’il s’agisse du BTP, de l’industrie, de la soudure, de l’électricité ou des activités présentant un risque de section de membre.
→ Point n°4 – La trousse de secours doit être facilement accessible, régulièrement contrôlée et réapprovisionnée, notamment pour remplacer les produits périmés ou utilisés.
D’après le code du travail, les trousses de secours sont obligatoires dans les entreprises, mais elles ne doivent pas toutes comporter le même matériel. En effet, le matériel de premiers secours est à choisir en fonction des personnes assurant les gestes de premiers secours ainsi que des risques de l’entreprise (kit pour membre sectionné en cas d’utilisation de machines à lames tranchantes par exemple).
Le médecin du travail peut déterminer ce qui doit être mis dans le kit de secours. Cependant, il y a certains éléments indispensables qui permettront d’effectuer des soins en cas de blessure.
Voici les objets principaux qui vous seront utiles pour faire face à une blessure au quotidien :
● Couverture de survie
● Antiseptique cutané
● Compresses stériles
● Pansements pré-découpés
● Pansements hémostatiques
● Sparadrap hypoallergénique
● Paire de ciseaux
● Pince à échardes
● Gants à usage unique
La trousse de secours ne doit pas contenir de médicaments.
La nature des risques en entreprise varie fortement en fonction du secteur d’activité, et c’est pourquoi il faut choisir une trousse de secours adaptée.
Afin de faciliter la tâche aux professionnels, des trousses de secours liées à l’activité de chaque entreprise ont été créées.
Le secteur du BTP est propice à de nombreux risques liés à l’utilisation de matériel dangereux (lourd, coupant, transperçant).
La trousse de premiers soins doit contenir :
● Couverture de survie
● Unidoses pour lavage oculaire
● Compresses stériles
● Pansements adhésifs
● Bandes extensibles
● Paires de gants à usage unique
● Pansements compressifs stériles
● Doigtier
● Rouleau de sparadrap
● Paire de ciseaux
● Épingles de sûreté
● Compresses à la chlorhexidine
Le secteur plomberie / chauffagerie est exposé aux risques de brûlures, de coupures et d’écrasements.
● Compresses stériles
● Pansements compressifs stériles
● Bandes extensibles
● Pansements adhésifs
● Rouleau de sparadrap
● Compresses à la chlorhexidine
● Unidoses d’hydrogel pour brûlures
● Unidoses pour lavages oculaires
● Paire de gants à usage unique
Outre l’exposition aux fumées de soudage, les principaux risques sont l’asphyxie-anoxie (appauvrissement de l’atmosphère en oxygène lié à l’utilisation de procédés de soudage sous protection gazeuse), les brûlures de la peau (par contact, par projection, etc.), les lésions oculaires et auditives, l’électrisation.
● Crayon oculaire avec aimant et fil nylon
● Compresses stériles
● Bandes extensibles
● Pansements adhésifs
● Pansements compressifs stériles
● Rouleau de sparadrap
● Unidoses d’hydrogel pour brûlures
● Unidoses pour lavages oculaires
● Compresses à la chlorhexidine
● Paire de ciseaux
● Doigtier
● Pince à échardes
● Épingles de sûreté
● Paire de gants à usage unique
MALLETTE DE SECOURS SOUDEUR – G3380022
Certaines activités sont exposées à un risque de section de membre sur le lieu de travail, et certaines trousses de secours sont adaptées à la réfrigération rapide de tissu vivant pour préserver des segments coupés.
● Couverture de survie
● Paire de gants à usage unique
● Compresses stériles
● Pansements compressifs stériles
● Pansements absorbant stériles
● Pochette de récupération isothermique
● Pochettes de froid instantané
● Écharpe triangulaire
MALLETTE DE SECOURS SEGMENTS COUPÉS – G3380023
Un salarié manipulant un produit chimique volatil est exposé à un risque par inhalation, de brûlures et d’irritation des voies aériennes supérieures.
● Coussin hémostatique
● Couverture de survie
● Écran facial de bouche à bouche
● Écharpe triangulaire
● Compresses stériles
● Pansements compressifs stériles
● Pansements adhésifs
● Bandes extensibles
● Bande de crêpe
● Rouleau de sparadrap
● Vaporisateur de chlorhexidine
● Unidoses d’hydrogel pour brûlures
● Unidoses pour lavages oculaires
● Unidoses de gel hydroalcoolique
● Lingettes anti-coup au calendula
● Doigtier
● Sacs plastique minigrip
● Paire de gants à usage unique
● Paire de ciseaux
● Pince à écharde
● Épingles de sûreté
COFFRET DE SECOURS INDUSTRIE POUR 10 OU 20 PERSONNES – Référence : G3380024
Les électriciens sont exposés au plomb, aux solvants, à la brasure, aux électrocutions et aux brûlures électriques.
● Couverture de survie
● Écran facial de bouche à bouche
● Bandes extensibles
● Compresses stériles
● Pansements adhésifs
● Pansements adhésifs type papillon pour bout de doigt
● Rouleau de sparadrap
● Pansements compressifs stériles
● Compresses à la chlorhexidine
● Unidoses pour lavages oculaires
● Paire de gants à usage unique
● Paire de ciseaux
● Pince à échardes
● 12 épingles de sûreté
MALLETTE DE SECOURS ÉLECTRICIEN – Référence : G3380026
Veillez à ce que votre trousse de secours soit facilement accessible afin d’agir le plus rapidement possible en cas d’accident.
Securinorme propose une gamme de kits de premiers secours diverse et variée pour différentes utilisations : trousse souple, coffret, différentes tailles…
Au sein d’une entreprise, la prévention des risques professionnels est une obligation légale et morale. En cas d’accidents ou de chocs, disposer d’une trousse de secours bien équipée permet d’intervenir en toute sécurité pour limiter les conséquences parfois irréversibles d’une blessure. Une réaction rapide et adaptée peut faire toute la différence, notamment face à des projections de produits chimiques, des blessures superficielles, des brûlures, ou des chutes.
Un équipement de premiers secours ne se résume pas à quelques pansements : il s’intègre à une démarche globale d’évaluation des risques, de sécurité des personnes et de protection contre les risques identifiés, conformément aux recommandations de l’INRS.
Certaines activités exposent le travailleur à des conditions plus extrêmes, nécessitant une trousse enrichie d’équipements spécifiques :
● Dans les milieux exposés aux poussières ou aux vapeurs, il est recommandé d’ajouter un masque de protection respiratoire ou une ventilation d’urgence.
● Sur les chantiers extérieurs, la haute visibilité est essentielle. Une trousse aux couleurs vives et repérable de loin améliore les chances d’intervention rapide.
● En milieu routier, en cas d’accident, les secours doivent intervenir en toute sécurité : la présence d’un gilet de haute visibilité et de gants jetables est indispensable.
● Les environnements industriels peuvent exiger une protection auditive ou oculaire à inclure dans les dispositifs de secours.
● L’ajout d’un spray désinfectant et d’un ruban adhésif renforcé peut compléter utilement les kits en cas de blessures superficielles.
● Notice d’utilisation : Chaque trousse doit contenir une notice claire d’utilisation pour permettre à tout intervenant d’agir efficacement.
● Péremption : Les consommables comme les pansements, compresses ou sprays doivent être régulièrement vérifiés et remplacés avant leur péremption.
● Équipements de protection individuelle (EPI) : La trousse de secours ne remplace pas les EPI, mais vient les compléter. Gants, lunettes, masques… leur port préventif reste indispensable.
● Protection collective : Pensez également à l’intégration des dispositifs de protection collective, tels que les douches de sécurité ou les rince-œil, en complément de la trousse.

Installer un défibrillateur automatisé externe (DAE) est une mesure essentielle pour renforcer la sécurité dans un établissement. Mais ce dispositif perd une grande partie de son utilité si personne ne peut le localiser rapidement au moment critique. C’est pourquoi la signalisation du défibrillateur est obligatoire dans les lieux recevant du public, et fortement recommandée dans toutes les entreprises.
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→ Point n°1 – La signalisation d’un défibrillateur automatisé externe (DAE) est obligatoire dans les ERP et permet de réduire le temps d’intervention en cas d’arrêt cardiaque.
→ Point n°2 – L’arrêté du 29 octobre 2019 impose des panneaux DAE réglementaires à l’entrée des bâtiments, sur le parcours d’accès et à proximité immédiate du défibrillateur.
→ Point n°3 – Une signalétique DAE efficace repose sur plusieurs supports complémentaires : panneau d’information, panneaux directionnels, panneau d’emplacement et étiquette de repérage.
→ Point n°4 – Les panneaux doivent être visibles, lisibles et installés aux points stratégiques pour guider rapidement les usagers vers le défibrillateur.
Une signalétique DAE (ou des panneaux défibrillateurs conformes) permet de gagner de précieuses secondes lors d’un arrêt cardiaque. Dans ce type de situation, chaque minute compte : une défibrillation précoce augmente fortement les chances de survie, et permet de réduire le risque de séquelles graves.
Lors d’un arrêt cardiaque, le délai moyen avant l’arrivée des secours est souvent supérieur à huit minutes. Or, la survie chute considérablement au-delà de trois à cinq minutes sans intervention. Un DAE accessible et correctement signalé permet donc à toute personne, même non formée, de réagir immédiatement.
Une signalisation premiers secours efficace permet de repérer le défibrillateur dès l’entrée du bâtiment, de guider vers l’équipement grâce à des panneaux directionnels, d’identifier immédiatement le boîtier ou l’armoire, et de limiter la panique, l’hésitation et les pertes de temps.
La réglementation française encadre précisément la signalisation des défibrillateurs, notamment dans les lieux publics et les établissements recevant du public.
Selon l’article R. 123-58, le défibrillateur doit être installé dans un emplacement visible du public et en permanence facile d’accès. Un arrêté conjoint du ministre chargé de la santé et du ministre chargé des collectivités territoriales en prévoit la signalétique, notamment les dispositions graphiques d’information et de localisation, les conditions d’accès permanent et les modalités d’installation de nature à en assurer la protection.
L’arrêté du 29 octobre 2019 impose que les panneaux défibrillateurs installés dans les lieux publics et dans les ERP reproduise les modèles réglementaires fixés en annexe 1. Les supports doivent respecter les dispositions graphiques prévues en annexe 2.
Les propriétaires d’ERP doivent apposer une affiche de signalisation visible à chaque entrée de l’établissement, conformément au modèle 1 de l’annexe 1. Ils doivent également indiquer l’emplacement et le chemin d’accès au DAE à l’aide d’affiches conformes aux modèles 2, 3 et 4.
Une étiquette doit aussi être apposée sur le boîtier ou à proximité immédiate du DAE, conforme au modèle de l’annexe 3. Elle doit demeurer visible et lisible de manière constante, et ses informations doivent être à jour.
Les modèles réglementaires couvrent l’ensemble du parcours utilisateur, depuis l’entrée du bâtiment jusqu’au boîtier contenant le défibrillateur. Chaque panneau répond à un objectif précis : informer, orienter, localiser.
Ce panneau informe immédiatement les personnes entrant dans l’établissement qu’un défibrillateur est disponible. Il constitue la première étape de visibilité. Il doit être placé à chaque entrée principale ou secondaire, afin d’avertir tout occupant, visiteur ou prestataire.
Les panneaux directionnels permettent d’orienter efficacement vers le défibrillateur dans les couloirs, halls, étages ou zones d’accueil. Ils doivent être placés aux croisements, aux changements de direction, et aux points de passage stratégiques.
Il existe plusieurs versions selon la direction à indiquer : flèche vers la droite, flèche vers la gauche, flèche vers le bas. L’objectif est de rendre le chemin vers le DAE simple, intuitif et immédiatement compréhensible.
Une fois dans la zone où se situe le défibrillateur, le panneau modèle 2 permet d’identifier son emplacement précis. Il peut être posé directement sur le boîtier ou l’armoire contenant le DAE, ou bien juste au-dessus ou à côté. Il évite toute perte de temps liée à une recherche visuelle dans une pièce.
L’étiquette réglementaire est un élément clé de la conformité. Elle doit être apposée sur le boîtier ou à proximité immédiate, rester visible en permanence et être maintenue à jour. Elle complète l’affichage général en identifiant clairement l’équipement.
Le but principal des panneaux DAE est de permettre à un secouriste de rejoindre le défibrillateur en quelques secondes. L’emplacement des panneaux joue donc un rôle direct dans l’efficacité de la chaîne de survie.
Plus un défibrillateur est trouvable facilement, plus les chances de survie augmentent. La défibrillation doit idéalement avoir lieu dans les trois minutes suivant l’arrêt cardiaque. La signalisation doit donc être pensée comme un parcours, avec une logique de guidage progressive.
Les panneaux doivent être placés à hauteur de lecture, dans un environnement dégagé, et visibles sans obstacle. Ils doivent présenter un contraste suffisant, ne pas être masqués par une porte ou un meuble, et rester lisibles même dans une situation de stress.
Selon les caractéristiques du site, il peut être pertinent d’opter pour des supports photoluminescents ou réfléchissants, notamment en cas de faible éclairage ou de risque de coupure électrique.
Installer un défibrillateur est un acte fort en faveur de la sécurité des personnes. Toutefois, pour garantir une intervention efficace en cas d’urgence, la signalisation doit s’inscrire dans une démarche globale de prévention.
Les consignes de sécurité incendie et les plans d’évacuation ont pour objectif d’aider les occupants à réagir en cas de danger. Ils doivent notamment inclure la localisation des équipements essentiels : extincteurs, sorties de secours, escaliers, points de rassemblement, ainsi que les défibrillateurs.
Dans les situations critiques, la clarté de la signalétique devient vitale. Elle réduit le risque de panique, favorise l’intervention des secours, et améliore la mise à l’abri des personnes, y compris les personnes à mobilité réduite.
Il est recommandé de coupler la signalisation du DAE avec des consignes claires et régulièrement mises à jour, ainsi que des plans d’évacuation affichés aux points stratégiques du bâtiment, notamment à proximité des escaliers, des halls, des ascenseurs et des zones d’accueil.
Ces dispositifs doivent faire l’objet de vérifications périodiques, conformément aux exigences du code du travail et des obligations ERP. Ils constituent un ensemble cohérent, destiné à faciliter l’intervention et à optimiser la sécurité en situation d’urgence.
Retrouvez notre gamme de panneaux premiers secours: panneau d’entrée, flèches directionnelles, affichage d’emplacement, étiquette DAE.
Retrouvez également notre gamme de défibrillateurs automatisés externes, pour équiper votre établissement conformément aux obligations réglementaires.

La trousse de secours est-elle obligatoire en entreprise ? L’employeur doit mettre à disposition un matériel de premiers secours adapté aux risques professionnels et facilement accessible en cas d’accident. Le contenu nécessaire dépend donc de l’activité exercée, des dangers identifiés et du nombre de salariés présents.
Il n’existe pas une trousse de secours type adaptée à toutes les situations. Une trousse de secours métier permet au contraire de disposer d’équipements sélectionnés en fonction des risques propres à chaque environnement de travail : industrie, BTP, restauration, bureaux, ateliers ou encore déplacements professionnels.
Découvrez les obligations à respecter concernant la trousse de secours en entreprise, sa composition et les critères permettant de choisir le matériel adapté à votre activité.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Toute entreprise doit disposer d’un matériel de premiers secours adapté aux risques présents, facilement accessible et clairement signalé, conformément au Code du travail.
→ Point n°2 – Le contenu de la trousse de secours doit être adapté à l’activité exercée, avec des éléments essentiels comme des compresses stériles, pansements, antiseptiques, gants jetables et ciseaux.
→ Point n°3 – La trousse doit être régulièrement contrôlée et réapprovisionnée afin de garantir la disponibilité de matériel en bon état et non périmé.
→ Point n°4 – Des trousses de secours spécifiques existent pour certains métiers (électriciens, soudeurs, plombiers, BTP, etc.) afin de répondre aux risques particuliers de chaque profession.
→ Point n°5 – Les établissements scolaires soumis au PPMS doivent prévoir des kits d’urgence et des trousses de secours dans chaque zone de confinement, pour assurer la protection des personnes en situation de crise.
Selon le décret n°2008-244 du 7 mars 2008 du Code du travail, l’employeur doit répondre à plusieurs obligations en matière de sécurité et de santé de ses employés.
L’article R4224-14 du Code du travail prévoit que « Les lieux de travail sont équipés de matériel de premiers secours adapté à la nature des risques et facilement accessible ».
Une signalisation par panneaux premiers secours doit également indiquer l’emplacement du matériel selon l’article R4224-23.
Une signalisation par panneaux premiers secours doit également indiquer l’emplacement du matériel selon l’article R4224-23.
Concrètement, cela signifie que toute entreprise doit :
● disposer de matériel de premiers secours adapté à ses activités
● garantir un accès rapide au matériel
● assurer l’entretien et la vérification régulière des équipements
● mettre en place une signalisation claire indiquant l’emplacement du matériel
Le contenu d’une trousse de secours n’est pas défini précisément par la loi. Il doit être adapté aux risques de l’entreprise.
Le médecin du travail peut intervenir pour définir le contenu le plus approprié.
En général, une trousse de secours contient :
● antiseptique cutané
● compresses stériles
● pansements adhésifs
● sparadrap
● bandes extensibles
● gants jetables
● ciseaux à bouts ronds
● pince à échardes
Le atériel doit être :
● en bon état
● non périmé
● facilement accessible
> Commander une trousse de secours complète pour votre entreprise
Il existe également des trousses de secours spécialement conçues pour les postes à risques ou des métiers spécifiques qui vous apporte le matériel complet pour prévenir les dangers de ces professions, comme par exemple notre mallette de secours électricien ou nos trousses adaptées aux soudeurs ou aux plombiers. Certains milieux sont moins à risque mais la trousse reste tout de même essentielle, comme par exemple la trousse de secours obligatoire en restauration.
Les trousses de secours ne contiennent pas de produits actifs tels que des médicaments ou pommades. C’est donc à vous de vous en procurer dans une pharmacie pour ensuite les intégrer à votre sac. Securinorme vous propose aussi des produits de soins et de premiers secours pour compléter votre trousse.
Certains métiers présentent des risques spécifiques. Il existe donc des trousses de secours spécialement conçues pour certains secteurs d’activité.
Par exemple :
● trousse de secours électricien
● trousse de secours pour chantiers
Ces kits contiennent du matériel adapté aux risques du métier.
Le Plan Particulier de Mise en Sûreté face aux risques majeurs (PPMS) permet aux écoles, collèges, lycées et établissements spécialisés de faire face aux situations de risques majeurs afin d’en limiter les conséquences. Ce plan a pour but d’assurer la sauvegarde des personnes en attendant l’arrivée des autorités ou le retour à la normale.
Le PPMS est élaboré de façon collégiale par le directeur ou le chef d’établissement avec l’aide du personnel. Il est présenté au conseil d’école, au conseil d’administration ou à la commission d’hygiène et de sécurité. Le Plan Particulier de Mise en Sécurité est activé par le directeur ou le chef d’établissement lorsqu’il est prévenu par les autorités ou lorsqu’il est témoin d’une situation d’urgence qui peut avoir une incidence grave pour leur établissement.
La circulaire n°2015-205 du 25 novembre 2015 du ministère de l’Education Nationale a ajouté des mesures supplémentaires au PPMS. Elle prévoit notamment que du matériel d’urgence et une trousse de secours doivent être accessibles dans chaque lieu de confinement. Ces objets doivent donc être adaptés au confinement et au nombre de personnes présentes dans le lieu.
Notre mallette de confinement PPMS comporte tout le nécessaire pour la sécurisation de vos élèves et de votre personnel en cas d’événement majeur.
Le Plan Particulier de Mise en Sûreté (PPMS) concerne les écoles, collèges et lycées. Il vise à protéger les élèves et le personnel en cas de situation de crise.
Ce dispositif prévoit notamment :
● la mise à disposition de matériel d’urgence
● la présence d’une trousse de secours dans chaque zone de confinement
● un équipement adapté au nombre de personnes présentes
La circulaire du 25 novembre 2015 précise que chaque établissement doit disposer d’un kit d’urgence accessible rapidement.
Oui. Le Code du travail impose la présence d’un matériel de premiers secours adapté aux risques de l’entreprise et facilement accessible.
Son contenu n’est pas défini par la loi. Elle comprend généralement des pansements, compresses stériles, antiseptiques, bandes, gants jetables et ciseaux.
L’employeur, en fonction des risques de l’activité, avec l’appui du médecin du travail si nécessaire.
Oui. Son emplacement doit être indiqué par une signalisation de premiers secours visible et facilement identifiable.
Oui. Les produits doivent être vérifiés, remplacés lorsqu’ils sont périmés et réapprovisionnés après utilisation.
Oui. Des modèles spécifiques existent pour les électriciens, soudeurs, plombiers, professionnels du BTP ou de l’industrie.

Le non-respect du port des équipements de protection individuelle constitue un enjeu majeur en matière de sécurité au travail. Malgré leur mise à disposition, certains salariés négligent encore cette obligation de porter des EPI, augmentant significativement le risque d’accident.
Les sanctions non port des EPI peuvent être lourdes, tant pour le salarié que pour l’employeur, notamment en cas d’accident du travail.
Comprendre les responsabilités de chacun permet d’éviter les dérives… et les conséquences juridiques qui vont avec.
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→ Point n°1 – Le port des EPI est une obligation légale pour les salariés comme pour les employeurs, ces derniers devant fournir, contrôler et faire appliquer l’utilisation des équipements de protection adaptés.
→ Point n°2 – Le non-port des EPI peut entraîner des sanctions disciplinaires, allant de l’avertissement jusqu’au licenciement pour faute grave lorsque le risque est important et que le refus est volontaire ou répété.
→ Point n°3 – En cas d’accident du travail sans EPI, la responsabilité de l’employeur peut rester engagée s’il n’a pas correctement formé, équipé ou contrôlé ses salariés.
→ Point n°4 – La prévention reste la meilleure solution : formation régulière, sensibilisation, affichage des consignes et choix d’EPI confortables favorisent leur utilisation au quotidien.
Le port des EPI ne relève pas d’une simple recommandation. Il s’agit d’une obligation de porter des EPI inscrite dans le Code du travail.
La responsabilité employeur EPI est clairement définie par la loi.
Selon l’article R4321-4, l’employeur doit :
● fournir gratuitement des EPI adaptés aux risques,
● s’assurer de leur bon état et de leur conformité,
● veiller à leur utilisation effective,
● former les salariés à leur usage.
L’article L4121-1 renforce cette obligation en imposant à l’employeur de garantir la sécurité et la santé des travailleurs.
Concrètement : la responsabilité employeur EPI ne s’arrête pas à la simple fourniture. Il doit contrôler, former et faire appliquer.
Le salarié a lui aussi une responsabilité.
Selon l’article L4122-1 :
● il doit prendre soin de sa sécurité,
● utiliser correctement les équipements fournis,
● respecter les consignes de sécurité.
Le non-respect de l’obligation de porter des EPI constitue donc une faute.
Le non port des équipements de protection individuelle est considéré comme un manquement aux règles de sécurité.
Les sanctions non port des EPI peuvent aller de :
● l’avertissement,
● au blâme,
● à la mise à pied disciplinaire,
● jusqu’au licenciement.
> Pour prévenir les chutes en entreprise, le règlement intérieur et les normes de sécurité doivent être respectées.
Dans certains cas, le non-respect peut être qualifié de faute grave pour non port des EPI, notamment si :
● le salarié a été formé et informé,
● le risque est avéré (travail en hauteur, machine dangereuse…),
● le refus est répété ou volontaire.
La faute grave non port EPI entraîne alors :
● un licenciement immédiat,
● sans préavis,
● ni indemnités.
Le genre de situation où “je pensais que ça passerait” devient une très mauvaise stratégie.
Même en cas de non port des EPI par le salarié, la responsabilité employeur EPI reste engagée si :
● les équipements étaient inadaptés,
● la formation était insuffisante,
● le contrôle n’était pas assuré,
● les consignes n’étaient pas claires.
Dans ce cas :
● responsabilité civile engagée,
● responsabilité pénale possible,
● reconnaissance de faute inexcusable.
Le salarié peut également être sanctionné si son comportement est à l’origine de l’accident.
Un accident du travail sans EPI peut entraîner :
● des sanctions disciplinaires,
● un licenciement pour faute grave,
● une réduction de certaines indemnisations.
Cependant, la faute du salarié doit être exclusive pour exonérer totalement l’employeur, ce qui reste rare.
Les statistiques montrent que l’absence d’EPI est l’une des causes majeures d’accidents du travail.
Les enjeux sont multiples :
● sécurité des salariés,
● responsabilité juridique,
● coût financier des accidents,
● image de l’entreprise.
Les sanctions non port des EPI ne sont donc pas là pour “faire peur”, mais pour prévenir des situations parfois irréversibles.
Plutôt que de gérer les sanctions après coup, autant éviter d’y arriver.
● former régulièrement les équipes,
● choisir des EPI adaptés et confortables,
● afficher clairement les obligations,
● contrôler leur port sur le terrain,
● intégrer ces règles dans le règlement intérieur.
Un salarié équipé mais non sensibilisé reste un salarié à risque.
Le choix des équipements doit être adapté à chaque situation de travail :
Chaque poste de travail présente des risques spécifiques qui nécessitent des protections adaptées :
● casques de protection pour les risques de chute d’objets ou de travail en hauteur,
● lunettes et visières de protection pour les projections,
● gants de protection contre les coupures, brûlures ou produits chimiques,
● chaussures de sécurité pour prévenir les écrasements et glissades,
● harnais de sécurité et protections antichute pour les travaux en hauteur,
Les sanctions non port des EPI s’inscrivent dans un cadre réglementaire strict visant à protéger les salariés et responsabiliser les entreprises.
Entre obligation de porter des EPI, responsabilité employeur EPI, risque de faute grave non port EPI et conséquences d’un accident du travail sans EPI, chaque acteur doit prendre ses responsabilités.
La sécurité ne repose pas uniquement sur des équipements… mais sur leur utilisation effective.

D’après le décret 2007-705 du 4 mai 2007, le public autorisé à utiliser les défibrillateurs automatisés externes a été élargi. En effet, toute personne, même non médecin, peut être amenée à utiliser un DAE automatique ou semi-automatique. Aucune formation préalable n’est obligatoire pour l’utilisation de ces appareils : ils sont considérés comme des matériels médicaux accessibles à tous. Cependant il est tout de même préférable de connaître les gestes de réanimation cardio-pulmonaire car ils vont devoir s’associer. Lors d’un arrêt cardiaque, si les gestes de secours sont réalisés le plus rapidement possible, les chances de survie sont accrues.
La formation des Sauveteurs Secouristes du Travail intègre un module de formation à l’utilisation d’un DAE.
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→ Point n°1 – Un défibrillateur automatisé externe (DAE) peut être utilisé par toute personne, même sans formation médicale préalable.
→ Point n°2 – En cas d’arrêt cardiaque, il faut alerter les secours, commencer immédiatement le massage cardiaque puis suivre les instructions vocales du DAE.
→ Point n°3 – La maintenance du défibrillateur est obligatoire. Nous proposons un service de maintenance valable 1 an.
→ Point n°4 – Un DAE entretenu et opérationnel augmente considérablement les chances de survie lors d’un arrêt cardio-respiratoire.
● Lorsqu’il est disponible, mettre en marche le DAE et suivre les instructions de l’appareil.
● Dénudez la poitrine de la victime et placez les électrodes figurant sur l’emballage ou sur les électrodes elles-mêmes.
● Assurez-vous que personne ne touche la victime lorsque le DAE analyse le rythme cardiaque de la victime.
● Assurez-vous que personne ne touche la victime si un choc électrique doit être administré. Appuyez sur le bouton pour délivrer le choc si demandé par le DAE. Un défibrillateur entièrement automatique administrera le choc sans votre intervention.
● Continuez la réanimation jusqu’à ce que les secours d’urgence arrivent et poursuivent la réanimation, ou que la victime reprenne une respiration normale.
● Ne pas éteindre le DAE et laissez les électrodes en place sur la poitrine de la victime. Si celle-ci est inconsciente mais respire normalement, mettez-la en position latérale de sécurité.
Conformément à l’article R. 123-60 du décret du 19 décembre 2018, la maintenance d’un défibrillateur externe automatisé est obligatoire par le propriétaire. La maintenance peut être réalisée par le fabricant, par un fournisseur de tierce maintenance, ou bien par l’exploitant.
Le test de choc est primordial. En effet, 90% des pannes constatées sont dues à l’envoi du choc. L’autotest n’est pas suffisant car vous ne serez pas en capacité de tester réellement le bon fonctionnement du DAE. A titre d’exemple, c’est comme si vous mettiez juste la clé sur le contact d’une voiture pour l’essayer, sans même rouler avec.
Les électrodes ont plusieurs fonctions pour le défibrillateur automatisé externe.
Premièrement elles sont le point de connexion entre la victime et l’appareil.
Deuxièmement, elles permettent de capter et de transmettre des informations sur le patient (telles que l’activité électrique du coeur) au défibrillateur qui va examiner et analyser les données (appelé électrocardiogramme).
Troisièmement, elles permettent de transmettre un courant électrique vers le coeur à travers le thorax du patient lorsqu’un choc est nécessaire.
Les électrodes jouant donc un rôle important, il faut veiller à ce qu’elles soient régulièrement changées. Elles sont à usage UNIQUE et possèdent une date de péremption.
Après utilisation, elles doivent donc être jetées, et de nouvelles électrodes doivent venir les remplacer.
● Vérification de la présence de tous les accessoires ainsi que leur date de péremption.
● Vérification de l’état de la batterie.
● Vérifier si le défibrillateur nécessite une mise à jour.

Dans l’industrie et les environnements de production, l’utilisation de machines reste une source majeure d’accidents du travail. Plusieurs organismes de prévention estiment que les accidents liés aux machines représentent autour de 10 % des accidents du travail (selon les périmètres et méthodes de comptage).
Même si la sinistralité baisse dans certains secteurs, ces accidents sont souvent graves (écrasements, amputations, happements…).
Quels risques vos équipes encourent-elles au poste ? Et surtout : comment construire une prévention efficace et durable ?
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→ Point n°1 – L’utilisation de machines peuvent provoquer des accidents graves : écrasement, happement, coupure, projection ou électrocution.
→ Point n°2 – L’employeur doit évaluer les risques et appliquer les principes généraux de prévention définis par le Code du travail.
→ Point n°3 – Les protections collectives (carters, barrières, arrêts d’urgence, dispositifs de prévention des risques) constituent le premier niveau de protection des opérateurs.
→ Point n°4 – La formation des utilisateurs, les procédures de consignation et une signalisation dangers machines sont indispensables pour limiter les accidents.
→ Point n°5 – Les EPI complètent la prévention lorsque les risques ne peuvent pas être totalement supprimés à la source.
Le risque mécanique apparaît lorsqu’un élément en mouvement peut entrer en contact avec le corps humain et provoquer une blessure : chocs, coupures, écrasement, happement, entraînement, emprisonnement, chutes, etc.
C’est le risque le plus fréquemment associé aux machines, et celui qui génère souvent les accidents les plus sévères.
Selon la directive 2006/42/CE (dite “directive Machines”), une machine est un ensemble (ou un quasi-ensemble) comprenant au moins une pièce mobile et équipé (ou destiné à être équipé) d’un système d’entraînement autre que la force humaine ou animale appliquée directement.
La directive considère également comme “machine” un ensemble de machines disposées et commandées pour fonctionner de manière solidaire afin d’obtenir un résultat commun.
En pratique, ces équipements ont un point commun : ils convertissent une énergie (électrique, hydraulique, pneumatique…) pour agir sur une matière, la transformer ou la transporter.
L’utilisation de machines entraîne des risques divers qu’il s’agit de prévenir en appliquant des principes de précaution :
Le risque principal lié à l’utilisation de machines est le risque mécanique.
Il est présent lorsqu’un élément en mouvement peut entrer en contact avec une partie du corps humain et provoquer une blessure.
L’opérateur peut ainsi être victime de chocs ou de coupures, écrasement, happement, entraînement, emprisonnement, chutes…
De tels risques peuvent avoir des conséquences graves allant jusqu’au décès.
Un opérateur peut être exposé à :
● écrasement (zones de pincement, presses, convoyeurs)
● happement / entraînement (arbres tournants, rouleaux, courroies)
● coupures / cisaillements (lames, outils, pièces en mouvement)
● projection (copeaux, éclats, pièces expulsées)
● chutes (autour de la machine, accès, passerelles)
Selon les équipements, on retrouve aussi :
● risques liés aux énergies : électrique, hydraulique, pneumatique…
● fluides ou matières sous pression
● risques thermiques (surfaces chaudes, brûlures)
● incendie / explosion
● bruit et vibrations
● rayonnements (selon procédés)
● maintenance sans consignation / déconsignation
● erreurs de montage, défauts de réglage, dysfonctionnements
Enfin, un facteur aggravant très fréquent : l’usage non conforme (mauvais réglage, contournement d’un carter, “petite intervention rapide”, manque de formation…).
Le Code du travail impose à l’employeur de prendre les mesures nécessaires pour protéger la santé et la sécurité, notamment via prévention, information/formation et organisation adaptée.
(La logique à appliquer reste : supprimer le danger quand c’est possible, sinon réduire le risque et protéger.)
L’article L. 4121-1 du Code du travail énonce des principes de prévention pour l’entreprise, qui doivent être respectés par l’employeur :
● Eviter les risques
● Evaluer les risques qui ne peuvent pas être évités
● Combattre les risques à la source
● Adapter le travail à l’homme
● Tenir compte de l’état d’évolution de la technique
● Remplacer ce qui est dangereux par ce qui n’est pas dangereux ou par ce qui est moins dangereux
● Planifier la prévention
● Prendre des mesures de protection collective
● Donner les instructions appropriées aux travailleurs
Base incontournable : analyser les situations de travail (normal + anormal prévisible : bourrage, nettoyage, réglage, redémarrage, maintenance…).
Objectif : concevoir ou réaménager le poste pour éviter l’accès aux zones dangereuses.
Exemples :
● carters fixes ou mobiles interverrouillés
● barrières immatérielles / capteurs
● encloisonnement, éloignement, guidage des pièces
● sécurisation des accès (passerelles, sols, éclairage)
Une prévention robuste passe par des consignes simples et applicables :
● utilisation conforme
● réglage, nettoyage, dépannage “autorisé”
● gestes interdits (contournements, intervention en marche…)
● checklists de prise de poste et d’arrêt
Les protections doivent être cohérentes avec le risque :
● dispositifs empêchant l’accès aux zones dangereuses
● systèmes de commande sécurisés (mains maintenues, etc. selon cas)
● arrêt d’urgence accessible et entretenu
● réduction des redémarrages intempestifs
La signalisation complète la prévention, surtout pour les risques résiduels.
À noter : en France, les nouveaux panneaux installés depuis le 1er janvier 2014 doivent être conformes à NF EN ISO 7010 (référence introduite par arrêté).
Voir toute la gamme de panneaux et pictogrammes danger
Les EPI ne remplacent pas la protection collective, mais ils limitent les conséquences :
● lunettes de protection / visières
● gants de protection adaptés (attention : certains gants peuvent aggraver un risque d’happement selon machine)
Dans de nombreux domaines, les employés sont amenés à être au contact de machines. Ces dispositifs entraînent souvent un risque mécanique, par lequel un élément en mouvement peut entrer en contact avec une partie du corps de l’opérateur et lui causer une blessure.
Il existe de nombreux autres risques : dus à l’énergie utilisée, à des matières ou fluides sous pression, au chaud ou au froid, à des incendies ou explosions ou encore à des défauts de fonctionnement de la machine.
Une démarche de prévention doit être mise en place, comprenant :
● Des mesures collectives prises dans le cadre des principes de prévention devant être respectés par l’employeur selon le Code du travail. Ces mesures doivent être établies dès la conception de l’espace de travail : mise en place de dispositifs de protection, de dispositifs d’arrêt d’urgence ou encore signalisation de danger.
● Des mesures individuelles, telles que le port d’équipements de protection individuelle.

Les TMS ou troubles musculo-squelettiques sont des maladies liées à l’activité professionnelle : elles peuvent être créées, maintenues ou aggravées par le travail. Ils sont la première cause de maladie professionnelle en France. 34 % des travailleurs déclarent par exemple souffrir de problèmes de dos.
Ils affectent le plus souvent le cou, les épaules et les poignets, mais aussi parfois les genoux. Il s’agit de maladies qui touchent les articulations, les muscles et les tendons.
Quels sont les TMS les plus répandus ? Quelles sont les solutions ? Les réponses sont dans notre article.
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→ Point n°1 – Les TMS (troubles musculo-squelettiques) sont la première cause de maladie professionnelle et touchent principalement le dos, les épaules, les poignets et les coudes.
→ Point n°2 – Les principaux facteurs de risque sont les gestes répétitifs, les postures contraignantes, les efforts physiques, le manque de pauses et certains facteurs organisationnels.
→ Point n°3 – Sans prévention adaptée, les TMS peuvent devenir chroniques, entraîner des arrêts de travail et impacter durablement la santé des salariés.
→ Point n°4 – La prévention des TMS passe par l’amélioration de l’organisation du travail, la réduction des gestes répétitifs et l’aménagement ergonomique des postes.
Le terme trouble musculo-squelettique regroupe un ensemble de maladies touchant les articulations, les muscles et les tendons. Ces troubles peuvent provoquer de la douleur, de la raideur, de la maladresse ou une perte de force. Ils touchent majoritairement le dos et les membres supérieurs (épaule, coude, poignet) et plus rarement les membres inférieurs (genoux notamment).
Tous les secteurs sont concernés par les TMS : le risque est présent dans le BTP, l’automobile et la métallurgie mais aussi dans le travail de bureau et les services à la personne. Entre 2003 et 2012, le nombre de TMS a presque doublé, pour un total de 38 000 personnes reconnues comme atteintes d’un trouble musculo-squelettique par la CPAM en 2012.
Ces affections sont le résultat de l’activité professionnelle : elles sont à la fois liées au poste de travail et à l’organisation du travail, mais aussi à l’environnement dans lequel les tâches sont exercées et au climat social de l’entreprise. Le stress peut aussi jouer un rôle, ainsi que l’âge et les antécédants médicaux.
Tous secteurs confondus, de nombreux salariés souffrent de douleurs articulaires ou musculaires dues à leur activité professionnelle.
On compte ainsi un certain nombre de facteurs :
● Des facteurs biomécaniques : la répétitivité des gestes, les efforts excessifs, les gestes très précis et fins, les postures maintenues sur de longues durées.
● Des facteurs psychosociaux : la charge de travail excessive, le manque de participation aux décisions et de soutien de la part des collègues et de la hiérarchie.
● Des facteurs organisationnels : l’absence d’alternance dans les tâches plus ou moins sollicitantes, la dépendance au rythme d’une machine ou le manque de pauses.
● Des facteurs individuels : l’état de santé, l’âge, le genre ou les antécédants médicaux.
C’est plutôt la combinaison de ces facteurs qu’un seul d’entre eux qui mène à un TMS.
Les troubles musculo-squelettique peuvent devenir chroniques et entraîner un handicap durable si ils ne sont diagnostiquées et pris en charge à temps.
Il s’agit de la compression du nerf médian du poignet, qui entraîne une perte de force de préhension et des troubles de la sensibilité. Les personnes atteintes ressentent des fourmillements et un engourdissement du pouce, de l’index ou du majeur.
La tendinite de Quervain est une inflammation de la membrane qui entoure les muscles de la base du poignet, suite à une répétition des mouvements du poignet. Elle provoque des picotements, fourmillements et douleurs dans la zone entre le pouce et l’index, avec parfois un gonflement.
Ce syndrome provoque des douleurs aux deux derniers doigts, ainsi que des engourdissements et brûlures. Il provient de la répétition des mouvements de préhension.
Ce TMS est une inflammation des tendons du coude, qui se manifeste par des douleurs au-dessus du coude.
Ce TMS provoque des douleurs au niveau de l’intérieur du coude due à la répétition d’extensions du coude.
Cette maladie intervient suite à la répétition de contacts du coude sur une surface dure, qui provoque une tuméfaction empêchant de bouger le coude.
Lorsque le nerf cubital (situé au niveau du coude) est compressé, des sensations anormales sont causées, telles que des fourmillements ou engourdissements des deux derniers doigts et de la face interne de l’avant-bras.
Les troubles musculo-squelettiques peuvent entraîner un handicap durable s’ils ne sont pas soignés rapidement. De plus, ils ont un coût pour l’entreprise : ils sont une source de désorganisation majeure et peuvent entraîner une baisse de la productivité et de la qualité du travail fourni, ainsi qu’un turn over excessif parmi les employés.
Il est possible de mettre en place des solutions de prévention des TMS. La règle de base en santé et sécurité au travail est d’éliminer les risques à leur source.
Pour protéger les travailleurs il s’agit avant tout d’éviter la répétitivité du travail. Il est possible d’intervenir dans l’organisation des tâches pour qu’elles soient moins répétitives, à l’aide de plusieurs démarches :
● La mécanisation
● La rotation des tâches : différentes personnes se succèdent pour une tâche. Les tâches qui se suivent doivent alors solliciter des groupes musculaires différents.
● L’élargissement des tâches : la diversité des tâches effectuées par le travailleur doit être accrue.
● Le travail en équipe : le travail musculaire peut ainsi être réparti plus équitablement entre les employés.
● Les méthodes de travail : des outils appropriés doivent être utilisés pour réaliser les tâches demandées. Les travailleurs doivent également être correctement formés et prendre des pauses régulières.
Il est aussi possible d’intervenir sur la conception des lieux de travail pour permettre à l’employé de déployer moins d’efforts pour maintenir sa position de travail. Les outils et l’équipement employés sont essentiels pour garantir le confort du travailleur.
Les troubles musculo-squelettiques ou TMS sont des maladies touchant les articulations, muscles et tendons liées à l’activité professionnelle. Elles touchent la plupart du temps le cou, les membres supérieurs et plus rarement les membres inférieurs.
Elles sont présentes dans tous les secteurs professionnels et augmentent en proportion suite à l’augmentation du travail sédentaire et au vieillissement de la population. Pour les prévenir, plusieurs démarches sont possibles :
● Agir sur l’organisation du travail
● Concevoir plus efficacement les lieux de travail
● Mettre en place du matériel pour l’ergonomie au travail.

Notre équipe de professionnels Securinorme est allée redonner un coup d’éclat au parking de Man & Truck bus France à Lesquin (59).
Le but était de rendre ce parking accessible à tous et en toute sécurité.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Un marquage au sol clair permet de séparer efficacement les flux piétons et véhicules sur les parkings professionnels.
→ Point n°2 – Les places PMR doivent être correctement identifiées grâce à un marquage visible et une signalisation adaptée.
→ Point n°3 – Les panneaux de circulation renforcent la compréhension des règles et sécurisent les déplacements sur site.
→ Point n°4 – Les ralentisseurs contribuent à réduire la vitesse des véhicules et à protéger les usagers du parking.
→ Point n°5 – Les zébrures et marquages de danger permettent de signaler les zones à risque et d’améliorer la sécurité générale.
La première étape a été de supprimer tous les anciens marquages au sol qui étaient trop abîmés et dont on ne pouvait comprendre la signification.
Il a ensuite été possible de recréer des marquage de zones et cheminements pour les piétons ou les véhicules.
Ce nouveau cheminement, bien visible de tous, permet aux piétons de se déplacer en toute sécurité sur ce parking emprunté par de nombreux poids lourds.
Un stop a été installé non loin de l’entrée grâce à une ligne blanche au sol et un panneau « STOP ».
Un panneau « SENS INTERDIT« a aussi été installé pour créer un chemin défini pour les poids lourds.
L’arrêté du 1er aout 2006 précise qu’il faut que le nombre de places handicapées soit égal au minimum à 2 % du nombre total de places prévues pour le public. Pour répondre au mieux à cet arrêté, nos équipes ont pu ajouter des places à ce parking et les repeindre de façon à ce qu’elles soient bien plus visibles. Des pochoirs ont été utilisés pour représenter des personnes à mobilité réduites sur ces places. De plus, des panneaux « Arrêt et Stationnement Interdits sauf PMR » ont été ajoutés pour que seules les personnes concernées se garent sur ces places.
Selon l’article R 235-3.1.5 du Code du travail, « Les lieux de travail intérieurs et extérieurs doivent être aménagés de telle façon que la circulation des piétons et des véhicules puisse se faire de manière sûre ».
Pour ce faire, des ralentisseurs bien visibles ont été ajoutés dans le but de diminuer la vitesse les potentiels automobilistes et chauffeurs poids-lourds à l’arrivée sur le parking et donc sécuriser encore plus les piétons.
Le choix du type de ralentisseur se fait en fonction du type de véhicule et de la vitesse préconisée :
Pour limiter la vitesse à 10-15 km/h, l’utilisation de ralentisseurs de 50 millimètres de hauteur est particulièrement adaptée. Cette hauteur est adaptée aux allées d’accès, parking et zones de trafic léger.
Les ralentisseurs de 75 millimètres de hauteur sont conçus spécialement pour un trafic allant jusqu’à 8 km/h. Là encore, cette hauteur est adaptée aux parkings et voies d’accès au trafic léger.
En ce qui concerne les zones industrielles à trafic lourd (poids lourds, engins, etc.), il convient d’opter pour des ralentisseurs disposant d’une plaque en acier interne. Ils peuvent alors être de dimensions variables et sont à sélectionner selon la vitesse souhaitée. Par exemple, le ralentisseur 60 millimètres de hauteur peut à la fois être conçu pour les poids lourds mais aussi utilisé pour permettre un passage à 15km/h maximum.
Pour finir, une zébrure a été apposée au sol au niveau du portail afin de délimiter cette zone de potentiel danger.

Les ponts roulants permettent de soulever et de déplacer des charges lourdes dans les ateliers, entrepôts et environnements industriels. Leur utilisation présente plusieurs risques : chute de charge, heurt, écrasement, collision ou encore défaillance d’un équipement de levage.
Pour assurer la sécurité des opérateurs, il est essentiel de respecter la réglementation et la norme pont roulant applicable, notamment la norme NF EN 15011. La prévention repose également sur des contrôles réguliers, une maintenance adaptée, la formation des utilisateurs ainsi qu’une signalisation claire des zones de levage.
Découvrez les principales règles à connaître pour utiliser un pont roulant en toute sécurité, réaliser les vérifications nécessaires et mettre en place une signalisation adaptée.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – L’utilisation d’un pont roulant impose le respect des règles du Code du travail relatives aux appareils de levage.
→ Point n°2 – Les vérifications réglementaires et les opérations de maintenance doivent être consignées dans des documents obligatoires.
→ Point n°3 – La conduite d’un pont roulant est réservée aux opérateurs formés, autorisés et médicalement aptes.
→ Point n°4 – L’affichage des consignes de sécurité contribue à réduire les risques de chute de charge, de collision et d’écrasement.
→ Point n°5 – Une signalisation pont roulant adaptée permet de sécuriser les zones de levage et les déplacements des opérateurs.
Les ponts roulants sont soumis à la réglementation applicable aux machines :
conformité aux règles techniques du Code du travail (annexe 1)
marquage CE et déclaration CE de conformité (constructeur)
La norme NF EN 15011 est une norme européenne harmonisée qui permet d’obtenir une présomption de conformité.
À retenir : même si la norme n’est pas obligatoire, elle est fortement recommandée pour s’aligner sur les bonnes pratiques.
Les résultats des vérifications doivent être consignés dans le registre de sécurité (article L.4711-5).
Archivage recommandé : 5 ans.
Un carnet de maintenance doit également être tenu à jour (R.4323-19). Pour tous les appareils de levage l’application de l’article R. 4323-19 impose de tenir à jour un carnet de maintenance afin de s’assurer que les opérations nécessaires sont accomplies. La forme et la nature des informations qui doivent y être portées sont décrites dans l’arrêté du 2 mars 2004. Les travaux réalisés suite aux observations issues des différents rapports devront être consignés dans ce carnet.
Documents obligatoires autour d’un pont roulant :
● rapports VGP
● carnet de maintenance
La durée d’archivage des rapports réglementaires est de 5 ans.
L’article D. 4153-27 du Code du travail interdit d’employer les jeunes travailleurs âgés de moins de dix-huit ans, à la conduite d’appareils de levage.
La conduite doit être réservée au personnel autorisé, formé et médicalement apte.
Tous les travailleurs doivent être formés :
● à l’utilisation et aux risques
● aux consignes de maintenance
● à la conduite à tenir en cas d’anomalie
Les articles R. 4323-55 à 57 du Code du travail définissent les obligations concernant la formation à la conduite des ponts roulants en sécurité et à la délivrance d’une autorisation de conduite. Dans la mesure où il est responsable de la santé et de la sécurité des salariés dans son entreprise et tenu à une obligation de sécurité de résultat, c’est à l’employeur qu’incombe le choix, et donc la responsabilité des modalités de cette formation qui doit être de qualité et adaptée. Pour ce faire :
● Elle doit être dispensée par des formateurs expérimentés dans la conduite en sécurité des équipements de travail concernés, connaissant leur technologie et la réglementation qui leur est applicable et compétents dans le domaine de la prévention des risques présentés par ces engins.
● Elle peut être dispensée au sein de l’établissement ou dans un organisme de formation spécialisé mais dans tous les cas, l’employeur doit conserver les preuves de la réalisation des actions de formation.
● Sa durée et son contenu doivent être adaptés à la complexité des équipements, aux connaissances et à l’expérience des travailleurs concernés.
En complément des dispositions précédentes, la recommandation R. 423 précise que la conduite des ponts roulants est subordonnée à l’obtention d’une autorisation de conduite délivrée par l’employeur.

Les chariots élévateurs sont des outils de travail très utilisés dans les entrepôts. Cependant, leur utilisation n’est pas sans risques et une réglementation est à respecter pour garantir la sécurité des usagers. Nous vous expliquons ce que vous devez mettre en place pour sécuriser vos employés susceptibles d’utiliser un chariot élévateur.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – La conduite d’un chariot élévateur nécessite une formation adaptée, une autorisation de conduite et le respect strict des consignes de sécurité.
→ Point n°2 – Chaque chariot élévateur doit faire l’objet de contrôles quotidiens, d’un carnet de maintenance à jour et d’une VGP tous les 6 mois.
→ Point n°3 – Les principaux risques sont le renversement du chariot, la chute de charge, la collision avec un piéton et les accidents liés à la circulation interne.
→ Point n°4 – Un plan de circulation clair, un marquage au sol visible et une signalisation adaptée sont essentiels pour sécuriser les entrepôts et zones logistiques.
→ Point n°5 – La séparation des flux entre piétons, chariots et véhicules permet de réduire significativement les accidents de manutention.
Une réglementation est en vigueur afin de garantir la sécurité des utilisateurs de chariots élévateurs dans le cadre professionnel. En effet, les appareils de manutention sont soumis à des normes de fabrication. Ils doivent être conformes à la Directive 2006/42/CE. Dans une utilisation quotidienne, les chariots doivent faire l’objet d’un entretien soigné.
Pour cela, des contrôles sont à effectuer pour garantir la sécurité des chariots élévateurs. Des contrôles quotidiens à l’embauche et des contrôles systématiques avant utilisation doivent être mis en place. D’après l’arrêt du 1er mars 2004, les engins doivent être contrôlés tous les six mois.
Pour s’assurer que le matériel est en parfait état de marche, une Vérification Générale Périodique (VGP) doit être réalisée par un organisme agréé.
De plus, des règles de sécurité et de prévention des risques sont indispensables pour les conducteurs de chariot.
Nous pouvons lister les risques majeurs qui concernent les appareils de levage : le renversement latéral du chariot, son basculement avant, le heurt de piétons, chute de la charge (principalement depuis les fourches), chute en montant ou en descendant du chariot, gaz et fumées d’échappement dans des locaux exigus, travail aux intempéries ou en chambre froide, exposition aux vibrations et au bruit, incendie, explosion avec les chariots au gaz GPL.
Ainsi, pour éviter ces dangers, les chariots doivent être ergonomiques avec une cabine spacieuse et une bonne visibilité. Ils doivent disposer de feux de recul et d’un avertisseur sonore.
La réglementation impose des règles, mais leur application sur le terrain passe par une signalétique claire et visible. L’affichage de panneaux de consignes, de pictogrammes de danger et d’obligation permet de rappeler en permanence les bonnes pratiques aux conducteurs et aux piétons.
Une législation stricte encadre la conduite de chariot élévateur. Différents règlements doivent être respectés et nous pouvons les diviser en deux catégories : les procédures de vérification légales et les règlements concernant l’entretien et la conduite du chariot.
L’article 5 de l’arrêté du 1er mars 2004 stipule qu’un examen d’adéquation doit être réalisé avant chaque mission. Ce contrôle, à la charge de l’employeur, permet de garantir que le type de chariot utilisé permet d’assurer l’ensemble des tâches demandées en toute sécurité.
Chaque jour, un contrôle exhaustif de l’état général de l’appareil doit être réalisé à la prise de poste par le conducteur.
Depuis le 1er avril 2005, que ce soit pour un chariot d’occasion ou un engin neuf, l’ensemble des opérations effectuées avec un chariot doit être consigné dans un carnet de maintenance. Celui-ci doit être mis à la disposition de l’inspection du travail en cas de contrôle.
Par ailleurs, une vérification générale périodique (VGP) doit être faite tous les six mois pour chaque chariot élévateur, comme stipulé dans l’arrêté du 1er mars 2004.
Une obligation de formation au personnel susceptible de conduire un chariot élévateur est imposée par la réglementation relative à l’utilisation des équipements de travail mobiles automoteurs (Code du Travail R.223-13-19). Un autorisation de conduite doit être délivrée par l’entreprise.
Pour pouvoir conduire un chariot élévateur, le cariste doit ainsi :
● avoir reçu une formation à la conduite des chariots élévateurs (obligation du code du travail).
● être en possession d’une autorisation de conduite écrite, délivrée par le chef d’entreprise après :
* l’examen d’aptitude médicale réalisé par le médecin du travail
* l’obtention du CACES fortement recommandée par la Caisse Nationale de l’Assurance Maladie des Travailleurs Salariés (CNAMTS), ou avoir satisfait au contrôle des connaissances et savoir-faire.
* une information sur les lieux et instructions (consignes de sécurité) à respecter sur le ou les sites de conduite.
La recommandation R 389 (Utilisation des chariots automoteurs de manutention à conducteur porté) de la CNAMTS précise le contenu de la formation des caristes.
Il existe différentes catégories avec formation spécifique pour chacune d’elles :
Catégorie 1A : transpalettes à conducteur porté et préparateurs de commandes au sol (hauteur de levée < 1.20m)
Catégorie 1B : transpalettes à conducteur porté et préparateurs de commandes au sol (hauteur de levée > 1.20m)
Catégorie 2A: chariots tracteurs et à plateau porteur de capacité inférieure à 6000 kg (capacité de traction < 25 tonnes)
Catégorie 2A: chariots tracteurs et à plateau porteur de capacité inférieure à 6000 kg (capacité de charge < 2 tonnes)
Catégorie 3 : chariots élévateurs en porte-à-faux de capacité inférieure ou égale à 6000 kg
Catégorie 4 : chariots élévateurs en porte-à-faux de capacité supérieure à 6000
Catégorie 5 : chariots élévateurs à mât rétractable
Catégorie 6 : conduite de chariots hors production
Retrouvez notre signalétique spécifique aux consignes lors de l’utilisation d’un chariot élévateur.
L’entreprise doit privilégier un plan de circulation pour limiter au maximum les risques de collision.
Ainsi, elle doit réfléchir aux conséquences de l’aménagement extérieur des locaux, parkings, quais de livraison et appliquer les règles du code la route avec des priorités, des limitations de vitesse, des sens giratoires.
Les flux des véhicules routiers, légers, des chariots et des piétons doivent être séparés.
Il est important de veiller à ce que les sols soient en bon état, dégagés et balisés.
Une largeur minimum des voies de circulation est à respecter pour les chariots élévateurs : 2,40 m à sens unique et 4 m à double sens.
La séparation des flux est un enjeu majeur. Elle ne peut être efficace sans un balisage clair et durable.
Les chariots élévateurs sont soumis à 3 catégories de vérifications :
● les vérifications basiques et quotidiennes lors de la mise en service
● les vérifications lors de la remise en service après réparation ou accident
● une visite générale périodique à réaliser tous les 6 mois par un organisme compétent.
Pour un meilleur suivi de la maintenance et des vérifications du chariot, il convient de conserver les rapports de vérification des cinq dernières années et de les annexer au registre de sécurité de l’établissement ou bien au carnet de maintenance de l’engin.
Vous devez tenir à jour un carnet de maintenance pour chacun des vos chariots élévateurs où l’on peut retrouver toutes les opérations effectuées.
Pour compléter le suivi administratif, il est conseillé d’identifier visuellement les équipements contrôlés.
Découvrez la gamme de signalétique chariots élévateurs :
Dans les milieux logistiques, industriels et de travaux publics, les accidents liés à la conduite d’un appareil de levage comme le chariot élévateur sont malheureusement fréquents. Ces incidents sont souvent causés par un manque de formation, une mauvaise signalisation ou encore des conditions de circulation non adaptées. Le code du travail impose aux employeurs, et en particulier au chef d’établissement, la responsabilité de garantir la sécurité sur les sites professionnels, notamment en limitant les risques professionnels et en assurant la conformité des équipements utilisés.
Les risques sont multiples : chutes, chocs avec des camions, basculement de l’engin ou encore mauvaise gestion du déchargement de charges dangereuses. Ces événements peuvent avoir de lourdes conséquences sur la santé des opérateurs et sur la productivité de l’entreprise.
Pour prévenir les risques liés à l’utilisation de grues, transpalettes, nacelles élévatrices, ou tout autre engin de chantier, il est essentiel d’intégrer une large gamme d’équipements de sécurité dans vos entrepôts et zones de manœuvre. Securinorme vous propose une gamme complète de panneaux de signalisation, de pictogrammes de sécurité (picto), matériel de chantier, lié aux transporteurs, industrie ou d’entrepôt pour avertir et protéger efficacement les piétons et les conducteurs d’engins de chantier.
Les panneaux réglementaires, comme le panneau de signalisation « Interdiction aux piétons » ou « Circulation réservée aux chariots » ou des marquages au sol, sont indispensables pour structurer une circulation interne conforme au code de la route adapté aux sites industriels.
La sécurité ne concerne pas uniquement les chariots élévateurs. Elle englobe également tous les autres types d’appareils de levage : grues télescopiques, tracteurs industriels, nacelles élévatrices, transpalettes électriques ou manuels. Il est donc crucial de prévoir une signalétique adaptée à chaque type d’engin.
L’aménagement du site doit permettre une circulation fluide et distincte pour les véhicules routiers, les engins de manutention et les piétons. Les zones de terrassement, de chargement, ou encore les quais de déchargement, doivent être balisés selon les normes en vigueur. Des vérifications périodiques des dispositifs de signalisation et de sécurité doivent être planifiées, tout comme celles imposées pour les engins de levage eux-mêmes.

L’inspection qualité permet de contrôler, identifier et suivre l’état d’un produit, d’un équipement ou d’une installation. Pour faciliter ces opérations, les étiquettes d’inspection, plaquettes et pastilles de contrôle permettent de visualiser rapidement les vérifications réalisées et les informations utiles au suivi.
Une étiquette d’inspection de qualité ou une étiquette de contrôle produit peut notamment servir à identifier un contrôle effectué, son résultat, sa date ou la prochaine échéance de vérification. Le choix du support dépend de l’environnement, de la fréquence des inspections et des informations à communiquer.
Étiquettes, pastilles, plaquettes ou accessoires pour plaquettes d’inspection : découvrez les différentes solutions disponibles et nos conseils pour choisir un système d’identification adapté à vos opérations de contrôle qualité.
Explorez notre large gamme de produits et identifiez en quelques clics les solutions qui répondent à vos besoins.
→ Point n°1 – Les étiquettes, plaquettes et pastilles d’inspection améliorent la traçabilité des opérations de contrôle, maintenance et qualité.
→ Point n°2 – Les plaquettes d’inspection permettent d’identifier rapidement l’état d’un équipement : conforme, à réparer, interdit d’utilisation ou contrôlé.
→ Point n°3 – Les plaquettes d’inspection sont particulièrement adaptées aux environnements industriels exigeants grâce à leur forte résistance.
→ Point n°4 – Les pastilles calendrier facilitent le suivi des dates de maintenance, de vérification et de contrôle périodique.
→ Point n°5 – Le choix du support dépend de l’environnement d’utilisation : humidité, produits chimiques, températures extrêmes ou risque de falsification.
Les étiquettes d’inspection, ou étiquettes de contrôle qualité, permettent d’indiquer des informations concernant le contrôle ou la maintenance d’un matériel en y apposant une étiquette. Ces informations peuvent notamment être la date de vérification ou de révision du matériel, la nécessité d’une réparation, l’interdiction d’utilisation, la référence… Les étiquettes d’inspection peuvent également faciliter la gestion de vos stocks, en vous permettant de classer et d’identifier vos produits.
Nos étiquettes d’inspection sont disponibles en deux matières :
● En tissu plastifié : ces étiquettes d’inspection auto-adhésives sont lavables et repositionnables. Elles résistent aux températures situées entre -40 et +80 degrés. Ces étiquettes conviennent aux milieux huileux ou humides en raison de leur plastification.
● En aluminium adhésif : ce type d’étiquettes convient parfaitement aux contraintes du milieu industriel, et notamment aux pièces de moteur. Là encore, elles comportent une résistance à des températures situées en -40 et +80 degrés et résistent à l’huile et à l’humidité, mais aussi aux produits chimiques tels que les solvants, acides et bases.
Securinorme vous propose des étiquettes préimprimées présentant un espace vide à remplir, à l’aide d’un marqueur ou stylo indélébile. Les messages proposés sont variés pour répondre à tous vos besoins. Si vous souhaitez indiquer une information plus spécifique, des étiquettes vierges sont aussi disponibles.
Nos étiquettes d’inspection peuvent être complétées à l’aide d’un marqueur pour faciliter votre maintenance.
Une plaquette d’inspection ou plaquette de sécurité est un support qui vous permet d’identifier un équipement de travail pour apporter une information concernant sa maintenance ou encore le classer selon une organisation interne à votre entreprise. Les plaquettes peuvent être suspendues à votre matériel ce qui permet de les enlever ou de les repositionner si besoin.
Securinorme vous propose des plaquettes d’inspection comportant plusieurs messages, pour signaler un danger, une interdiction d’utilisation ou encore une opération de maintenance en cours. Nos plaquettes d’inspection sont en polyester : elles sont indéchirables et résistent ainsi au milieu industriel et aux produits chimiques, huiles, graisses, à l’humidité et à la poussière.
Nos plaquettes d’inspection à suspendre peuvent être facilement suspendues à votre matériel.
Les pastilles d’inspection permettent de délivrer un message concernant vos équipements et leur maintenance. Elles peuvent ainsi indiquer :
– Leur conformité ou leur non-conformité
– La nécessité de les contrôler
– Leur interdiction d’usage
– Des instructions sur leur utilisation.
Elles peuvent être collées directement sur vos équipements, à l’aide d’un adhésif très résistant qui permet de les fixer durablement.
Il existe aussi des pastilles calendrier, ou étiquettes de traçabilité. Il s’agit d’étiquettes permettant d’indiquer une date : date limite d’utilisation, date de mise en stock, de contrôle ou de prochain réglage.
Cette pastille calendrier permet d’indiquer la date de maintenance des équipements qui le nécessitent.
Matière
Utilisation
Polyester laminé
Résistance à l’abrasion et aux détergents.
Tissu plastifié
Environnements humides et graisseux. Epouse la forme de la surface.
Vinyle
Surfaces rugueuses, résiste aux agressions douces. Adapté à des températures négatives.
Papier ultra destructible
Empêche la falsification : se déchire en petits morceaux lors de tentatives de décollement.

Un simple départ de feu peut se transformer en incendie en quelques secondes. Cuisine, atelier, local technique, véhicule, chantier, entrepôt… les risques sont partout. La couverture anti-feu (aussi appelée couverture ignifuge ou couverture extinctrice) est un équipement de lutte contre l’incendie simple, rapide et efficace pour étouffer un feu avant qu’il ne prenne de l’ampleur. En entreprise comme à la maison, elle fait partie des solutions essentielles de prévention incendie, au même titre que l’extincteur, le détecteur de fumée, l’alarme incendie, les plans d’évacuation et les trousses de secours.
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→ Point n°1 – La couverture anti-feu permet d’étouffer rapidement un départ de feu avant qu’il ne se propage.
→ Point n°2 – Une couverture anti-feu conforme à la norme NF EN 1869 garantit un niveau de sécurité et de performance adapté.
→ Point n°3 – Cet équipement est particulièrement recommandé dans les cuisines, ateliers, entrepôts, chantiers et ERP.
→ Point n°4 – La couverture anti-feu complète les autres équipements de sécurité incendie comme les extincteurs et les alarmes.
→ Point n°5 – Pour être efficace, elle doit être installée dans un endroit visible, accessible et proche des zones à risque.
La couverture anti-feu est un dispositif conçu pour éteindre un feu en l’étouffant, c’est-à-dire en supprimant l’oxygène indispensable à la combustion. Elle est particulièrement efficace sur des feux de faible ampleur : feu de casserole, départ de feu sur textile, poubelle, petit appareil électrique (après coupure du courant), etc.
La plupart des modèles professionnels sont fabriqués en tissu de fibre de verre enduit de silicone sur les deux faces, ce qui leur confère :
● une excellente résistance à la chaleur
● une bonne durabilité
● une mise en œuvre rapide
● une utilisation intuitive
● une efficacité sur feu naissant
Commandez une couverture anti-feu ignifuge conforme NF EN 1869 : découvrez nos modèles professionnels sur Securinorme.
Une couverture anti-feu doit impérativement être conforme à la norme NF EN 1869. Cette norme garantit des performances minimales en termes de résistance, d’efficacité et de sécurité.
La norme a été révisée en 2019, suite à plusieurs accidents impliquant des couvertures non conformes : certaines n’ont pas étouffé le feu et ont parfois pris feu elles-mêmes. Les exigences ont donc été renforcées, en particulier pour :
● la résistance à la chaleur
● l’efficacité d’extinction
● la qualité des matériaux
● la fiabilité globale du produit
Pour approfondir la réglementation, vous pouvez consulter l’AFNOR (Association française de normalisation).
Conseil de prévention : Dans une démarche de mise en conformité sécurité incendie, privilégiez toujours des équipements normés (couverture anti-feu NF EN 1869, extincteur certifié, signalétique conforme ISO 7010, plans d’évacuation réglementaires…).
Assurez la conformité de votre entreprise : équipez-vous avec une couverture anti-feu certifiée NF EN 1869.
Dans une démarche de mise en conformité sécurité incendie, privilégiez toujours des équipements normés (couverture anti-feu NF EN 1869, extincteur certifié, signalétique conforme ISO 7010, plans d’évacuation réglementaires…).
> Assurez la conformité de votre entreprise : équipez-vous avec une couverture anti-feu certifiée NF EN 1869.
La couverture anti-feu est un équipement très apprécié pour sa simplicité : aucune formation spécifique n’est nécessaire. Toutefois, pour une intervention efficace et sans danger, voici les étapes à respecter.
1) Retirer la couverture de son étui
Retirez la couverture de son emballage en tirant sur les lanières noires.
2) Déplier la couverture
Saisissez les poignées entre le pouce et l’index et dépliez entièrement la couverture.
3) Protéger vos mains
Maintenez la couverture avec les lanières vers le haut. Enroulez légèrement le haut de la couverture autour de vos mains pour les protéger.
4) Se positionner en sécurité
Restez bien derrière la couverture, tenez-la suffisamment haut pour protéger le visage et le haut du corps. Gardez les bras tendus.
5) Étouffer le feu
Approchez lentement du foyer et posez la couverture sur le feu de manière à le recouvrir complètement.
6) Attendre le refroidissement total
Même si le feu s’éteint rapidement, il peut reprendre. Laissez la couverture en place suffisamment longtemps pour que le foyer refroidisse totalement.
7) Vérifier avant de retirer
Soulevez très légèrement un angle. Ne retirez complètement la couverture que si le feu est totalement éteint.
Une couverture anti-feu est à usage unique. Elle ne doit pas être réutilisée après intervention.
La couverture anti-feu est fréquemment exigée ou fortement recommandée dans les environnements où le risque de feu est élevé, notamment :
● hôtels, restaurants, cuisines collectives
● collectivités, cantines, établissements recevant du public (ERP)
● ateliers, usines, sites industriels
● entrepôts logistiques et zones de stockage
● stations-service
● zones de maintenance et locaux techniques
● laboratoires
● chantiers BTP
● habitations, caravanes, camping-cars, bateaux
Elle doit être stockée dans un endroit visible, accessible et proche des zones à risque : cuisine, poste de cuisson, local électrique, zone de soudure, stockage de produits inflammables.
> Équipez vos zones sensibles : couverture anti-feu + extincteur + signalétique incendie disponibles sur Securinorme.
> Voir la gamme Incendie et évacuation
La couverture anti-feu est idéale pour les feux naissants, mais elle ne remplace pas un extincteur. Les deux sont complémentaires.
● parfaite pour les feux de cuisine (huile, graisse)
● efficace pour étouffer un feu sur textile ou petit foyer
● simple à utiliser, intervention immédiate
● indispensable pour des départs de feu plus importants
● permet une intervention à distance
● adapté selon le risque (CO2, eau + additif, poudre)
Pour une protection optimale en entreprise, un dispositif complet inclut :
● extincteur adapté
● alarme type 4 incendie
● consignes de sécurité et évacuation
● blocs de secours BAES (éclairage de sécurité)
● éventuellement un défibrillateur (DAE)